L’Omerta de l’AEBEQ sur l’affaire Claude Guillot.

Mise en contexte

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, Claude Guillot était pasteur jeunesse de l’église évangélique de Québec-Est, une église devenue indépendante il y a 15 ans, après s’être vu montrée la porte par l’association d’églises baptistes du Québec. Honnêtement, c’est bien ce que méritait l’église évangélique de Québec-Est, mais il y a des points d’interrogations auxquels le directeur de l’association refuse de répondre cependant, en l’occurence, Gilles Lapierre, que j’ai bien connu.

L’obscurantisme religieux à son paroxysme 

Mais d’abord, commençons par les adeptes de cette église dysfonctionnelle, car oui, c’en est bien une. La première chose que les parents regardent lorsqu’ils envoient leurs petits trésors à l’école et en service de garde, c’est comment ça se passe entre les quatre murs de l’école, qu’importe le service offert aux enfants. Les parents sont assez soucieux de ce que leurs enfants rencontrent comme problématiques dans leur apprentissage scolaire. C’est donc avec étonnement que je prend connaissance de cette nouvelle parue au mois de septembre, alors qu’un pasteur jeunesse a agressé et séquestré des enfants-adolescents de cette assemblée. Comment des parents ont-ils pu être assez aveugles? Ou si vous préférez, être aussi aveugles volontaires? Ces parents ne peuvent pas être aussi inconscients pour ne pas s’apercevoir que quelque chose cloche avec leurs enfants.

Définitivement, les parents de ces sept enfants maltraités de manière atroce, comme on le constate dans l’article tout juste ci-bas, sont soit dans le déni, soit dans un total obscurantisme religieux sévère, ou un mélange des deux. Des parents totalement irresponsables, voir même, complices après les faits. Il est improbable que rien ne s’est su ni vu, selon le rapport de l’enquête.

https://allopolice.wordpress.com/2015/09/30/pasteur-claude-guillot-gardait-battaitaffamait-et-abusait-des-enfants-dans-son-sous-sol/

Responsabilité de l’AEBEQ

Bien entendu, aucun membre de l’AEBEQ n’approuve ces gestes. Ils n’en sont pas responsables non plus. Ce n’est pas de leur ressort si ce pasteur était encore en fonction ni du fait que des adeptes ont suivi ce pasteur dans son pure délire religieux. Je suis persuadé que les membres de cette association ont eux aussi été horrifiés d’apprendre la manière dont Claude Guillot s’est rendu coupable de crimes contre des enfants d’âge mineure. Toutefois, je ne crois pas qu’ils en furent surpris. Dans l’article de TVA nouvelles, le directeur de l’AEBEQ, Gilles Lapierre, fut rencontré par les journalistes de TVA. Monsieur Lapierre a affirmé que l’église Québec-Est et son pasteur, Claude Guillot, furent mis dehors de l’AEBEQ, pour leur radicalisme et leur manière peu orthodoxe d’exercer la discipline. Monsieur Lapierre a même comparé Guillot à un gourou de secte et il semble que ce dernier n’en soit pas à ses premières frasques du genre, ni à ses premiers démêlés avec la justice québécoise.

Mais selon ce que j’ai compris et de ce que j’ai appris, il est difficile d’admettre que l’AEBEQ ne savait rien de tout cela jusqu’au mois de septembre 2015. D’ailleurs, le renvoie de cette église hors de l’AEBEQ, il y a 15 ans, en est une manifestation. Rappelons que les agressions ont débuté au début des années 2000. Cette assemblée faisait partie de l’AEBEQ. Pour qu’elle soit renvoyée, quels étaient les motifs raisonnables pour justifier un tel renvoie? L’AEBEQ existe par les dons engagés de ses églises-membres. A-t-elle le luxe de se mettre à dos une assemblée? Oui, mais il y a un prix en argent. Les églises ont une responsabilité financière envers l’AEBEQ. Le secrétaire de l’association fait le tour des assemblées pour quémander un pourcentage plus élevé de la part des églises-membres, afin de couvrir les nombreuses dépenses diverses de l’AEBEQ. Les motifs de renvoies doivent être suffisamment graves pour en arriver à une telle décision. Bien entendu, je suis d’accord avec ce renvoie et c’est tout à fait justifiable, mais jusqu’à quel point les dirigeants de l’AEBEQ sont au courant de ce qui se passait dans cette assemblée pour expliquer un tel renvoie?

