Le Jésus personnel: l’influence de la psychologie (1ère partie)

Introduction

Depuis les années 80, on entend régulièrement que Jésus est notre sauveur, qu’il suffit de l’accepter dans nos cœurs, afin d’avoir la vie éternelle. Ce Jésus personnel, c’est celui de l’humanisme. Le Jésus personnel, c’est celui de la psychologie moderne, qui affirme que nous sommes nos propres responsables de nos malheurs, que nous sommes les seuls à blâmer, qu’il ne sert à rien de blâmer les autres et que c’est à nous et à nous seuls de régulariser notre vie pour mieux vivre avec soi-même.

 

Vous n’avez plus de comportements, mais des maladies

Le Jésus personnel n’est pas venu de lui-même subitement comme ça. Il est venu en même temps que le DSM révisé complètement, et paru en 1980. Maintenant, chaque comportement a le nom d’une maladie mentale. C’est le manuel, la Bible des psychiatres et des psychologues. Le DSM était assez rudimentaire avant 1980, mais a grandement évolué depuis. Sa dernière édition est paru en 2013: DSM V. La précédente en 1994: DSM IV.

L’influence de la psychologie, de la psychiatrie et du manuel DSM révisé, se sont fait sentir dans les campagnes d’évangélisations, que ce soit les télévangélistes, les prédicateurs connus d’Amérique ou les grandes campagnes d’évangélisations de prédicateurs, répétant le même message d’une ville à l’autre. Ces campagnes ressemblent en tout point aux tournées de rock stars bien connus mondialement. C’est à toute fin pratique, un star-system évangélique, où on mise sur le libre-arbitre des auditeurs pour gonfler leurs rangs d’adeptes.

 

Campagnes d’évangélisations du Jésus personnel

Au Québec, nous avons connu une puissante vague de campagnes d’évangélisations bien organisées, dont plusieurs se sont données dans le mythique amphithéâtre des Canadiens de Montréal, l’un des clubs sportifs les plus prestigieux au monde. Le Forum de Montréal était un monument reconnu mondialement, de par les exploits qui s’y sont produits sur la scène sportive. Le Forum de Montréal fut souvent comparé à la Mecque, comme lieu de pèlerinage et un symbole d’adoration aveugle. Je me rappelle moi-même d’avoir rencontré un membre des Canadiens de Montréal, Ryan Walter, qui fut invité à donner son témoignage dans l’une de ces campagnes données au Forum de Montréal, chandail du tricolore sur le dos. Ryan Walter nous a séduit par son témoignage du Jésus personnel, car il était un membre de la plus prestigieuse équipe de hockey au monde, un club adoré ici, mais même dans toute l’Amérique, en Europe ou en Chine. En effet, ses partisans sont issus de partout dans le monde, bénéficiant ainsi de l’adoration de ce club aux nombreux exploits et de par sa particularité historique, culturelle et linguistique. C’était au début des années 80.

 

L’influence de la psychologie

Mais revenons à l’influence de la psychologie moderne, particulièrement celle qui a débuté en 1980.

En effet, nous apprenons, lors de consultations en psychologie, que nous sommes les seuls à blâmer, que nous ne pouvons changer les autres mais seulement soi-même, que nous sommes les maîtres de notre vie. Nous ne pouvons plus accuser les autres pour nos malheurs et cela semble faire bien du sens pour nos instances évangéliques actuelles, qui prône un Jésus personnel, qui va de pair avec la psychologie moderne de la responsabilité seule. Si les mauvaises actions des uns et des autres sur notre vie s’expliquent, elles ne peuvent en aucun cas justifier nos shems de pensées et nos comportements. Nous sommes donc les seuls qui seront tenus pour responsables, ce qui est en partie vrai. Avec la psychologie moderne, nous ne pouvons plus avoir un ton accusateur au « TU ». On n’a plus le droit de viser celui ou celle qui nous a fait du mal. Nous sommes seuls face à notre problème. Cette influence de la psychologie va donc nous forcer à réinterpréter la Bible, de manière à ce que nous soyons forcés de pardonner et de justifier les mauvaises actions des autres à notre endroit. Le pardon n’est donc plus une grâce, mais une obligation. La réparation n’est plus exigée, car il faut se concentrer sur soi. Nous n’avons plus le droit d’avoir d’émotions fortes, faute de quoi, nous serons alors étiquetés de « VENGEURS ». Si nous ressentons de la colère, nous ne sommes plus nous-mêmes: nous sommes des colériques incapables d’amour. Si on se fâche contre notre agresseur, ce n’est pas l’agresseur qui sera stigmatisé, mais la victime, car celle-ci a exprimé une émotion accusatrice, au lieu de faire une introspection sur elle-même, à savoir pourquoi elle a subi le mal.

