Début de l’enseignement de l’épître aux hébreux: introduction

Voilà, c’est commencé.

Je l’avais évoqué à maintes reprises, mais plusieurs contre-temps ont été des obstacles pour que je me concentre sur l’épître aux hébreux.

À partir de cet instant, je vais mettre ma priorité sur l’épître aux hébreux, sans toutefois négliger les dossiers sur lesquels je travaille. Je tenterai de faire un enseignement par semaine, dans la mesure du possible, afin de parvenir à Juin 2016 en ayant complété l’épître dans son intégralité.

Bon visionnement à tous et à toutes 😉

Publicités

Avant-propos

Avant de publier cet article, j’ai d’abord contacter monsieur René De Groot, éditeur des Éditions l’Oasis. Nous avons échangé plusieurs courriels à cet effet, afin de bien comprendre les motifs du retrait des trois tomes de monsieur Ignerski en ce qui concerne l’enlèvement de l’Église. D’ailleurs, nous ne retrouvons plus aucune mention de Claude Ignerski comme auteur publié sous les Éditions Oasis, et par cet article, nous allons comprendre les raisons.

Notes: vidéo de l’affaire Ignerski et des Éditions l’Oasis

Hommage aux Éditions l’Oasis

Monsieur Ignerski a publié trois ouvrages, les tomes un, deux et trois de l’enlèvement de l’Église via les Éditions l’Oasis. Dès le 15 septembre, c’est-à-dire, dès le lendemain de la date prévue par monsieur Ignerski concernant l’enlèvement de l’Église, monsieur René de Groot a aussitôt retiré tous les trois tomes rédigés par monsieur Ignerski. Monsieur De Groot n’a pas attendu ni tergiversé à cet effet, et encore moins dans l’attente d’une nouvelle date proposée, qui, d’ailleurs, fur renouvelée pour le lendemain, 15 septembre, entre 17h00 et 18h00, heure de Paris de la part de monsieur Ignerski. Si vous visitez le site des Éditions l’Oasis, vous remarquerez l’absence du nom de Claude Ignerski.

Je tiens donc à féliciter et remercier monsieur René De Groot, non seulement d’avoir retiré toute mention de l’auteur et ses trois tomes, mais d’avoir réagit aussi rapidement

Pourquoi avoir publié Claude Ignerski

D’abord, il faut comprendre le contexte. Certains croient, à tort, que l’éditeur approuve les propos de ses auteurs et alors, il publie ses derniers avec un droit de regard exclusif sur tout ce qui est dit. Mais cela est faux. Toutes les maisons d’Éditions publient ce qui est d’actualité et qui est susceptible d’intéresser une large part de lecteurs. Et dans le cas qui nous préoccupe, le sujet de la fin des temps est encore plus d’actualité que jamais et trouve un important lectorat. Ce qui importe, ce n’est pas de savoir si l’éditeur est d’accord ou non avec les propos de l’auteur, mais de savoir si cela rejoint les préoccupations de la majorité. Les Éditions l’Oasis ont donc fait leur travail en acceptant de publier Claude Ignerski.

Il est important aussi de comprendre que dans le cas de Claude Ignerski, tout comme une centaine d’autres auteurs sous l’enseigne des Éditions l’Oasis, ce dernier fut publié sous le volet d’auto-publication. Autrement dit, la responsabilité du respect des règles, de la morale et de l’éthique chrétienne, reviennent exclusivement à l’auteur. Nous retrouvons d’ailleurs la décharge des Éditions l’Oasis dans les premières pages des trois tomes de monsieur Ignerski, tout comme on la retrouve sur le site des Éditions l’Oasis dans l’onglet VOLET D’AUTO-PUBLICATION. Voici la décharge dont il est question:

« Ce livre a été publié sous la division auto publication ‘Publiez votre livre !’ des Editions l’Oasis. Les Editions l’Oasis déclinent toute responsabilité concernant d’éventuelles erreurs, aussi bien typographiques que grammaticales, et ne sont pas forcément en accord avec certains détails du contenu des livres publiés sous cette forme. »