La loi de l’Omerta est un fait avéré dans le creux de nombreuses oreilles averties de la part des membres des églises de cette association. Le mot qui revient le plus souvent dans le langage de ses membres récalcitrants c’est HYPOCRISIE. Je suis d’accord avec ces gens, car j’ai côtoyé ces personnes qui sont les têtes dirigeantes de cette association. Dernièrement, un des membres de ce clergé de la dictature ecclésiastique à la pensée unique a tenté de me faire croire que j’ai mal entendu ce qu’il a dit pendant une heure, quelque part au mois d’août, durant sa triste allocution frisant l’hérésie. Mais je lui ai rappelé que l’auteur de ces lignes rédige aussi rapidement qu’il parle. Que voulez-vous… ça fait presque 20 ans que je rédige des textes, des rapports ou des travaux universitaires. À un certain moment, on développe le doigté. C’est ce même personnage, ainsi que ses complices de l’imposition de la pensée unique, qui camouflent la vérité à leurs membres. Ils se servent des gens et les diffament quand ils n’en ont plus besoin. Ces gens sont en place pour leurs propres intérêts et non pour celui des membres. Je crois d’ailleurs que TVA devrait regarder un peu plus loin dans leur enquête à leur sujet, car je demeure persuadé qu’ils en savent plus que ce qu’ils en ont dit. J’ai d’ailleurs transmis un document à TVA nouvelles dernièrement.

Opinion personnelle, selon mon expérience

La raison pour laquelle on ne savait rien dans les églises de l’AEBEQ du cas de Claude Guillot avant le mois de septembre 2015, c’était pour préserver l’image de l’AEBEQ et du ministère pastoral. Ces prétendus bien-pensants ont toujours favorisé l’Omerta, afin que leurs ouailles, qu’ils considèrent comme des infirmes spirituels, ne soient pas perturbés par des scandales. Ces têtes grises en manque flagrant de sagesse, infantilisent les membres de leurs assemblées, qui leur payent un gros salaire et des bureaux en plus de leurs voyages à la sueur du front de chaque travailleur honnête de leurs églises. Cette association, que j’ai bien connu, n’a aucune leçon de morale spirituelle à donner à quiconque, et c’est bien pour cela qu’ils n’ont aucune puissance au Québec. Ces gens travaillent dans leurs intérêts uniquement, utilisant le nom du Seigneur en vain.

Ce n’est pas le seul cas du genre. Il y en a un tas d’autres, dont certains où j’en fus témoins. J’ai participé à des réunions pastorales, avec l’élite bien-pensante, et le message est clair:  »il ne faut pas que les gens sachent, car ils seraient scandalisés. Il ne faut pas non plus perdre de gens, car les dépenses sont nombreuses ».

Mon travail consiste à avertir les gens, car ma préoccupation, ce ne sont pas ces hypocrites, mais le peuple de Dieu…

Patrick Galarneau

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L’Omerta de l’AEBEQ sur l’affaire Claude Guillot.

Mise en contexte

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, Claude Guillot était pasteur jeunesse de l’église évangélique de Québec-Est, une église devenue indépendante il y a 15 ans, après s’être vu montrée la porte par l’association d’églises baptistes du Québec. Honnêtement, c’est bien ce que méritait l’église évangélique de Québec-Est, mais il y a des points d’interrogations auxquels le directeur de l’association refuse de répondre cependant, en l’occurence, Gilles Lapierre, que j’ai bien connu.

L’obscurantisme religieux à son paroxysme 

Mais d’abord, commençons par les adeptes de cette église dysfonctionnelle, car oui, c’en est bien une. La première chose que les parents regardent lorsqu’ils envoient leurs petits trésors à l’école et en service de garde, c’est comment ça se passe entre les quatre murs de l’école, qu’importe le service offert aux enfants. Les parents sont assez soucieux de ce que leurs enfants rencontrent comme problématiques dans leur apprentissage scolaire. C’est donc avec étonnement que je prend connaissance de cette nouvelle parue au mois de septembre, alors qu’un pasteur jeunesse a agressé et séquestré des enfants-adolescents de cette assemblée. Comment des parents ont-ils pu être assez aveugles? Ou si vous préférez, être aussi aveugles volontaires? Ces parents ne peuvent pas être aussi inconscients pour ne pas s’apercevoir que quelque chose cloche avec leurs enfants.