Suite dans le prochain article…

 

 

Patrick Galarneau

 

Publicités

Charlatanisme et responsabilité chrétienne.

 
On ne va jamais éradiquer les charlatans, et il y aura toujours des esprits faibles pour les suivre. On doit vivre avec. Néanmoins, ces charlatans profitent de l’inertie des assemblées chrétiennes, de beaucoup de pasteurs et de chrétiens qui dorment au gaz, préférant leur petite zone de confort bien assis dimanche après dimanche dans leurs bâtiments, qui répètent les mêmes sempiternelles ritournelles.
 
Des gens comme Shora Kuetu ou Claude Ignerski, ne font que tirer profit de cette inertie crasse, et ils évoquent des demi-vérités pour se distinguer du lot. En effet, Shora Kuetu et Kacou Philippe dénoncent le mercantilisme évangélique, le salon mortuaire de plusieurs assemblées, l’avidité de bien des assemblées, comme Ignerski dénonce les églises mortes, les pasteurs frauduleux et le peu de vie que l’on retrouve dans plusieurs assemblée chrétiennes évangéliques.
 
Le pire, c’est qu’ils n’ont pas tort sur tout, au contraire. Là où ils sont fautifs, c’est dans leur orgueil incommensurable de se croire les prophètes de notre temps, puis d’attirer les gens vers eux-mêmes. Ils énoncent des mensonges déguisés en vérités, ils évoquent des vérités bien caricaturées et exagérées, et ils inspirent le changement dans un christianisme en recherche d’identité. Dans les deux cas, c’est lamentable.
Si les églises remplissaient leur mission, ces misérables charlatans n’obtiendraient pas le succès qu’ils ont à l’heure actuelle. Ils seraient tout simplement marginalisés mais que voulez-vous: l’âme a horreur du vide. Car voyez-vous, les chrétiens qui remplissent les chaises des églises n’ont pas l’occasion de s’exprimer. Ils doivent écouter passivement, puis s’en retourner. On ne leur a pas appris à être actif, car ce n’est pas ce que désirent plusieurs pasteurs d’assemblées.
Parlant de pasteurs, voici un texte en lien ci-bas, que j’ai applaudi, et celui-ci fut rédigé par un pasteur:
Il est temps que les églises, pasteurs en tête, prennent leurs responsabilités et cessent d’exiger la soumission aveugle de leurs ouailles. Il est temps de cesser d’agir en potentats du savoir absolu. Il est temps d’aplanir les sentiers entre le clergé et les membres-adhérents. En fait, il ne devrait plus y avoir de système pyramidale, où le pasteur est le chef incontesté de son église. Le pasteur n’a pas à être révéré, mais à paître. Le pasteur ne devrait pas être le propriétaire de l’église locale. L’église locale ne devrait pas être un principe de vie chrétienne, mais un moyen de rassemblement.
Le N-T ne fait pas de distinction d’individus. Le principe par excellence, c’est : LES UNS LES AUTRES.
Patrick Galarneau

Claude Guillot: L’association pancanadienne des églises baptistes serait au courant depuis 2011.

Selon ce que j’ai appris de source sûre, l’association pancanadienne des églises du Canada, qui chapeaute l’AEBEQ, aurait été mise au courant des agissements de monsieur Claude Guillot, pasteur de l’église de Québec-Est, devenue indépendante en 2004 après la décision de monsieur Guillot de quitter l’AEBEQ avec son église.

20151213_005023[1]

 »Steve Jones, président de l’association pancanadienne, aurait été au courant de l’affaire Guillot en 2011 ». Fin de la citation.

 

Steve Jones est président de l’Association Pancanadienne des églises baptistes du Canada, mieux connue sous le nom de:

Fellowship of Evangelical Baptist Churches in Canada

imag236

Photo de Steve Jones, président du Fellowship of Evangelical Baptist Churches in Canada.

