L’Apocalypse – Essai d’actualisation

Je vous présente un auteur prolifique avec qui j’ai eu l’immense plaisir d’échanger à plusieurs reprises. Il y a quelques années, monsieur Dumont avait sollicité mes services, afin de l’aider à corriger l’exégèse de ses deux tomes sur l’Exode. Malheureusement, mon emploi du temps étant très chargé, je me suis vu dans l’obligation de refuser son offre.

Je suis cependant très heureux de faire la promotion de son tout dernier livre, car pour avoir passé en revue son premier tome sur l’Exode, je sais combien monsieur Alain Dumont est très rigoureux dans son travail de théologien. C’est un homme pour qui je voue le plus grand respect.

La préface de son tout dernier livre est l’oeuvre du journaliste chrétien indépendant, Paul Ohlott, un de mes contacts privilégiés sur facebook et avec qui j’ai aussi beaucoup de plaisir à échanger.

Sachant que ce livre est l’oeuvre d’une personne tel que monsieur Dumont, je vous le recommande, d’autant plus que le prix est tout à fait raisonnable.

Patrick Galarneau

L’Apocalypse – Essai d’actualisation

Alain Dumont

Editions BOD – ISBN : 9782322009640

Qui seront ces immondes «Bêtes» dépeintes dans le treizième chapitre de l’Apocalypse ? Les théories vont bon train et les réflexions d’Alain Dumont explorent diverses pistes intéressantes, soulevant au passage que la bouche de la première Bête, «disant énormités et blasphèmes (βλασφημος blasphèmos, Ce mot a pour sens : qui nuit à la réputation, qui diffame, qui injurie, qui médit)», pourrait être les médias. En tant que journaliste, fièrement indépendant de tout système, cette thèse me semble particulièrement plausible, d’autant que ce «quatrième pouvoir» – tel que décrit par la sociologie moderne – n’a jamais autant démontré sa capacité de destruction et de désinformation qu’au cours de ces dernières décennies. La guerre de l’information est de surcroît au cœur de toutes les guerres qui émaillent notre temps, dont les signes annonciateurs de la fin des temps ne cessent de s’accumuler au fil des jours.

Paul OHLOTT. Auteur, Journaliste et Animateur tv. Rédacteur en Chef du 1er webzine évangélique francophone : Actu-Chretienne.

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MARIAGE (construction de pensée erronée)

Depuis quelques années, j’ai beaucoup discuté avec les chrétiens de différentes dénominations au sujet du mariage. J’ai longuement développé le sujet dans son historicité, son étymologie, ainsi que la définition populiste qu’on lui a attribué, trop souvent à tort, tant par les instances étatiques que les autorités religieuses.

Il est très difficile de renverser le sens populaire d’un mot ou d’un terme, alors que celui-ci fut utilisé selon l’usage que l’on en a toujours fait. Lorsque j’évoque le mot « MARIAGE », je prend en exemple le mot « PÉDOPHILE », pour illustrer mon propos. Ce mot est utilisé à tort pour définir l’agression sexuelle ou l’abus d’un adulte à l’endroit d’un enfant. Aujourd’hui, on étend la définition « PÉDOPHILE » à un adulte d’un certain âge un peu plus avancé, qui aurait des relations consensuelles avec une personne n’ayant pas encore atteint l’âge de la majorité, mais qui en est très proche.

Si nous revenions au sens étymologique du mot, nous constaterions sans le moindre doute que la définition que l’on accorde à ce mot n’a strictement aucune valeur. En effet, il s’agit d’une construction de plusieurs mots, se juxtaposant les uns les autres pour ne former qu’un seul terme. Dans le cas de figure que je vous met en relief, le mot PÉDOPHILE est composé de deux mots tout à fait autonomes pour ne former qu’un seul mot, à qui nous avons donné un sens qui ne correspond pas à sa signification initiale et ce, afin de cibler un comportement déviant et répréhensible, tant au niveau des lois qu’au sens moral. Nous revenons donc à l’origine de cette construction linguistique, qui est formé des radicaux grecs :

  • PÉDO: παῖς / paîs = enfant
  • PHILE: φιλία / philía (« amitié »)

Il s’agit donc d’une profonde amitié pour les enfants, qui implique un amour amical, de bienveillance envers les enfants, ainsi que d’un amour inconditionnel qui tend à prendre soin des enfants. Comme vous pouvez vous-même le constater, ça n’a rien à voir avec la définition populiste que nous avons attribué à ce mot. Le mot le plus juste pour définir l’agression sexuelle, ou à tout le moins, l’abus d’autorité qui vient avec l’âge, c’est « PÉDÉRASTIE »

Mais quel est donc le rapport avec le mariage?

C’est pourtant assez simple. D’abord, j’ai instrumentalisé volontairement le mot « pédophile », afin d’illustrer et mettre en relief les erreurs de nos constructions de pensées erronées. En effet, depuis des générations, dès que nous entendons le mot « pédophile », notre système de construction de pensée nous relaie l’information suivante: adulte qui agresse un enfant. Il s’agit d’un des éléments qui s’inscrit dans notre héritage culturel et sociétal. La même chose s’applique pour plusieurs autres mots et termes, utilisés à tort. Le mot « MARIAGE » s’inscrit dans ce répertoire d’erreurs.

Lorsque nous évoquons le mot « MARIAGE », plusieurs informations de notre construction de pensée, qui est le résultat de tout ce que nous avons appris et qui a formé notre système de croyances, viennent en images assez précises:

  • robe blanche
  • curé/pasteur célébrant

  • homme en tuxédo ou complet-cravate

  • arrangement floral

  • les convives

  • l’église

  • tradition cérémonial

  • ect…

  • bague/anneau

  • Puis, nous avons les informations intellectuelles qui font simultanément surface avec ces images

    • pas de sexe avant le mariage (donnez-moi le temps d’expliquer dans le prochain article avant de conclure que j’approuve le sexe hors-mariage)
  • abstinence

  • le mariage est le plan de Dieu

  • bénédiction des parents

  • traditions à respecter

  • la Bible offre plusieurs règles concernant le mariage

  • ect…

  • Mais toutes ces informations ne sont pas issues de la Bible, mais bien de notre héritage religio-socio-culturel. Ces informations sont fortement imprégner dans notre culture et ont formé notre système de pensées et de croyances. Ces éléments entrent en conflit avec l’enseignement que donnent l’ancien comme le nouveau testament. Nous croyons, à tort, que parce que nos institutions évangélico-religieuses véhiculent et font la promotion du mariage traditionnel, que cela est biblique. Or, la tradition marital et le mariage biblique sont deux éléments aux antipodes et à distinguer. Le premier vient des hommes, de notre culture et des influences de notre environnement. L’autre est issus des paroles même de Dieu. Les deux sont en contradiction, mais j’y reviendrai dans un prochain article.

    À bientôt.