Les auteurs signent une entente à l’effet du respect des règles à observer pour tout auteur désireux d’être publiés, que ce soit dans le volet de la publication traditionnelle et conventionnelle, que le volet de l’auto-publication. Voici de quoi il en ressort:

« (L’auteur) Donne la garantie que l’œuvre est précise, ne viole la vie privée de personne, ne contient pas d’obscénité, de blasphème, de diffamation, de racisme, n’approuve pas des coutumes ou actions allant à l’encontre de la parole de Dieu, n’approuve pas des personnes qui, par leur vie, ont montré ne pas être en accord avec la parole de Dieu, et que l’œuvre en général ne va pas à l’encontre de la doctrine chrétienne fidèle à la parole de Dieu (éventuellement à définir par Les Editions l’Oasis), et à l’encontre de la Loi du pays d’aucune façon. »

Jusque là, Claude Ignerski est irréprochable en respectant toutes ces règles. Il n’y a donc aucune raison valable à cette étape de refuser les ouvrages de Claude Ignerski.

Vocation des Éditions l’Oasis

Le motif principale des Éditions l’Oasis est de propager des enseignements qui ont pour seul but l’édification de l’Église, afin de parfaire l’éducation chrétienne de celle-ci, dans un cadre où les auteurs respectent les doctrines essentielles et les valeurs bibliques. Jusque là, monsieur Ignerski ne semble pas aller à l’encontre de ces règles, nonobstant le fait que les motifs sont parfois difficiles à discerner chez certains, dont monsieur Ignerski lui-même. Ce dernier se montre beaucoup plus incisif dans ses publications audio-visuels que dans ses ouvrages, alors qu’il évoque à de nombreuses reprises une date pour l’enlèvement de l’Église, ce qui n’est pas aussi limpide dans ses ouvrages.

Les Éditions l’Oasis permettent à des auteurs inconnus de se faire connaître par ce volet d’auto-publication et ainsi, favoriser une diversité d’auteurs, de sujets et de points de vues théologiques, parfois diamétralement opposés. Ainsi donc, les Éditions l’Oasis ne s’interposent pas comme les potentats du savoir en refusant des interprétations eschatologiques, en autant que cela soit bien expliqué et en accord avec les doctrines essentielles. Toutefois, le volet d’auto-publication est assumé entièrement par les auteurs qui y ont recours. Comme mentionné plus haut, la responsabilité est entièrement assumée par les auteurs, dont Claude Ignerski.

Explications de monsieur René De Groot, éditeur des Éditions l’Oasis

Comme me l’a fait remarquer monsieur René De Groot, l’explication plausible d’une date évoquée par monsieur Ignerski se retrouve seulement dans le troisième tome. Les deux premiers tomes étant publiés au préalable, le troisième tome de monsieur Ignerski a passé plus facilement sous le radar, car jusque là, il n’y avait pas de reproche à adresser à monsieur Ignerski concernant la charte des Éditions l’Oasis. Ce n’est toutefois qu’après publication et des échos de ce qui se passait sur les réseaux sociaux que l’on compris les erreurs de monsieur Ignerski. On ne peut donc pas imputer la responsabilité aux Éditions l’Oasis, mais à monsieur Ignerski lui-même d’avoir fait autant de remous et diviser les chrétiens en deux camps. Nous sommes davantage en mesure de discerner le personnage et ses motifs depuis la publications de ses nombreuses et récentes vidéos sur les réseaux sociaux, que dans ses ouvrages rédigés. Monsieur De Groot n’a donc eu aucune difficulté à prendre une décision rapide, pour le bien de tous, en retirant aussitôt les ouvrages en entier de monsieur Ignerski, alors qu’il n’était pas obligé de le faire. Mais par souci de moralité chrétienne, monsieur De Groot les a donc retiré aussitôt.