 

Parcours de monsieur Steve Jones

Steven et Marilyn ont servi le Seigneur dans quatre Églises ontariennes de notre Fellowship pendant 25 ans. D’abord comme pasteur de la jeunesse à l’Église Morningstar Community à Toronto de 1986 à 1989, et à l’Église Hillside à London, de 1989 à 1994, puis en tant que pasteur principal à l’Église Parkdale Baptist de Belleville de 1994 à 2000 et ensuite à l’Église Temple Baptist de Sarnia de 2000 à 2011. Pendant toutes ces années de ministère, Steve a servi dans tout un éventail de domaines, y compris :

• à la FLTA (Fellowship Leadership Training Agency), l’Agence de formation du Leadership du Fellowship, de 1995 à 2003;
• au Conseil général de l’EFC (The Evangelical Fellowship of Canada, Le Fellowship Évangélique du Canada, librement traduit.) de 1999 à 2001;
• à l’Agence de l’aumônerie du Fellowship de 1999 à 2001;
• au Conseil national du Fellowship de 1999 à 2001 et a présidé ce Conseil de 2000 à 2002;
• au sein du Comité d’intervention du repositionnement de FEB Central, qui a entre autre préparé le programme de sa nouvelle vision de 2008 à 2009;
• aux côtés de Richard Flemming, autrefois directeur de FEBInternational, notamment à la mise sur pied d’un programme stratégique des missions à l’étranger pour l’Église locale de 2009 à 2010.

 

L’affaire Claude Guillot

 

a60865a8-a784-48a4-87c2-a7f8314aa65d_ORIGINAL

Claude Guillot, arrêté mercredi matin, 9 décembre 2015, à son domicile. Photo du Journal de Québec.

 

Pour le moment, on ne peut imputer une quelconque responsabilité à Monsieur Jones. Il est arrivé à la présidence du Fellowship en 2011 et fut mis au courant de cette triste situation au courant de la même année.

Ce qui serait intéressant de savoir maintenant, c’est, quelles ont été les actions posées par monsieur Steve Jones une fois qu’il a été mis au courant de cet épineux dossier à caractère criminel, si action il y a eu bien entendu? Monsieur Jones a-t-il au moins eu une rencontre formelle avec les têtes dirigeantes de l’AEBEQ, en l’occurrence, Gilles Lapierre, président de l’AEBEQ, Michel Habib, directeur pastoral, ainsi que Terry Cuthbert, directeur de l’implantation d’églises? Ne serait-ce qu’une rencontre téléphonique? Qui a mis au courant Steve Jones du dossier Claude Guillot? Est-ce quelqu’un de l’AEBEQ? Des victimes? Des membres du Fellowship? Y aura-t-il des actions prises par le président Steve Jones à l’endroit des dirigeants de l’AEBEQ? Quels sont les pouvoirs du Fellowship et de son président sur l’AEBEQ?

Après plusieurs conversations en privé avec une journaliste du Journal de Québec qui se penche sur ce dossier depuis quelques mois, elle a convenu d’interroger sous peu le Fellowship, en la dirigeant vers son président, Steve Jones.

 

Ce que j’ai appris dernièrement

J’ai appris en octobre que le poste de directeur pastoral de l’AEBEQ sera aboli sous peu, poste occupé par l’actuel directeur, Michel Habib. Ce serait une décision prise à l’interne de l’AEBEQ, par son président, Gilles Lapierre.

Michel-Habib-2008-2

Photo de Monsieur Michel Habib

 

Pour le moment, difficile à dire si c’est en lien avec la situation actuelle qui prévaut au sein de l’AEBEQ et l’enquête dont celle-ci fait l’objet. Tout aussi difficile de savoir si ce n’est qu’une pure coïncidence, mais cette décision arrive à un moment plutôt inusité, étant donné les circonstances. Pour le moment, je n’ai pas eu l’information à savoir s’il s’agit d’une démission forcée ou volontaire, un congédiement, ou les compressions budgétaires de l’AEBEQ.

 

 

Patrick Galarneau

L’AEBEQ savait, mais n’a rien fait pour les victimes.

Des gestes connus depuis les années 1980

La haute direction des églises baptistes était au courant des « corrections » de Claude Guillot

pasteur tortionnaire

PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, SIMON CLARK   Claude Guillot est accusé d’avoir maltraité, séquestré, privé d’eau et de nourriture des jeunes.

L’Association des églises baptistes savait que Claude Guillot, ce pasteur accusé d’avoir battu et séquestré de jeunes fidèles, frappait à coups de palette de bois des écoliers baptistes de Victoriaville dans les années 1980, confirme le président de l’époque, Gabriel Cotnoir.

