LE PEUPLE PALESTINIEN N’A JAMAIS EXISTÉ ET N’A JAMAIS VÉCU L’APARTHEID (2ième partie: l’effondrement d’Israël)

Israël a presque toujours vécu en deux royaumes: celui du nord, puis celui du sud, celui de Juda et de Benjamin, dont chacune de ces deux tribus a mis au monde les deux premiers rois; Saül, de la tribu de Benjamin, au 11ième siècle av. J-C (1 Sam.8 et 9), puis son successeur, David, le roi véritablement choisi par Dieu (1Sam.16.7). Cette période de l’histoire d’Israël en fut une de guerres intestines, autant du coté de Saül que de David. En plus de ces guerres internes, il y avait ces récurrentes guerres contre les philistins. Il y eut une période d’accalmie et de paix pendant le règne de Salomon, fils de David, mais l’idolâtrie et le coeur penchant vers les femmes de Salomon ont conduit à la division du royaume d’Israël suite à son trépas (Notes: les royaumes du nord et du sud sont apparus après le roi Salomon).

Si Israël a vécu une période des juges avant la royauté, le dernier étant le prophète Samuel et dont ce dernier a posé la couronne sur le premier roi d’Israël, Saül, les royaumes du sud et du nord, après le trépas de Salomon, se sont fait la guerre à de multiples reprises. Les guerres intestines se sont à nouveau emparées des tribus d’Israël, sans compter que, encore une fois, les peuples limitrophes étaient incessamment sur un pied de guerre, profitant de cette division hébraïque les rendant vulnérables aux attaques ennemies. Israël a connu de mauvais juges, mais a aussi connu sa grande part de mauvais rois. Les premiers qui nous viennent en tête de liste, sont certainement Saül, malgré plusieurs brillantes victoires, et Achab, au temps du prophète Élie.

Si la division d’Israël en deux royaumes a affaibli ses forces devant des ennemis disposés et prêts à les attaquer, il faut aussi attribuer à plusieurs mauvais rois cet effondrement, de par leur désobéissance à Dieu. Il n’en fallut pas davantage pour qu’Israël se voit soumis à des rois extérieurs, passant du règne d’un empereur à un autre. C’est sous Nabuchodonosor, roi de Babylone, entre 605 et 535, que le peuple d’Israël fut disséminé et répartis à travers le monde dominé par les babyloniens. À cette époque, deux des prophètes les plus notables ont vu Israël être amené captif sur trois périodes, entre 605 et 586 av. J-C.: Jérémie (Jé.1.4), qui a eu la liberté de demeurer à Jérusalem (livre de Jérémie et Lamentations de Jérémie) et qui a avertit le peuple pendant 50 ans sans qu’aucun de ses frères ne se repentent, puis le prophète Daniel, qui avait à peine 10 ans lorsqu’il fut amené à la cour du roi Nabuchodonosor et dont il ignorait qu’il deviendrait prophète (livre de Daniel = Dieu est juge). Durant cette période de 70 ans, les hébreux apprirent l’araméen (d’où nous vient les écrits ancien-testamentaires en araméen) et perdirent la langue hébraïque en chemin. Pendant ce règne impérial de Babylone, il y eut des hébreux qui sont demeurés, très peu nombreux, dans les terres de Jacob (Israël).

Ce n’est qu’en 535 que les hébreux furent libérés par le Roi de Perse, Cyrus 1er, et qui reçurent la permission de retourner, lentement mais sûrement, vers Israël, puis quelqu’uns vers la ville devenue fantôme de Jérusalem, en proie aux attaques ennemies. À cette époque, le prophète Néhémie a initié la reconstruction du Temple de Jérusalem, dont la reconstruction a pris 46 ans. C’est aussi sous Néhémie que les hébreux ont réappris la langue de leurs ancêtres, mais conservèrent l’araméen, parlé encore au temps de Jésus.

Suite pour bientôt…

Publicités

LE PEUPLE PALESTINIEN N’A JAMAIS EXISTÉ ET N’A JAMAIS VÉCU L’APARTHEID (première partie: les origines).

LE PEUPLE PALESTINIEN N’A JAMAIS EXISTÉ ET N’A JAMAIS VÉCU L’APARTHEID (première partie: les origines).

Je tenterai de faire le plus bref possible:

Les terres actuelles d’Israël et de Palestine étaient, autrefois, occupées par les cananéens, jusqu’en 1 400 av. J-C, approximativement. Moïse conduisit le peuple hébreu hors des terres de Goshen, en Égypte, s’abritant dans le désert pendant 40 ans. Pendant ce temps-là, Moïse rédigea le pentateuque, sous l’ordre de l’Éternel. Le peuple hébreu est constitué de 12 tribus, dont une de ces tribus est divisée en deux, aux fils de Joseph, fils de Jacob (Israël), soit, Manassé et Éphraïm qui, à eux deux, formèrent la douzième tribu.

Lorsque Moïse Mourut dans le désert, Israël était aux portes du Jourdain, près de Jericho. C’est sous la bannière du fils spirituel de Moïse, Josué, que le peuple hébreu conquit, d’abord Jericho, puis tout l’ensemble des terres cananéennes, occupées, entre autre, par les philistins. La terre de Canaan trouve son origine très loin dans l’histoire biblique: il s’agit d’un fils de Cham, lui-même fils de Noé. Une malédiction a été prononcée par Noé sur le fils de Cham, Canaan, suite à la désinvolture de Cham envers son père, Noé.

La terre de Canaan et ses habitants étaient donc maudits. C’est aussi dans ce territoire que se trouvèrent les villes de Sodome et Gomorrhe, ainsi que 11 autres villes limitrophes, qui subirent le courroux de l’Éternel, après que l’ami de Dieu, Abraham, eut tenté de sauver ces cités antiques de la fureur de l’Éternel (Ge.18-19) en « négociant » avec Dieu, en vain. Ces villes se trouvèrent en Canaan.

Jérusalem trouve son origine lointaine au temps de Melchisédek (vers 1850 av. J-C.), premier grand sacrificateur de l’Éternel, et même avant, par le peuple des jébusiens: Jébus-Salem, qui est devenu « Jérusalem ».

Une fois entré dans les terres cananéennes, Israël a répartie les terres entre les 12 tribus des fils de Jacob selon les dernières volontés et bénédictions de ce dernier (Ge.49-50). La bénédiction du père conférait à l’aîné, un droit de patrimoine inviolable, comme un acte notarié de l’époque. Ainsi, les terres distribuées parmi les 12 tribus, furent le résultat d’un héritage patriarcal. Israël n’est donc pas un état, mais une personne, du nom de Jacob. On naît hébreu, non pas à cause de l’endroit où on naît, mais bien par le sang de la mère hébraïque. Les terres d’Israël, incluant la Palestine, sont un héritage, un patrimoine familial.

Suite bientôt…