L’ouverture de monsieur De Groot

Monsieur De Groot m’a partagé une lettre qui, je crois, l’a fait parvenir à monsieur Ignerski, afin de lui offrir une oreille attentive, si monsieur Ignerski le désire. Autrement dit, monsieur De Groot a contacté monsieur Ignerski pour l’avertir du retrait de ses ouvrages, lui signalant ses erreurs concernant l’évocation d’une date précise sur l’enlèvement, et en cherchant à tisser un lien relationnel pour venir en aide à monsieur Ignerski. Bien honnêtement, je ne connais pas d’éditeurs qui ferait cela, d’autant plus que ce n’est pas du tout le mandat de monsieur De Groot. Cependant, avant d’être éditeur, c’est avant tout un homme de foi, une foi en Jésus-Christ, et qui tente de relever un frère qui est tombé. Monsieur Ignerski n’a toujours pas répondu à la bouée de sauvetage que lui a tendu monsieur De Groot, mais à cette étape-ci, la décision ne revient qu’au principal intéressé.

Que Dieu nous accorde la sagesse et le discernement à tous.

À bientôt.

Patrick Galarneau

Affaire Ignerski: la non-responsabilité des Éditions L’Oasis

Avant-propos

Avant de publier cet article, j’ai d’abord contacter monsieur René De Groot, éditeur des Éditions l’Oasis. Nous avons échangé plusieurs courriels à cet effet, afin de bien comprendre les motifs du retrait des trois tomes de monsieur Ignerski en ce qui concerne l’enlèvement de l’Église. D’ailleurs, nous ne retrouvons plus aucune mention de Claude Ignerski comme auteur publié sous les Éditions Oasis, et par cet article, nous allons comprendre les raisons.

Notes: vidéo de l’affaire Ignerski et des Éditions l’Oasis

Hommage aux Éditions l’Oasis

Monsieur Ignerski a publié trois ouvrages, les tomes un, deux et trois de l’enlèvement de l’Église via les Éditions l’Oasis. Dès le 15 septembre, c’est-à-dire, dès le lendemain de la date prévue par monsieur Ignerski concernant l’enlèvement de l’Église, monsieur René de Groot a aussitôt retiré tous les trois tomes rédigés par monsieur Ignerski. Monsieur De Groot n’a pas attendu ni tergiversé à cet effet, et encore moins dans l’attente d’une nouvelle date proposée, qui, d’ailleurs, fur renouvelée pour le lendemain, 15 septembre, entre 17h00 et 18h00, heure de Paris de la part de monsieur Ignerski. Si vous visitez le site des Éditions l’Oasis, vous remarquerez l’absence du nom de Claude Ignerski.

Je tiens donc à féliciter et remercier monsieur René De Groot, non seulement d’avoir retiré toute mention de l’auteur et ses trois tomes, mais d’avoir réagit aussi rapidement

Pourquoi avoir publié Claude Ignerski

D’abord, il faut comprendre le contexte. Certains croient, à tort, que l’éditeur approuve les propos de ses auteurs et alors, il publie ses derniers avec un droit de regard exclusif sur tout ce qui est dit. Mais cela est faux. Toutes les maisons d’Éditions publient ce qui est d’actualité et qui est susceptible d’intéresser une large part de lecteurs. Et dans le cas qui nous préoccupe, le sujet de la fin des temps est encore plus d’actualité que jamais et trouve un important lectorat. Ce qui importe, ce n’est pas de savoir si l’éditeur est d’accord ou non avec les propos de l’auteur, mais de savoir si cela rejoint les préoccupations de la majorité. Les Éditions l’Oasis ont donc fait leur travail en acceptant de publier Claude Ignerski.