Au bout du fil, l’ancien pasteur de Victoriaville qui a été président de l’Association d’églises baptistes évangéliques au Québec (AEBEQ) dans les années 1970 et 1980 a les idées claires du haut de ses 80 ans. Il se souvient très bien de Claude Guillot, qu’il a lui-même congédié de l’école La Bonne Semence, à Victoriaville, en 1984.

«J’ai eu connaissance de deux ou trois corrections qu’il a faites, ça dépassait les bornes. Il laissait des marques sur les fesses. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas continuer. […] Il voulait qu’ils lui obéissent absolument. C’était lui le boss. C’est pourquoi je lui avais dit que c’était fini. C’était trop», se rappelle-t-il, estimant que Guillot avait fait de six à dix victimes.

Aucune dénonciation

M. Cotnoir n’a jamais jugé bon de dénoncer ces gestes. «Il n’y a personne qui a soulevé la question nulle part. C’était au début de l’Association. Je ne voyais pas ça comme une des responsabilités de l’Association. Moi, je l’avais corrigé […] Ce n’était pas nécessaire que ça aille ailleurs», explique-t-il.

Guillot s’est alors rendu à l’église baptiste de Québec (Chauveau). M. Cotnoir affirme n’avoir parlé «directement» de la situation à personne. Pas même à ceux dont il se dit «très proche», parmi lesquels son neveu le pasteur Terry Cuthbert, qui a accueilli Guillot dans la capitale, son ami Michel Habib, directeur général de l’époque, ou son beau-frère Gilles Lapierre, impliqué alors au conseil de l’AEBEQ. Le trio forme l’actuelle haute direction de l’AEBEQ.

«Ils étaient au courant quand même. On ne m’a pas posé de questions, je n’ai pas répondu. […] Mais M. Habib était au courant. M. Cuthbert était au courant. Ils savaient pourquoi [Claude Guillot] était parti de chez nous. Je n’avais pas besoin de commérer», soutient M. Cotnoir.

En 1990, l’accusé a pris les rênes de la nouvelle église Québec-Est. C’est au sein de cette organisation qu’il aurait maltraité, séquestré dans son sous-sol et privé d’eau ou de nourriture de jeunes fidèles.

MALTRAITANCE: UNE AUTRE VICTIME BLÂME L’AEBEQ

Tout comme Adrien (nom fictif), qui accusait jeudi dans nos pages l’AEBEQ d’avoir fermé les yeux sur les agissements de Claude Guillot, une autre présumée victime, Arnaud (nom fictif), blâme la haute direction des églises baptistes pour son inaction.

«Si l’AEBEQ avait pris ses responsabilités et n’avait pas voulu étouffer cette histoire, le drame de Québec aurait pu être évité», plaide celui à qui Guillot a infligé des sévices à Victoriaville  dans les années 1980. «Jamais la police n’est intervenue à l’école, alors qu’il y avait des victimes. Pourquoi l’association n’a pas dénoncé l’agresseur?» demande-t-il.

 

source: http://www.journaldequebec.com/2015/12/10/des-gestes-connus-depuis-les-annees-1980

Michel Habib veut la vérité: il l’aura!

Quelque part au mois d’août, j’ai visité une assemblée pour laquelle j’étais dans le ministère et pour lequel j’étais rémunéré. Voilà près de 10 ans que je n’y avais pas mis les pieds et rien n’a changé: c’est mort, l’ambiance est lourde et c’est encore un culte terne et sans vie.

 

Monsieur Habib feint ne pas me voir. C’est le lot des hypocrites, comme plusieurs dont j’ai vu depuis plus de deux décennies au sein de ce christianisme où le blé et l’ivraie se côtoient. Toutefois, c’est l’ivraie qui est à la tête de la direction, et le bon blé doit suivre ces faux conducteurs, par une pression coercitive de manipulation spirituelle.