Définitivement, les parents de ces sept enfants maltraités de manière atroce, comme on le constate dans l’article tout juste ci-bas, sont soit dans le déni, soit dans un total obscurantisme religieux sévère, ou un mélange des deux. Des parents totalement irresponsables, voir même, complices après les faits. Il est improbable que rien ne s’est su ni vu, selon le rapport de l’enquête.

https://allopolice.wordpress.com/2015/09/30/pasteur-claude-guillot-gardait-battaitaffamait-et-abusait-des-enfants-dans-son-sous-sol/

Responsabilité de l’AEBEQ

Bien entendu, aucun membre de l’AEBEQ n’approuve ces gestes. Ils n’en sont pas responsables non plus. Ce n’est pas de leur ressort si ce pasteur était encore en fonction ni du fait que des adeptes ont suivi ce pasteur dans son pure délire religieux. Je suis persuadé que les membres de cette association ont eux aussi été horrifiés d’apprendre la manière dont Claude Guillot s’est rendu coupable de crimes contre des enfants d’âge mineure. Toutefois, je ne crois pas qu’ils en furent surpris. Dans l’article de TVA nouvelles, le directeur de l’AEBEQ, Gilles Lapierre, fut rencontré par les journalistes de TVA. Monsieur Lapierre a affirmé que l’église Québec-Est et son pasteur, Claude Guillot, furent mis dehors de l’AEBEQ, pour leur radicalisme et leur manière peu orthodoxe d’exercer la discipline. Monsieur Lapierre a même comparé Guillot à un gourou de secte et il semble que ce dernier n’en soit pas à ses premières frasques du genre, ni à ses premiers démêlés avec la justice québécoise.

Mais selon ce que j’ai compris et de ce que j’ai appris, il est difficile d’admettre que l’AEBEQ ne savait rien de tout cela jusqu’au mois de septembre 2015. D’ailleurs, le renvoie de cette église hors de l’AEBEQ, il y a 15 ans, en est une manifestation. Rappelons que les agressions ont débuté au début des années 2000. Cette assemblée faisait partie de l’AEBEQ. Pour qu’elle soit renvoyée, quels étaient les motifs raisonnables pour justifier un tel renvoie? L’AEBEQ existe par les dons engagés de ses églises-membres. A-t-elle le luxe de se mettre à dos une assemblée? Oui, mais il y a un prix en argent. Les églises ont une responsabilité financière envers l’AEBEQ. Le secrétaire de l’association fait le tour des assemblées pour quémander un pourcentage plus élevé de la part des églises-membres, afin de couvrir les nombreuses dépenses diverses de l’AEBEQ. Les motifs de renvoies doivent être suffisamment graves pour en arriver à une telle décision. Bien entendu, je suis d’accord avec ce renvoie et c’est tout à fait justifiable, mais jusqu’à quel point les dirigeants de l’AEBEQ sont au courant de ce qui se passait dans cette assemblée pour expliquer un tel renvoie?

La loi de l’Omerta est un fait avéré dans le creux de nombreuses oreilles averties de la part des membres des églises de cette association. Le mot qui revient le plus souvent dans le langage de ses membres récalcitrants c’est HYPOCRISIE. Je suis d’accord avec ces gens, car j’ai côtoyé ces personnes qui sont les têtes dirigeantes de cette association. Dernièrement, un des membres de ce clergé de la dictature ecclésiastique à la pensée unique a tenté de me faire croire que j’ai mal entendu ce qu’il a dit pendant une heure, quelque part au mois d’août, durant sa triste allocution frisant l’hérésie. Mais je lui ai rappelé que l’auteur de ces lignes rédige aussi rapidement qu’il parle. Que voulez-vous… ça fait presque 20 ans que je rédige des textes, des rapports ou des travaux universitaires. À un certain moment, on développe le doigté. C’est ce même personnage, ainsi que ses complices de l’imposition de la pensée unique, qui camouflent la vérité à leurs membres. Ils se servent des gens et les diffament quand ils n’en ont plus besoin. Ces gens sont en place pour leurs propres intérêts et non pour celui des membres. Je crois d’ailleurs que TVA devrait regarder un peu plus loin dans leur enquête à leur sujet, car je demeure persuadé qu’ils en savent plus que ce qu’ils en ont dit. J’ai d’ailleurs transmis un document à TVA nouvelles dernièrement.