Il est important aussi de comprendre que dans le cas de Claude Ignerski, tout comme une centaine d’autres auteurs sous l’enseigne des Éditions l’Oasis, ce dernier fut publié sous le volet d’auto-publication. Autrement dit, la responsabilité du respect des règles, de la morale et de l’éthique chrétienne, reviennent exclusivement à l’auteur. Nous retrouvons d’ailleurs la décharge des Éditions l’Oasis dans les premières pages des trois tomes de monsieur Ignerski, tout comme on la retrouve sur le site des Éditions l’Oasis dans l’onglet VOLET D’AUTO-PUBLICATION. Voici la décharge dont il est question:

« Ce livre a été publié sous la division auto publication ‘Publiez votre livre !’ des Editions l’Oasis. Les Editions l’Oasis déclinent toute responsabilité concernant d’éventuelles erreurs, aussi bien typographiques que grammaticales, et ne sont pas forcément en accord avec certains détails du contenu des livres publiés sous cette forme. »

Les auteurs signent une entente à l’effet du respect des règles à observer pour tout auteur désireux d’être publiés, que ce soit dans le volet de la publication traditionnelle et conventionnelle, que le volet de l’auto-publication. Voici de quoi il en ressort:

« (L’auteur) Donne la garantie que l’œuvre est précise, ne viole la vie privée de personne, ne contient pas d’obscénité, de blasphème, de diffamation, de racisme, n’approuve pas des coutumes ou actions allant à l’encontre de la parole de Dieu, n’approuve pas des personnes qui, par leur vie, ont montré ne pas être en accord avec la parole de Dieu, et que l’œuvre en général ne va pas à l’encontre de la doctrine chrétienne fidèle à la parole de Dieu (éventuellement à définir par Les Editions l’Oasis), et à l’encontre de la Loi du pays d’aucune façon. »

Jusque là, Claude Ignerski est irréprochable en respectant toutes ces règles. Il n’y a donc aucune raison valable à cette étape de refuser les ouvrages de Claude Ignerski.

Vocation des Éditions l’Oasis

Le motif principale des Éditions l’Oasis est de propager des enseignements qui ont pour seul but l’édification de l’Église, afin de parfaire l’éducation chrétienne de celle-ci, dans un cadre où les auteurs respectent les doctrines essentielles et les valeurs bibliques. Jusque là, monsieur Ignerski ne semble pas aller à l’encontre de ces règles, nonobstant le fait que les motifs sont parfois difficiles à discerner chez certains, dont monsieur Ignerski lui-même. Ce dernier se montre beaucoup plus incisif dans ses publications audio-visuels que dans ses ouvrages, alors qu’il évoque à de nombreuses reprises une date pour l’enlèvement de l’Église, ce qui n’est pas aussi limpide dans ses ouvrages.

Les Éditions l’Oasis permettent à des auteurs inconnus de se faire connaître par ce volet d’auto-publication et ainsi, favoriser une diversité d’auteurs, de sujets et de points de vues théologiques, parfois diamétralement opposés. Ainsi donc, les Éditions l’Oasis ne s’interposent pas comme les potentats du savoir en refusant des interprétations eschatologiques, en autant que cela soit bien expliqué et en accord avec les doctrines essentielles. Toutefois, le volet d’auto-publication est assumé entièrement par les auteurs qui y ont recours. Comme mentionné plus haut, la responsabilité est entièrement assumée par les auteurs, dont Claude Ignerski.

Explications de monsieur René De Groot, éditeur des Éditions l’Oasis

Comme me l’a fait remarquer monsieur René De Groot, l’explication plausible d’une date évoquée par monsieur Ignerski se retrouve seulement dans le troisième tome. Les deux premiers tomes étant publiés au préalable, le troisième tome de monsieur Ignerski a passé plus facilement sous le radar (1), car jusque là, il n’y avait pas de reproche à adresser à monsieur Ignerski concernant la charte des Éditions l’Oasis. Ce n’est toutefois qu’après publication et des échos de ce qui se passait sur les réseaux sociaux que l’on compris les erreurs de monsieur Ignerski. On ne peut donc pas imputer la responsabilité aux Éditions l’Oasis, mais à monsieur Ignerski lui-même d’avoir fait autant de remous et diviser les chrétiens en deux camps. Nous sommes davantage en mesure de discerner le personnage et ses motifs depuis la publications de ses nombreuses et récentes vidéos sur les réseaux sociaux, que dans ses ouvrages rédigés. Monsieur De Groot n’a donc eu aucune difficulté à prendre une décision rapide, pour le bien de tous, en retirant aussitôt les ouvrages en entier de monsieur Ignerski, alors qu’il n’était pas obligé de le faire. Mais par souci de moralité chrétienne, monsieur De Groot les a donc retiré aussitôt.

