CULTE DE LA MORT, LES MUSULMANS NE SE TUERAIENT PAS ENTRE EUX

Par Salem Ben Ammar

On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:

OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.

OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.

Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn

HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)

Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes           (Salem Benammarhttp://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-meme.html) et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.

Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.

Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.

Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.

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Le Québec a-t-il vraiment besoin de plus d’immigrants?

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Couillard et la question identitaire

Les indépendantistes ont perdu beaucoup de terrain depuis 1995 mais il se pourrait bien que malgré lui, le premier ministre actuel du Québec, le très fédéraliste Philippe Couillard, soit en train d’orchestrer la résurgence de l’indépendantisme au Québec.

Sur le papier, l’ouverture du Québec à tout vent, c’est bien joli, c’est généreux et humaniste, mais …

Je l’ai souvent souligné dans les pages de Dreuz (voir mes articles du 15 février ou du 8 mars 2015), Philippe Couillard et ses Libéraux s’affichent volontiers comme des «multiculturalistes» prônant l’ouverture du Québec à tout vent, l’inclusivité ainsi que la tolérance des cultures et des religions diverses des nouveaux arrivants.

Sur le papier c’est bien joli, c’est généreux et humaniste en diable, mais en réalité cela empêche les Libéraux de défendre énergiquement la laïcité et l’idée que ce sont les immigrants qui doivent s’adapter au Québec et non pas l’inverse. Or la question de la laïcité fait consensus au Québec.

Nonobstant les défaites référendaires et électorales du PQ, la question identitaire, portée par les indépendantistes, a toujours été au coeur du nationalisme québécois.

Le fait français et l’identité culturelle sont des vaches sacrées auxquelles on ne touche qu’à ses risques et périls.

Or, fort de sa majorité à l’Assemblée nationale, le premier ministre Couillard a annoncé récemment plusieurs projets de loi :

  • un projet de loi sur le respect de la neutralité religieuse de l’État (qui , Ô surprise, autorise le tchador) ;
  • un autre qui entend lutter contre la radicalisation en interdisant les discours haineux ou les incitations à la violence;
  • et un autre pour hausser le seuil de l’immigration au Québec.

Le projet de loi sur l’immigration sera présenté l’automne prochain et visera à augmenter le seuil de l’immigration au Québec, ce qui serait, d’après M. Couillard, nécessaire à cause du vieillissement de la population québécoise et son faible taux de natalité.

Manque de pot, cet argument ne tient pas la route.

Il n’est pas vrai que le Québec a besoin de plus d’immigrants

Comme le souligne Régys Caron dans Le Journal de Montréal du 18 juin citant une étude des chercheurs universitaires Brahim Boudarbat et Gilles Grenier intitulée : L’impact de l’immigration sur la dynamique économique du Québec, il n’est pas vrai que le Québec ait besoin de plus d’immigrants.

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Selon cette étude, des 50 000 immigrants qui entrent au Québec chaque année :

  • 86 % s’établissent dans la région de Montréal ;
  • Leur taux de chômage oscille entre 18 % et 22 % comparativement à un taux de chômage global de 7,5 % ;
  • 42 % des nouvelles demandes à l’aide sociale proviennent d’eux ;
  • Ils comptent pour 24,7 % des prestataires de l’aide sociale ;
  • L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont leurs principaux pays d’origine ;
  • Les qualités recherchées chez eux comme la maîtrise du français – sont surtout présentes chez ceux qui ont tendance à rester au chômage.
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Dans leur livre paru en 2011 et intitulé Le Remède Imaginaire

*, le politologue Benoît Dubreuil et le démographe Guillaume Marois démontaient le mythe selon lequel l’immigration serait un outil efficace pour mitiger les effets négatifs du vieillissement de la population.

Selon eux: «les études des démographes au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens montrent sans l’ombre d’un doute que l’immigration n’a qu’un impact marginal sur la structure par âge de la population de la société d’accueil. En outre, on a depuis longtemps constaté que les difficultés d’intégration économique des immigrants compromettent sérieusement la possibilité que l’immigration ait une incidence favorable sur les finances publiques.»

Autrement dit, le Québec n’a aucunement besoin d’une immigration massive ni du point de vue démographique, ni du point de vue économique.

