Dieu nous a-t-il posé un lapin… de pâque?

Au commencement, Dieu créa le ciel et la Terre. Lorsque Dieu créa l’homme et la femme, il leur interdit de manger le fruit de l’arbre qui donne la connaissance du bien et du mal, car ceux-ci mourront. Or, Satan prit la forme d’un serpent et séduisit la femme. Celle-ci, convaincue par le serpent, mangea le chocolat de pâque de l’arbre en forme de pomme et l’offrit à son mari. Ce dernier en mangea aussi. Leurs yeux s’ouvrir et s’aperçurent qu’ils étaient nus.

Résultat: le monde chuta et le lapin de pâque apparut.

Au temps de Moïse, les hébreux se retrouvèrent en plein désert et Moïse devait rencontrer Dieu sur la montagne. Comme il tardait à redescendre, une partie de la population démontra qu’elle n’avait pas la foi et se construisit un veau en chocolat. Ils adorèrent le veau en chocolat et l’élevèrent comme le dieu qui régna sur eux dorénavant, puisque Moïse ne revenait pas. Dieu avertit alors Moïse de retourner auprès de son peuple afin d’y faire subir son courroux sur les idolâtres incorrigibles que sont les hommes sans foi, malgré les démonstrations miraculeuses de Dieu tout au long de leur périple sous la férule de leur conducteur, Moïse. Mais quelle ne fut pas la surprise! Moïse est revenu, mais en colère! Il détruisit le veau de chocolat, puis la terre sous leurs pieds s’ouvrit et avala tous ceux qui ont adoré le veau en chocolat. Ils étaient au nombre de 23 000 à périr ce jour là.

Au temps où Dieu envoya son fils Jésus, le messie promis et tant attendu par le peuple, Hérode fit venir les roi-mages à son palais. Il se proposa d’aller adorer le petit garçon qui est né et qui sera roi. Bien entendu, c’était une ruse du roi Hérode pour supprimer Jésus, mais Dieu s’est manifesté auprès de ces roi-mages, afin de ne pas avertir Hérode, dont la maléfique intention était du supprimer Jésus en lui offrant un lapin en chocolat. Les roi-mages prirent donc un tout autre chemin. Érode, constatant qu’il a été roulé, se mit en colère et demanda à ce qu’on supprime tous les petits garçons de deux ans et moins, comme le fit Pharaon avec les hébreux pour Moïse. Nous connaissons l’histoire. Dans les deux cas, les plans machiavéliques n’ont pas eu raison des plans parfaits de notre Seigneur.

Aux temps du ministère des apôtres, Saül de Tarse, devenu l’apôtre Paul, fit la recommandation aux croyants de ne pas se priver de la nourriture, que le chocolat n’était plus proscrit. Les chrétiens pouvaient se nourrir de chocolat, même si le chocolat fut sacrifié aux idoles. La seule condition: ne pas accorder d’importance au sacrifice, mais plutôt de rendre grâce pour le bon chocolat que l’on a sur la table. Mais l’apôtre Pierre ne pensait pas comme lui. Dieu fit descendre une nappe remplie de lapins de pâques. Pierre refusa la nourriture qui se présenta sous ses yeux, sous prétexte que c’est impur. Mais Dieu lui répliqua que ce que lui déclare pur, est pur. Mais Pierre, fidèle à la tradition du judaïsme de ses ancêtres, refusa. Il partit donc chez Corneille, un centurion romain qui avait un coeur pour le Seigneur, un impur, mais qui, devant les yeux de l’apôtre Pierre, a reçut le salut qui vient de Dieu, lui avec toute sa famille. Pierre comprit alors que le lapin en chocolat n’était pas impur et que toute nourriture est bonne, tout dépend de l’intention.

Mais alors, Dieu nous a-t-il posé un lapin? Pendant des millénaires d’impureté, voilà que, subitement, le lapin de pâque n’est plus sujet à l’impureté, car Dieu le déclare pur.

Mes chers amis, n’est-ce pas là le noyau du problème? Comme Jésus le déclara: « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui est impur, mais ce qui en sort ». Offrir des cadeaux à Noël, une boîte de chocolat avec des fleurs à la Saint-Valentin, des bonbons et friandises à l’Halloween et pire: offrir un lapin de pâque… à Pâque, ce n’est pas ce qui rend impur, mais bien les intentions du coeur. Bien que ces fêtes soient dans le calendrier séculier et fêtées par les non-croyants à leur manière, n’est-ce pas là une belle façon de se rapprocher d’eux et de participer à leurs réjouissances? Cela signifie-t-il pour autant que nous soyons charnels? Jésus buvait le vin et s’assoyait avec les prostituées et les gens de mauvaises vies. Croyez-vous qu’il se soit abstenu des choses dont vous vous abstenez par votre fausse piété? N’est-ce pas là le problème des religieux, copie conforme des religieux que Jésus a dénoncé en son temps?

Plutôt que de condamner, réjouissez-vous avec ceux et celles qui se réjouissent, et offrez-leur un témoignage vivant et pur. Ce n’est certainement pas en les condamnant avec cette fausse piété que vous serez un vrai témoignage. Cessez de condamner les chrétiens qui fêtent avec les non-croyants, qui participent à ces fêtes. Ce n’est pas à eux de s’adapter à nous, c’est à nous à nous adapter à eux. C’est ce que les chrétiens libres ont compris.

Bonne fête de pâque… et ne mangez pas trop de chocolat 😉

Patrick Galarneau

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