L’ouverture de monsieur De Groot

Monsieur De Groot m’a partagé une lettre qui, je crois, l’a fait parvenir à monsieur Ignerski, afin de lui offrir une oreille attentive, si monsieur Ignerski le désire. Autrement dit, monsieur De Groot a contacté monsieur Ignerski pour l’avertir du retrait de ses ouvrages, lui signalant ses erreurs concernant l’évocation d’une date précise sur l’enlèvement, et en cherchant à tisser un lien relationnel pour venir en aide à monsieur Ignerski. Bien honnêtement, je ne connais pas d’éditeurs qui ferait cela, d’autant plus que ce n’est pas du tout le mandat de monsieur De Groot. Cependant, avant d’être éditeur, c’est avant tout un homme de foi, une foi en Jésus-Christ, et qui tente de relever un frère qui est tombé. Monsieur Ignerski n’a toujours pas répondu à la bouée de sauvetage que lui a tendu monsieur De Groot, mais à cette étape-ci, la décision ne revient qu’au principal intéressé.

(1) Monsieur De Groot tient à préciser qu’il était au courant de la date dans le 3ième tome, puisque plusieurs auteurs ont aussi évoqué les tétrades. Il fut tout de même publié, car selon l’éditeur, il y avait de bonnes choses.

Que Dieu nous accorde la sagesse et le discernement à tous.

À bientôt.

Patrick Galarneau

Une musulmane brûle le Coran

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:14

Une musulmane brûle le Coran. Un geste libératoire, un geste pour découvrir le bonheur d’être libre et débarrassé de cette prions islamiste. Que les musulmans se libèrent. ..

Photo de Appolinaire Noël Koulama.

Appolinaire Noël KoulamaàEnseigner Le Coran Aux Musulmans

AFIFA LOUYABI : UNE MUSULMANE EN RÉVOLTE CONTRE LE CORAN ET LE BRÛLE.

Les sites internet et les réseaux sociaux de langue arabe regorgent de témoignages terrifiants publiés souvent par des contestataires issus de l’islam. Ils y dénoncent les aberrations des enseignements du coran, du prophète, de la charia, des enseignements qui constituent une source de violence, de massacre et de décadence pour le croyant musulman et toute sa communauté.

*****************************

Dans ce concert, la voix féminine ne fait pas défaut. De nombreuses femmes lancent des cris d’alarme et témoignent directement ou anonymement pour dénoncer les conditions déplorables qu’elles subissent ou doivent subir au nom de l’islam, de sa charia et de toutes ses lois aberrantes.

Afifa Louaybi est l’une de ces femmes qui se révoltent ouvertement contre le système totalitaire de l’idéologie islamique, devenue un catalyseur de toutes les misères des musulmans.

(…)

Je ne crois plus en tout ce qui est écrit dans les livres religieux de l’islam, puisque ce qui convenait à la femme dans le vieux temps est devenu aujourd’hui obsolète !

Je le dis haut et fort : je ne suis, comme le prétendu prophète de l’islam dit et répète, ni déficiente intellectuellement, ni une « oura » (un objet de honte », ni sale, ni corrompue « comme un chien », fût-il noir ou blanc).

Je n’accepte pas que « le prix de mon sang soit la moitié de celui d’un homme », car je ne suis ni moins importante ni mon digne que lui !

Je ne suis pas sale « pour corrompre ses ablutions, en le touchant » !

Je ne suis pas insensible ni amorphe pour que l’islam m’oblige à observer le deuil, enfermée chez moi, « quatre mois et dix jours après le décès d’un homme » qui m’a fait souffrir durant sa vie !