Opinion personnelle, selon mon expérience

La raison pour laquelle on ne savait rien dans les églises de l’AEBEQ du cas de Claude Guillot avant le mois de septembre 2015, c’était pour préserver l’image de l’AEBEQ et du ministère pastoral. Ces prétendus bien-pensants ont toujours favorisé l’Omerta, afin que leurs ouailles, qu’ils considèrent comme des infirmes spirituels, ne soient pas perturbés par des scandales. Ces têtes grises en manque flagrant de sagesse, infantilisent les membres de leurs assemblées, qui leur payent un gros salaire et des bureaux en plus de leurs voyages à la sueur du front de chaque travailleur honnête de leurs églises. Cette association, que j’ai bien connu, n’a aucune leçon de morale spirituelle à donner à quiconque, et c’est bien pour cela qu’ils n’ont aucune puissance au Québec. Ces gens travaillent dans leurs intérêts uniquement, utilisant le nom du Seigneur en vain.

Ce n’est pas le seul cas du genre. Il y en a un tas d’autres, dont certains où j’en fus témoins. J’ai participé à des réunions pastorales, avec l’élite bien-pensante, et le message est clair:  »il ne faut pas que les gens sachent, car ils seraient scandalisés. Il ne faut pas non plus perdre de gens, car les dépenses sont nombreuses ».

Mon travail consiste à avertir les gens, car ma préoccupation, ce ne sont pas ces hypocrites, mais le peuple de Dieu…

Patrick Galarneau

Épître aux hébreux

 
Notes: désolé de la longueur d’attente dans l’enseignement, mais j’ai plusieurs autres projets latéraux et je suis présentement dans l’étude du grec.
 
Quelle lettre fantastique! Cette épître fait une démonstration magistrale de la supériorité de Christ sur Moïse et les anges. Son sacrifice est de loin supérieur aux sacrifices annuels, dont l’auteur en fait l’apologie.
 
Tout au long de la lettre, l’auteur met en valeur la supériorité incontestable de Christ et de son sacrifice, et met en lumière les limites du sacrifice annuel mais surtout, fait la démonstration que le sacrifice annuel est maintenant caduque.
 
Comme je l’ai maintes fois mentionné, je suis tout à fait persuadé que cette lettre fut prononcée par l’apôtre Paul, rédigé de la main d’un secrétaire juif, un compagnon de service, et que celle-ci devait se rendre à Jérusalem lors des fêtes juives annuelles.
 
Cette lettre, à mon avis, aurait été rédigée en l’an 64, à Rome, alors que l’apôtre Paul attendait son audience avec l’empereur Néron (13.24). On n’a plus entendu parler de l’apôtre Paul, possiblement mort en 67, selon le décret de l’empereur Néron.
 
Pourquoi le nom de l’auteur est manquant:
C’est un avis personnel, mais voici deux options:
1- il manque une partie de la lettre: entre le moment de la rédaction et son entrée dans le canon biblique (395 de notre ère), cette lettre s’est promenée et certains morceaux du manuscrit peuvent avoir été perdus avec le temps. Toutefois, c’est le manquement de l’identité de l’auteur qui a retardé sa canonicité.
2- L’apôtre Paul fut accusé faussement par des juifs de Jérusalem, ce qui explique sa détention à Césarée, puis à Rome. Les infrastructures romaines ont permis une propagation rapide de l’évangile, mais Paul était stigmatisé par les juifs. Lors du transport de la lettre par le commissionnaire, la lettre aurait été interceptée rapidement si on avait connaissance que Paul en était l’auteur.
 
Je suis persuadé que la lettre provenait de Paul, mais que son écriture n’est pas la sienne, afin de s’assurer de ne pas être reconnue comme étant de la main de Paul, dans l’optique où elle serait interceptée. Néanmoins, mon hypothèse demeure tout de même boiteuse, car les propos tenus dans la lettre sont très explicites concernant la supériorité du sacrifice de Christ sur les sacrifices annuels, surtout en temps de fêtes annuelles. Cependant, cette lettre fut adressée comme un encouragement à tenir ferme, pour les chrétiens juifs qui ont quitté le judaïsme. Ainsi, la lettre, bien que devant se rendre à Jérusalem, devait être destinée aux chrétiens juifs de cette cité.
 
D’après mes propres recherches, ainsi que de l’étude du grec, il y a des similitudes entre cette lettre et celle aux romains. Pas dans la manière de s’exprimer, mais bien dans la construction de pensée théologique. L’épître aux hébreux est, à mon avis, l’une des dernières lettres de Paul. En fait, Paul a surtout rédigé plusieurs de ses lettres à partir de Césarée et de Rome, alors qu’il fut emprisonné.
 