 

Ces temps-ci, je ne voudrais pas être à la place de monsieur Habib, avec ce qui vient de sortir dans les médias avec son visage en gros plan, et pas pour les bonnes raisons. Il est assuré que monsieur Habib connaît mes activités sur le net, et il prendra bonne note de ce présent article, ainsi que les suivants. Monsieur Habib ne sera pas dans l’ignorance dans ce cas, à savoir que je me suis entretenu avec différentes personnes concernant l’affaire Claude Guillot, dont une des victimes alléguées, ainsi qu’une journaliste à qui j’ai fortement suggéré d’investiguer l’AEBEQ et ses têtes dirigeantes. C’est maintenant chose faite et tant monsieur Habib que monsieur Lapierre sont sur la sellette. Mais ce n’est pas tout: avec l’aide de d’autres personnes, je solliciterai l’association pancanadienne pour que celle-ci congédie monsieur Habib, monsieur Lapierre, ainsi que monsieur Cuthbert, tous trois très au courant des crimes commis par monsieur Claude Guillot et qui lui ont permis d’exercer son pastorat en toute impunité, sans même le dénoncer. Quel manque cruel de considération pour les victimes.

 

Ces trois hommes sont des manipulateurs contrôlant, bornés, antipathiques et qui aiment le pouvoir. Trois lâches à la direction de l’AEBEQ, trois sans-coeur qui refusent de dévoiler cette affaire pour soigner leur image personnelle et d’entreprise ecclésiastique qu’est l’AEBEQ. Mais j’y reviendrai de manière beaucoup plus détaillé dans les prochaines heures.

 

Je vais plutôt vous partager une conversation privée que j’ai eu avec monsieur Habib, au mois d’août, suite à mon article sur l’Église de Ahuntsic, que monsieur Habib n’a pas apprécié. Ce manipulateur de la pire espèce tente de me prendre pour un imbécile et me faire croire que je n’ai jamais entendu ce que j’ai entendu. Il affirme que je suis un menteur, alors que c’est ce dernier qui a l’arrogance crasse de me mentir en tentant de me faire passer pour menteur. Assez incroyable. Imaginez le désastre qu’il opère dans l’AEBEQ, alors qu’il est mandaté pour agir comme médiateur de paix au sein des églises de cette association!

 

Voici une partie de la conversation:

  • Michel Habib

    Bonjour Patrick,

  • Michel Habib

    2015-07-30 13:50

    Michel Habib

    Suite à la réception de ton message, j’ai pri la peine de lire plusieurs de tes articles, et deprendre conscience de tout ce que tu fais sur la toile. Bcp de choses sont intéressantes, et peuvent contribuer à fortifier les croyants dans leur foi, ou encore même au salut de quelques uns.

  • Michel Habib

    2015-07-30 13:56

    Michel Habib

    Je me suis attardé à ton commentaire à propos de la réunion qui eu lieu dimanche dernier à l’église d’Ahuntsic. FB n’est pas un bon moyen de répondre en détail à plusieurs de tes remarques, c’est pourquoi je vais essayer d’être bref. Patrick, sache que je n’ai aucune crainte de la critique qui vient de n’importe qui, qu’elle vient d’un adversaire de l’Évangile ou d’un chrétien, tant qu’elle fondée sur la vérité et qu’elle soit honnête, afin qu’elle soit utile.

  • Michel Habib

    2015-07-30 13:58

    Michel Habib

    1. J’étais surpris et quand même heureux de te revoir dimanche à l’église, malgré que ton visage était sombre et impassible.

  • Michel Habib

    2015-07-30 14:23

    Michel Habib

    2. J’ai trouvé tes commentaires sur Sylvain Paradis bien malheureux; Si tu as déjà eu des problèmes avec notre frère, soit droit et fais ce qui dépend de toi pour te réconcilier avec lui. Tes allusions et insinuations à son sujet étaient à mes yeux déplorables. 3. Tes commentaires au sujet de M. Dobson et Nathan étaient également déplacés. Tu as droit à ton opinion Patrick, mais lorsqu’elles concernent des personnes clairement identifiées, tu ne penses pas qu’il serait prudent et charitable de les garder pour toi?

  • Michel Habib

    2015-07-30 14:41

    Michel Habib

    4. En ce qui concerne ma méditation/exhortation/prédication, tu affirmes: «Celui-ci a prié pour que cesse les critiques envers tous et chacun dans l’assemblée.» je sais ce que j’ai prié…ET JE N’AI JAMAIS PRONONCÉ CES PAROLES! Ce n’est pas honnête d’interpréter des choses à la lumière de tes propres sentiments, au lieu de l’intention de l’auteur. 5. En ce qui concerne le contenu de ma prédication, ton interprétation m’a fait un peu sourire…tu prends un bout de phrase de mes paroles, tu l’interprète d’une façon biaisée et superficielle, pour te permettre d’étaler longuement ton savoir sur la doctrine de l’élection, la divinité de jésus et son unité avec le Père. Tu fais presque sous entendre qu’il n’y a pas de distinction entre le Père et le Fils…tu n’ai pas claire sur ce sujet.! 6.