Je n’accepte pas d’être incarcérée à domicile pour éviter de tenter les hommes ou de succomber à leurs caprices !

Je n’accepte pas de couvrir mon visage par pudeur devant un homme, car je ne suis ni « une côte tordue ni une bouteille trouée » !

Je n’accepte pas qu’on me « compare à une bourrique » !

Pourquoi dois-je jeûner, prier, faire le pèlerinage, observer des cultes païens, sachant d’ailleurs d’avance, selon la prétendue charia d’Allah, que j’irai en enfer après ma mort, « puisque mon mari n’était pas satisfait de moi » !

Pourquoi les anges me maudissent si je refuse de coucher avec lui, mais ils ou elles (ces anges) oublient mon mari qui refuse de satisfaire ma passion et mes pulsions !

Pourquoi, après le décès de mon père, je n’hérite que la moitié de la part de mon frère ? Celui-ci, après ses études secondaires, épousa une américaine et s’installa dans son pays à elle. Il ne s’intéressait que rarement à la santé de son père, tandis que je m’occupais, seule, de ce dernier tout au long de sa maladie. Je passais de longues nuits auprès de lui.Je dépensais tout ce que je gagnais pour le soigner et lui acheter des médicaments.

J’ai reporté mon mariage et tous mes projets personnels et professionnels pour accompagner ce père jusqu’à la dernière seconde de sa vie. Maintenant, c’est moi qui me trouve dans le besoin, alors que mon frère jouit, tranquillement et conformément à la charia d’Allah, « d’une part entière de l’héritage familial » ainsi que d’une grande fortune acquise gratuitement et sans aucun mérite grâce à sa dulcinée américaine.

Je refuse d’être une simple servante et de cohabiter avec trois coépouses dans le harem d’un homme qui m’accorde, au nom de l’équité coranique, six visites nocturnes par mois.

Je refuse que mon mari ait le droit légal de me frapper, même avec un simple cure-dent, sous prétexte qu’une loi, prétendue divine, lui octroie le droit de corriger sa femme.

Je n’accepte pas d’avoir un mari qui refuse de m’aider financièrement pour me faire soigner en cas de maladie, sous prétexte que la charia d’Allah ne l’oblige pas à assumer les frais de mon hospitalisation ni à acheter un cercueil pour mon enterrement !

Je n’accepte pas que mon mari me mente, même si le mensonge est halal en islam et légalisé par son prophète!

Je suis profondément peinée de porter un bébé neuf mois dans mon ventre, de le materner, de le soigner, de lui accorder tout mon amour, de l’éduquer, mais de voir enfin que la charia instaurée par le bédouin Mahomet attribue cet enfant à son père sans aucune mention de celle qui s’est pleinement dévouée pour lui.

Je suis meurtrie lorsqu’on demande à un garçon de sept ans de choisir entre son père et sa mère en cas de divorce.

Je me sens profondément meurtrie lorsqu’on accorde au père la garde d’une fillette, même si elle s’accroche à sa mère et hurle follement entre ses bras !

Je m’attriste de voir la femme en islam privée de tout droit de choisir son destin, d’accepter un mari ayant le plein droit de la répudier à sa guise, de la récupérer comme une brebis, de la vendre ou de l’acheter à sa convenance.

Quelle différence y a-t-il entre un homme musulman qui paie une dot pour épouser une femme et lui garantir le toit et le couvert, et de celui qui achète une brebis et lui fournit la nourriture et la bergerie ?

Je m’attriste de voir la femme musulmane qui cherche le divorce, condamnée à rendre la dot à son mari, même après soixante ans de mariage!

Je refuse qu’on me considère, dès ma naissance, comme un malheur infligé par le dieu de l’islam à mon père, et que la charia d’Allah le prive du paradis coranique, s’il n’assume pas, avec patience, l’épreuve de mon existence et celle de mes sœurs.