Notes: désolé de la longueur d’attente dans l’enseignement, mais j’ai plusieurs autres projets latéraux et je suis présentement dans l’étude du grec.
 
Quelle lettre fantastique! Cette épître fait une démonstration magistrale de la supériorité de Christ sur Moïse et les anges. Son sacrifice est de loin supérieur aux sacrifices annuels, dont l’auteur en fait l’apologie.
 
Tout au long de la lettre, l’auteur met en valeur la supériorité incontestable de Christ et de son sacrifice, et met en lumière les limites du sacrifice annuel mais surtout, fait la démonstration que le sacrifice annuel est maintenant caduque.
 
Comme je l’ai maintes fois mentionné, je suis tout à fait persuadé que cette lettre fut prononcée par l’apôtre Paul, rédigé de la main d’un secrétaire juif, un compagnon de service, et que celle-ci devait se rendre à Jérusalem lors des fêtes juives annuelles.
 
Cette lettre, à mon avis, aurait été rédigée en l’an 64, à Rome, alors que l’apôtre Paul attendait son audience avec l’empereur Néron (13.24). On n’a plus entendu parler de l’apôtre Paul, possiblement mort en 67, selon le décret de l’empereur Néron.
 
Pourquoi le nom de l’auteur est manquant:
C’est un avis personnel, mais voici deux options:
1- il manque une partie de la lettre: entre le moment de la rédaction et son entrée dans le canon biblique (395 de notre ère), cette lettre s’est promenée et certains morceaux du manuscrit peuvent avoir été perdus avec le temps. Toutefois, c’est le manquement de l’identité de l’auteur qui a retardé sa canonicité.
2- L’apôtre Paul fut accusé faussement par des juifs de Jérusalem, ce qui explique sa détention à Césarée, puis à Rome. Les infrastructures romaines ont permis une propagation rapide de l’évangile, mais Paul était stigmatisé par les juifs. Lors du transport de la lettre par le commissionnaire, la lettre aurait été interceptée rapidement si on avait connaissance que Paul en était l’auteur.
 
Je suis persuadé que la lettre provenait de Paul, mais que son écriture n’est pas la sienne, afin de s’assurer de ne pas être reconnue comme étant de la main de Paul, dans l’optique où elle serait interceptée. Néanmoins, mon hypothèse demeure tout de même boiteuse, car les propos tenus dans la lettre sont très explicites concernant la supériorité du sacrifice de Christ sur les sacrifices annuels, surtout en temps de fêtes annuelles. Cependant, cette lettre fut adressée comme un encouragement à tenir ferme, pour les chrétiens juifs qui ont quitté le judaïsme. Ainsi, la lettre, bien que devant se rendre à Jérusalem, devait être destinée aux chrétiens juifs de cette cité.
 
D’après mes propres recherches, ainsi que de l’étude du grec, il y a des similitudes entre cette lettre et celle aux romains. Pas dans la manière de s’exprimer, mais bien dans la construction de pensée théologique. L’épître aux hébreux est, à mon avis, l’une des dernières lettres de Paul. En fait, Paul a surtout rédigé plusieurs de ses lettres à partir de Césarée et de Rome, alors qu’il fut emprisonné.

Un squelette de 5,3 mètres de haut, trouvé par des archéologues à Adélaïde, Australie

Notes de l’auteur de lafoisansreligion.com:

Tout cela reste à vérifier, mais si cela s’avère exact, cette découverte contredirait de manière assez éloquente une grande partie de l’hypothèse évolutionniste. Voici ce que nous savons à partir de la Bible:

No 13:22 Ils pénétrèrent dans le pays par le sud et arrivèrent près d’Hébron, où habitaient les clans d’Ahiman, de Chéchaï et de Talmaï, descendants du géant Anac. – La ville d’Hébron fut fondée sept ans avant celle de Soan en Égypte.

No 13:28 Seulement ceux qui l’habitent sont puissants, et les villes sont très grandes et bien fortifiées. Nous y avons même vu les descendants du géant Anac.

De 1:28 Pourquoi irions–nous là–bas ? Nous n’en avons pas le courage, car nos frères nous ont affirmé que les habitants de ce pays sont plus forts et plus nombreux que nous, et que les villes sont imposantes, avec des murailles qui s’élèvent jusqu’au ciel. Ils y ont même vu des descendants du géant Anac !

Les anakins étaient des géants sur Terre, des descendants de l’ancien monde, celui avant le déluge.