  • Michel Habib

    2015-07-30 14:55

    Michel Habib

    En conclusion Patrick, je ne veux pas lancer une polémique avec toi, mais tu devrais faire attention à tes paroles quand tu nomme des personnes, et quand tu rapporte des paroles des autres, laisse les dans leur contexte, et vérifie avec leurs auteurs si tu as bien compris le sens de leurs affirmations. Tes intentions ne sont pas claires en faisant des visites impromptues et faire le genre d’analyses PUBLIQUES que tu fais. Je ne vois pas en quoi cela édifie l’église. Tu as développé une grande capacité d’analyse et une bonne connaissance des Écritures, je prie pour que Dieu t’aide à les utiliser avec la puissance de son Esprit pour édifier son Église et prêcher son merveilleux Évangile!

  • Patrick Galarneau

    2015-07-30 15:18

    Patrick Galarneau

    Bonjour M. Habib

    D’abord, pour ce qui est de Sylvain, c’est votre interprétation et je la respecte, mais elle est erronée.

    Ensuite: l’endroit de culte est un lieu publique. Alors, si vous croyez que je dois être charitable en dissimilant mes commentaires sur votre prédication publique, il vous serait tout aussi charitable dans ce cas de prêcher en privé. Ce qui est publique doit être assumé publiquement, ce qui s’applique aussi à moi. Je pense que vous ne savez pas ce qu’est être critiqué et c’est normal, vous êtes habitué au silence des ouailles et à ce qu’on vous écoute sans droit de réplique assumé. Or, il y a un monde à l’extérieur des 4 murs sécurisants de vos bureaux et de ce qu’on appelle « église locale ». On ne s’expose pas à la critique dans votre contexte, si ce n’est que de petits conflits internes entre vous.

    Les commentaires faits dans les deux articles sont des descriptions du culte et non seulement et simplement des impressions. J’écris tout ce que j’entend au mot près. Si vous dites ne jamais avoir dit telle chose, ou bien j’ai mal entendu, ou bien vous êtes sur la défensive et tentez de camoufler tant bien que mal ce qui se passe, comme c’est coutume parmi vous.

    Pour ce qui est de monsieur Dobson et de Nathan, je ne vous demanderez même pas ce que j’ai pu écrire de scandaleux, car il n’y en a pas, et vous le savez.

    Vous dites que j’ai cité une phrase pour en faire un prétexte? C’est votre seul argument? Je vous laisse à votre propre impression si vous voulez vous le faire croire, c’est ok pour moi. Je sais ce que j’ai entendu. Bien que je ne m’en formalise pas du tout, la manière condescendante que vous employez pour vous en défendre, c’est me prendre pour un imbécile, mais cela vous regarde. D’ailleurs, dans le deuxième article, j’ai bien spécifié que vous ne vouliez pas dire cela. Or, entre ce que vous croyez et le message qui fut véhiculé, il y a eu une marge importante qui porte à confusion. Là était mon point. Je ne dois pas être le seul à avoir eu cette impression. Mais comme on ne demande jamais l’avis des auditeurs passifs qui forment l’assemblée, alors vous ne pouvez savoir à quoi pensent les gens.

    Pour ce qui est de répandre mon savoir, je pense que vous faites de la projection. Encore là, cela vous regarde et vous avez droit à votre opinion.

    Finalement: À titre personnel, je vous considère hautement et j’ai du respect pour votre personne. Mon objectif n’est pas de vous confronter ni de vous critiquer. Je ne savais même pas que vous étiez à Ahuntsic pour y prêcher. Je ne porte pas d’accusation ni de condamnation sur qui que ce soit. Ça ne signifie pas pour autant que je me dois d’être lèche-bottes, car ce n’est pas ma tasse de thé. Je donne une description et fais part de mes impressions et suggestions. Quelles soient bien ou mal reçues, c’est à vous que ça appartient.

    Suggestion: Il serait peut-être temps de cesser de parler ainsi que de remplir les gens. Le concept « les uns les autres » n’est pas une décoration dans le N-T, mais un principe de vie chrétienne. C’est plutôt mort dans vos assemblées…

    À Bientôt.