Pourquoi cet Allah akbar me privera-t-il de sa miséricorde si j’épile mes sourcils, porte une perruque ou me maquille ?

Pourquoi les anges n’entrent pas chez moi si je ne couvre pas mes cheveux ?

Pourquoi, lorsque mon mari disparait de la maison et ne donne pas de ses nouvelles, dois-je attendre quatre ans avant que le juge de la charia m’accorde le divorce ?

Pourquoi on méprise la femme en islam, on réduit sa valeur humaine, on lui préfère le mâle considéré plus compétent, plus raisonnable et supérieur à la femelle ? La charia d’Allah le traite comme le tuteur qui doit assumer la responsabilité vis-à-vis de la femme, sauf lorsqu’elle commet une erreur. Dans ce cas, elle sera châtiée comme lui.

Pourquoi les femmes constituent-elles, selon Mahomet, la majorité des gens de l’enfer ?

De nombreuses femmes musulmanes rejettent, comme moi, tout ce calvaire et cette condition malheureuse et désastreuse. Mais elles n’osent pas manifester leur malaise. Frustrées, elles dissimulent leur angoisse et leur amertume. Elles craignent de voir l’image de l’islam démasquée, déformée ou salie. Elles ont peur de s’enliser dans l’incroyance et la contestation de cet odieux patrimoine religieux islamique.

J’ai pitié de ces femmes qui acceptent béatement cette misère. Mais lorsque je pense qu’elles avouent manifestement être satisfaites de leur condition, je leur dirai : Chiche ! Menteuses ! Hypocrites ! Tant pis pour vous !

En revanche, jouissant comme tout être humain de ma dignité et de mon esprit critique, je ne considère mon mari ni mieux que moi, ni plus raisonnable, ni plus capable de faire ce que je ne peux pas faire. Pourquoi donc dois-je accepter une condition inférieure à la sienne, même si c’est d’un tout petit degré ?

Tous les pays musulmans sont dirigés par des hommes. Leurs conditions sont les plus déplorables, si on les compare aux nations où les femmes sont associées à la gestion comme à la prise des décisions politiques.

Il suffit de se rappeler comment les « soldates » américaines qui étaient chrétiennes, juives ou athées, ont humilié les hommes des tribus en Irak comme en Afghanistan et tué un grand nombre d’entre eux.

Les dignitaires religieux et les prétendus « doctes » de la charia, accusent régulièrement l’Occident de pays de débauche, de décadence et de consommation. Leurs propos ne sont d’ailleurs que mensongers, fallacieux, incohérents et illogiques. Seuls les esprits légers et figés qui ne veulent pas réfléchir, y croient encore.

Je sais que vous, hommes musulmans, vous n’êtes pas convaincus par les arguments justificatifs que vous avancez. Vous savez avec certitude que la femme musulmane est humiliée, méprisée, écrasée. Mais, vous vous attachez à votre orgueil comme à vos privilèges. « La preuve, c’est que chaque fois que j’évoque cette question avec l’un d’entre vous, il tergiverse beaucoup avant de me dire : + C’est fini, stop, (khalass), oubliez ce sujet +. Cependant, malgré votre mutisme et votre évasion, je n’hésiterai pas à secouer votre cervelle et à stigmatiser votre arrogance ».

(…)

Par : Malek Sibali

Un homme voit des morts en Christ ressuscités monter au ciel

Description de l’émission

Un homme d’un certain âge, se nommant Nico Sentinelle, relate avec une émotion insoutenable un évènement incroyable dont il a été témoin le lundi 14 septembre 2015 au soir, dans une région en France, alors qu’il était au volant de sa voiture. Des morts ressuscités, apparaissant sous forme d’étoiles, montaient au ciel à la rencontre de Jésus-Christ. La présente vidéo expose, à la lumière bien entendu de la Bible, ce témoignage qui laisse sans voix, littéralement!

Ceci est également un avertissement aux vierges folles encore incrédules quant à l’enlèvement des chrétiens (morts en Christ).