Comme Philippe Couillard prétend néanmoins qu’elle est nécessaire et souhaite inciter les nouveaux arrivants à s’installer en région, il n’en faut pas plus pour que certains tels que le chroniqueur du Journal de Montréal, Mathieu Bock Côté, y voient une tentative du gouvernement Couillard de chercher à augmenter le vote libéral en région.

En effet, il est clair que dans toutes les circonscriptions montréalaises où les immigrants sont nombreux, le vote se porte majoritairement vers les Libéraux. L’impression que le premier ministre veut étendre cette situation au reste de la province n’est donc pas nécessairement une vue de l’esprit.

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Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’idée d’augmenter l’immigration de francophones originaires du Maghreb et du Moyen Orient tout en conservant une vision multiculturelle, inclusive et «tolérante» ne va pas sourire aux Québécois qui lassés des vélléités référendaires des séparatistes du Parti québécois (PQ) ont appuyé majoritairement le Parti libéral du Québec (PLQ ) lors des élections provinciales de 2014.

Cette majorité pourrait bien fondre comme neige au soleil si Philippe Couillard s’obstine à ignorer l’importance et la persistence du sentiment nationaliste et de la question identitaire au Québec.

En dépit des faibles appuis à l’indépendance enregistrée dans les sondages les plus récents, le premier ministre Couillard s’apprête à faciliter le travail du nouveau chef du PQ, Pierre-Karl Péladeau, qui va avoir beaucoup moins de mal à convaincre les Québécois que la protection de leur identité nationale passe par l’indépendance du Québec.

Ce sera un effet pervers de l’angélisme multiculturaliste et inclusif du gouvernement Couillard: la réanimation de la tentation indépendantiste.

Le décès de Jacques Parizeau est arrivé à temps pour rappeler aux Québécois qu’ils ont voté dans le passé pour des leaders visionnaires qui souhaitaient rendre le Québec indépendant du Canada anglais pour protéger leur langue et leur culture.

Reste à savoir si les Québécois ont changé au point d’accepter un suicide identitaire.

Le «suicide français» deviendra t-il un suicide québécois?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc pour Dreuz.info.

GUERRE EN SYRIE. Alep: l’armée porte un coup dur à l’Etat islamique

Posted on août 11, 2015 @ 19:23

Les militaires syriens ont abattu plus de 200 combattants de l’Etat islamique en repoussant l’assaut du groupe terroriste contre une base aérienne dans la zone d’Alep.

Selon des sources au sein de l’armée syrienne, un millier de djihadistes au total ont pris part à la récente attaque contre la base aérienne de Kowaires (nord).

Les militaires ont également réussi à détruire cinq chars appartenant aux combattants de l’EI, ainsi qu’à capturer plusieurs islamistes. Dans les rangs de l’armée, une centaine de morts, dont un général et deux autres officiers haut gradés, sont à déplorer.

Auparavant, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) basé à Londres a rapporté que 26 terroristes et 18 membres des forces gouvernementales avaient trouvé la mort dans les combats aux environs de l’aérodrome.

Le siège de Kowaires se poursuit jusqu’à l’heure actuelle. Répondant à l’appel du gouverneur de la province de Lattaquié, le président syrien Bachar el-Assad a promis d’envoyer des renforts dans la région pour épauler les défenseurs de la base aérienne.

L’Etat islamique continue d’étendre son emprise de la Syrie, ou il contrôle déjà de vastes territoires. La semaine dernière, la Turquie a autorisé l’armée américaine à utiliser ses bases aériennes se trouvant près de la frontière syrienne pour effectuer des frappes contre l’EI en Syrie. Dimanche, les Etats-Unis ont déployé leurs six premiers avions chasseurs F16 Fighting Falcon sur la base turque d’Incirlik.

Auparavant, le président US Barack Obama a autorisé l’aviation américaine à effectuer des frappes en vue de protéger les forces d’opposition syrienne face aux djihadistes de l’Etat islamique aussi bien qu’aux troupes gouvernementales.

Sources: http://allainjules.com/2015/08/11/guerre-en-syrie-alep-larmee-porte-un-coup-dur-a-letat-islamique/