    Patrick

  • Michel Habib

    2015-07-30 17:10

    Michel Habib

    Merci pour ta réponse Patrick! Elle m’aide à mieux te comprendre. Je mesure un peu mieux où tu en ai. Cela me donne un petit aperçu de ce que tu dénonce chez les évangéliques, et dans notre association en particulier. et c’est OK, il y a du vrai dans tes critiques et tu essaie à ta manière à mettre en évidence les vraies valeurs de l’Évangile.

  • Michel Habib

    2015-07-30 17:44

    Michel Habib

    Tu parle de ma peur de recevoir des critiques…Patrick, permets moi de te dire avec respect, que tu as tout faux; tu fais des affirmations gratuites. Et ce que tu prétends que j’ai dis dans ma prière, est également faux. Je ne te dis pas ca par esprit défensif…mais par souci de la vérité et je pense que la vérité est importante pour toi, n’est-ce pas?. Tu semble être plus au courant que moi des problèmes internes de l’église d’Ahuntsic! Toutefois, je ne vais pas chercher à te convaincre ni de ca ni des autres choses. En effet, le ton et les arguments que tu utilise, me donne l’impression que tes convictions sont arrêtées et imperméables à une remise en question, à moins que je ne me trompe frère. Quand même, je vais certainement me servir de tes critiques pour m’évaluer et évaluer nos églises que tu visite, car tu es un témoin averti. Il est vrai Patrick que je ne connais pas bien ton parcours. Que Dieu nous aide à lui être fidèle en toutes choses!

  • Patrick Galarneau

    2015-07-30 17:58

    Patrick Galarneau

    Je n’ai fait que 2 ou 3 assemblées de l’association, toutes les précédentes étaient pentecôtistes. Je suis rendu là maintenant dans mon horaire, tout simplement. Je ne cherche pas à nuire ni à faire scandale. Je ne fais pas dans le « church bashing ». Je tente d’être le plus objectif possible et de faire preuve d’intégrité. S’il arrivait que j’ai mal interprété ou entendu, c’est involontaire de ma part. Aucune personne n’est visée, je ne cherche absolument pas à traîner quelqu’un ou un groupe de personnes dans la boue. D’ailleurs, tous ceux qui commentent sur mes publications sur facebook connaissent mon respect pour chacun d’entre eux. Je n’y vais pas nécessairement avec le dos de la cuillère par moment, mais la notion de respect des individus est indiscutable, qu’importe la forme que peuvent prendre certains propos à mon endroit.

    Ainsi, ma présence à Ahuntsic ne fut pas hasardeuse, mais elle n’était pas empreinte de malveillance. J’ai éprouvé beaucoup de tristesse à mesure que l’heure avançait durant le culte, non pas par votre prédication, mais par cette ambiance que j’ai trouvé lourde, comme si quelque chose clochait. Pour avoir visité bon nombre d’assemblées, j’ai pu développer un certain discernement sur la dynamique d’église, et je dois dire qu’Ahuntsic m’a laissé perplexe ce dimanche matin. Cette assemblée semble avoir été remodelée quelque peu, comme si on avait déplacé certains pions pour les amener à Ahuntsic. C’est une impression, mais qui se mesure par certaines observations.

    Enfin bref, je vois que vous m’avez envoyé un message pendant l’écriture de ce présent message. Je vous poste donc celui-ci, et je prendrai le temps de vous lire incessamment.

    À Bientôt.

    Patrick

Les articles que j’ai rédigés sont ici et sont vérifiables:

 

 

Pourquoi révéler cette conversation privée

Je ne fais jamais cela, mais la situation actuelle a changé la donne. Monsieur Habib tente de faire croire aux médias qu’il ne se souvient de rien, qu’il n’était pas au courant, qu’il ne savait rien et même, qu’il a suivit Claude Guillot de près après l’avoir formellement interpellé. Nous savons très bien comment fonctionne ce milieu: on protège les amis du régime, bien que Claude Guillot ait commis des crimes tout à fait abjectes.

 

Pourquoi protéger Claude Guillot

Parce qu’il a été recommandé par un membre influent de l’AEBEQ et ami du régime Habib: Terry Cuthbert. Ce dernier est celui-là même qui a engagé Claude Guillot comme pasteur à l’église de Chauveau, dans la région de Québec. L’église de Chauveau a même pensé avertir la DPJ pour les agissements de Claude Guillot, mais a abandonné l’idée une fois qu’elle a contacté monsieur Habib. Car voyez-vous, c’est monsieur Habib qui était et est encore en charge de régler les problèmes conflictuels dans les églises. On étouffe l’affaire en affirmant régler à l’interne.