Si cette découverte est réelle, il est bien possible que ce soit un squelette antédiluvien…

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UN GÉANT DE 5 MÈTRES DE HAUT EXHUMÉ EN AUSTRALIE

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Alice Springs – Le plus imposant des squelettes humains jamais exhumés a été découvert par une équipe d’archéologues de l’Université d’Adelaide sur le site archéologique d’Uluru près d’Ayers rock dans le parc national d’Uluru-Kata Tjuta, a rapporté l’Adelaide Herald ce matin.

Le gigantesque spécimen d’hominidé qui mesure près de 5,3 mètres de haut a été découvert près des anciennes ruines de l’unique civilisation mégalithique jamais trouvée en Australie, ce qui fait que la découverte représente un double mystère, a admis le professeur Hans Zimmer apparemment désemparé par les fouilles, de l’Université d’Adelaïde.

« L’année dernière, la découverte sur le site archéologique d’Uluru nous a pris par surprise, mais celle-ci est encore plus incroyable, » a-t-il admis, visiblement abasourdi. « En théorie, un hominidé de cinq mètres de haut ne peut pas exister. Comment cela a-t-il pu se produire? Comment c’est possible ? Bien que cette découverte est fascinante, nous avons plus de questions que de réponses, »reconnaît-il.

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La découverte d’un squelette humain de 5 mètres de haut près d’Ayers rock est le plus gros squelette humain jamais découvert et laisse les scientifiques avec « plus de questions que de réponses » a reconnu Hans Zimmer, professeur d’archéologie à l’Université d’Adelaide.

Certains experts ont émis l’hypothèse que le spécimen aurait souffert d’un cas extrême de gigantisme, une condition provoquée par la surproduction d’hormones de croissance, une théorie que le professeur Hans Zimmer rejette comme une « pure spéculation ».

« Seules de plus amples recherches peuvent nous aider à percer le mystère concernant cette anomalie de la nature. Jusqu’à ce que nous ne trouvions plus de restes de squelettes, nous ne devrions pas nous précipiter dans des explications dangereuses », a-t-il déclaré aux journalistes locaux. « Nous avons trouvé plusieurs squelettes incomplets, dont les os étaient aussi d’une taille gigantesque. Il semblerait qu’une catastrophe majeure a complètement emporté toutes les traces de cette civilisation perdue et inconnu, » note-t-il.« Ce spécimen n’est apparemment pas unique, ce n’est qu’une question de temps avant de découvrir d’autres spécimens similaires, » croit-il fermement.

Le site archéologique d’Uluru, exhumé en 2014 par une équipe de chercheurs de l’Université nationale australienne, a mené à la découverte d’une civilisation mégalithique jusqu’alors inconnue qui pourrait aider à résoudre le mystère de cette découverte.

« Nous avons découvert en février dernier un bloc mégalithique dont il est estimé que son poids approximatif est de 80 tonnes. Les qualités du basalte contenues dans le monolithe se trouvent à 200 km du site. Comment ont-ils déplacer des centaines de blocs sur plusieurs kilomètres dans le désert? Quelles technologies cette civilisation a-t-elle bien pu utiliser? Nous ne pouvons pas répondre à ces questions avec satisfaction à l’heure actuelle, », admet John Thomas Buckler, le chef archéologue qui a effectué les fouilles en 2014.

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Certains spécialistes croient qu’une catastrophe majeure a provoqué la destruction de la civilisation d’Uluru, transformant toute cette région fertile en désert stérile.

« Les dépôts ferreux sont trouvés partout dans le désert australien, ce qui prouve peut-être l’impact d’une météorite dans la région », explique le chercheur basé à Sydney, Allan DeGroot. « L’analyse des dépôts géologiques a confirmé qu’un gigantesque impact s’est produit dans la région il y a 3500 ans », admet l’expert principal. « La destruction catastrophique révélée par des traces de vitrification et des niveaux élevés de radioactivité dans les ruines du site archéologique d’Uluru nous incitent clairement à songer que les deux événements sont intimement liés », conclut-il.

Les qualités radioactives des restes du squelette ont extrêmement compliqué les travaux des scientifiques, mais l’équipe de Hans Zimmer espère qu’une coopération internationale avec d’autres grandes universités pourrait aider à résoudre l’énigme du géant.

Source : World News Daily Report

Image à la Une : Le géant de 7 mètres 40 au musée Jungfrau

Source Image à la Une : http://bibleetdecouvertes.free.fr/textes/geants1.html#

Le 29/07/15 by Francky