 

Pourquoi régler à l’interne

Parce que la Bible le dit dans l’épître de Paul aux corinthiens, chapitre 6, des versets 1 à 7:

1 Quand l’un de vous entre en conflit avec un frère, comment ose–t–il demander justice à des juges païens au lieu de s’adresser aux membres de la communauté ?

2 Ne savez–vous pas que le peuple de Dieu jugera le monde ? Et si vous devez juger le monde, êtes–vous incapables de juger des affaires de peu d’importance ?

3 Ne savez–vous pas que nous jugerons les anges ? A plus forte raison les affaires de cette vie !

4 Or, quand vous avez des conflits pour des affaires de ce genre, vous allez prendre comme juges des gens qui ne comptent pour rien dans l’Église !

5 Je le dis à votre honte. Il y a sûrement parmi vous au moins un homme sage qui soit capable de régler un conflit entre frères !

6 Alors, faut–il vraiment qu’un frère soit en procès avec un autre et cela devant des juges incroyants ?

7 Certes, le fait d’avoir des procès entre vous est déjà la preuve de votre complet échec. Pourquoi ne supportez–vous pas plutôt l’injustice ? Pourquoi ne vous laissez–vous pas plutôt dépouiller ?

Mais il s’agit d’une grossière erreur d’interprétation, car voyez-vous, l’apôtre Paul dit aussi aux chrétiens de Rome, dans son épître aux romains, chapitre 13:

1 Chacun doit se soumettre aux autorités qui exercent le pouvoir. Car toute autorité vient de Dieu ; celles qui existent ont été établies par lui.

2 Ainsi, celui qui s’oppose à l’autorité s’oppose à l’ordre voulu par Dieu. Ceux qui s’y opposent attireront le jugement sur eux–mêmes.

3 En effet, les magistrats ne sont pas à craindre par ceux qui font le bien, mais par ceux qui font le mal. Désires–tu ne pas avoir à craindre l’autorité ? Alors, fais le bien et tu recevras des éloges,

4 car elle est au service de Dieu pour t’encourager à bien faire. Mais si tu fais le mal, crains–la ! Car ce n’est pas pour rien qu’elle a le pouvoir de punir : elle est au service de Dieu pour montrer sa colère contre celui qui agit mal.

5 C’est pourquoi il est nécessaire de se soumettre aux autorités, non seulement pour éviter la colère de Dieu, mais encore par devoir de conscience.

 

En fait, il s’agit d’une instrumentalisation de ce passage (celui de 1 Corinthiens ch.6) pour mieux contrôler ce qui doit être étouffé, non-dit et ce que l’on a le droit de dire, c’est-à-dire, dire comme l’autorité ecclésiastique dit! On n’évoque nullement le contexte de ce passage, on l’utilise comme moyen de dissuasion pour ceux et celles qui seraient tentés de dénoncer.

En ce moment, les problèmes de conscience appartiennent à Claude Guillot et ceux qui ne l’ont pas dénoncé. Ils sont coupables de non-assistance à la personne en danger.

 

En conclusion

Monsieur Habib a tenté de me manipuler pour me faire croire que je n’ai pas entendu ce que j’ai entendu, comme il tente de faire croire aux médias qu’il ne sait rien, qu’il n’a jamais été au courant de cette histoire et de plus, il fera porter l’odieux aux médias devant ses partisans et les membres des églises de l’AEBEQ, affirmant que ce sont des incroyants à la solde de Satan qui cherchent à nuire à ceux que Dieu a choisit, en l’occurrence, monsieur Habib lui-même (Notes: il faut comprendre ce paragraphe dans le sens où monsieur Habib perd soudainement la mémoire devant les questions de journalistes. Il était au courant, puisqu’il a affirmé avoir suivi de près Claude Guillot, suite aux allégations de sévices corporels de ce dernier à l’endroit de jeunes sous sa charge).

Il a tenté de me faire porter l’odieux du mensonge et je sais très bien ce que j’ai entendu. Monsieur Habib s’est défendu en évoquant la notion de vérité, qu’il affirme être si chère pour lui. Et bien, il veut la vérité, il l’aura! Et maintenant, tout le Québec connaît maintenant la vérité sur sa personne et sa lâcheté.

 

 

Patrick Galarneau