Attention aux amalgames: les nazis ne sont pas tous des extrémistes aryens!

Avant-Propos

Ce texte se veut sarcastique et rempli d’ironies. La manière dont les chefs d’états ont traité le problème nazi sous tous ses angles, refusant de voir clairement le problème plus gros qu’ils désiraient le voir, c’est-à-dire, exactement comme il l’était, on a bien constaté qu’ils ont préféré se mettre la tête dans le sable, par peur, j’imagine…

L’Islam représente actuellement un problème de la même ampleur. Je vous invite donc à faire un retour en arrière, abordant le problème de l’Allemagne nazie, comme si nous y étions de 1933 à 1945. J’aborderai le problème nazi en tentant d’y trouver des raisons qui paraissent logiques pour ne pas considérer le nazisme comme un véritable danger, malgré tout ce qu’on y apprend comme horreurs…

 

Introduction

Beaucoup en Allemagne, tant dans la population que dans l’armée ou la classe politique, étaient ce qu’on pourrait appeler, de bons nazis modérés. Haïr les juifs et tout ce qui s’opposent à l’hégémonie germanique, ne serait pas un crime, en autant qu’ils ne tuent pas. En 1933, lors de la nuit des longs couteaux, c’était un cas isolé tout ces pillages et assassinats de juifs. Il ne faut pas mettre tous les nazis dans le même panier de crabes. Étiquetter, stigmatiser, ostraciser et persécuter des juifs, des homosexuels, des noirs, des tj’s, des opposants au régime, des prisonniers politiques, des russes, des africains, des chrétiens et ainsi de suite, c’est dans la culture des nazis. Il ne fallait surtout pas faire preuve de racisme ni de xénophobie envers l’Allemagne nazie. Et encore, pas d’amalgame, car il y a beaucoup de modérés. Ils sont modérés car ils ne font que détester ce qui n’est pas nazi, sans pour autant tuer.

 

Les bons nazis

Ils sont modérés car ils ne tuent pas et ne dénoncent pas les meurtres sordides perpétrés par leurs congénères nazis. Ils sont de bons pères et de bonnes mères pour leurs enfants.

Monsieur le fonctionnaire n’est pas méchant. C’est un homme bon et attentionné avec les siens et il ne ferait de mal à personne. Après tout, il n’a usé d’aucune violence en gazant les juifs dans la chambre à gaz. Il n’a fait que son travail, puis est rentré chez lui le soir, embrassant sa femme et ses enfants, sans omettre au passage de saluer chaleureusement ses voisins au préalable. Cet homme est une victime de son idéologie qui lui fut imposé comme modèle du bon vivre nazi. Au fond, c’est un nazi au grand coeur.

 

Adolf Hitler: pas le monstre que certains dépeignent

Adolf Hitler n’est pas aussi pire qu’on le laisse croire. Après tout, il a exprimé à maintes reprises le mot PAIX dans ses discours. Il a affirmé au monde qu’il se voulait un agent de la paix. La preuve? Il a signé un pacte de non-agression avec l’ex-URSS. Il a redonné de la vigueur à l’économie allemande qui, avant lui, avait vu son taux de chômeurs s’élever à plus de 25% dans tout le pays. Et par le fait même, a contribué à un certain redressement économique en Europe. Ok, il a fait tuer des juifs, des homosexuels, des noirs, des africains, des handicapés mentaux, des russes, des opposants au régimes, des dissidents politiques et de l’armée allemande… ok, c’est vrai, mais de grandes sociétés américaines et européennes ont vu leurs chiffres d’affaires augmenter, après que l’Allemagne nazie eut offert des contrats pour confectionner les habits militaires des nazis, ainsi que les équipements de leur armée.

 

Hitler n’est pas un fou, c’est un passionné qui aime l’Allemagne, puis c’est un nostalgique qui rêve encore à la puissance de l’empire germanique. Oui, il a rendu l’Allemagne coupable de transgression du traité de Versailles et ce, à de nombreuses reprises, mais quoi de plus normal que de vouloir protéger les frontières allemandes, surtout en temps de crise économique de cette triste période de la grande dépression.

 

Hitler cherchait la paix lorsqu’il a envahi la Pologne, le 3 septembre 1939, sous de frauduleux motifs. Cette paix fut reconnue en France et au Royaume-Uni, qui n’ont envoyé que quelques bataillons, cherchant désespérément à sauver les apparences de l’alliance avec la Pologne. Mais Hitler ne voulait que tracer le chemin vers l’Autriche et la Hongrie, qui, elles aussi, rêvaient de la réunification de l’empire Germanique. Oui, c’est un monde de paix que nous promettait Hitler que le monde a obtenu en ce jour.

 

Un peu de lucidité

C’est un monde de paix que nous a offert les nazis en mettant en oeuvre la solution finale. Six millions de juifs furent exécutés. Mais qui ne détestent pas les juifs en Europe et en Amérique? Est-ce vraiment là le prélude à une guerre? Mais la guerre était déjà déclarée, n’est-ce pas? Pourtant, les exactions contre les juifs, de 1933 à 1939, ne laissaient pas présager une nouvelle grande guerre. Encore faut-il négocier diplomatiquement avec Hitler et l’Allemagne nazie, malgré les nombreuses transgressions au traité de Versailles de 1919 et le danger qu’ils représentaient pour la stabilité du monde.

 

Relativisons un peu

Mais n’allez pas croire que tous les nazis étaient ainsi. Les cabarets de Berlin en sont les preuves irréfutables, puisqu’on s’y amusait allègrement, comme de bons vivants avec qui nous aurions levé bien haut nos flûtes de champagne, pendant que des corps inertes par milliers, résultat d’une haine passagère, étaient juchés sur des convoyeurs, afin de les jeter au feu. Leurs cendres ont envahis les cieux de l’Europe conquise, mais de grâce, ne faite pas la grave erreur de l’amalgame. Tous les nazis ne sont pas ainsi. Après tout, il leur arrive de relativiser et de philosopher sur le triste sort qui fut réservé à ceux et celles qui n’ont pas demandé de naître juifs ou noirs. Oui, ils ont trouvé, quelque part au fond de leur coeur pierreux, un lieu bien lointain pour quelques sentiments, frôlant la compassion pour ces gens, victimes de leur handicap de naissance que fut leur race différente. Oui, ces nazis ont trouvé bien dommage que cela se produise, mais c’est ainsi et il ne peut en être autrement en ces jours difficiles. C’est bien le relativisme nazi de ces bons pères de familles qui retournent auprès de leurs femmes et de leurs enfants après leur dur labeur au bureau.

Après la guerre, beaucoup de nazis ont fuit en Amérique du Sud pendant la réédition de l’Allemagne en mai 1945. Ils ont bien vécu en Argentine, agissant selon les règles de leur pays d’adoption. Comme ils n’avaient pas de rapport de force par le nombre, ils se sont intégrés à une populace inférieure aux aryens et n’ont dérangé personne de par leur idéologie.

 

Conclusion

Vous voyez? Il y avait de bons nazis modérés… C’est pourquoi, ce n’est pas ça le nazisme. Ces nazis qui ont raté les coups d’état contre le führer en juin et juillet 1944 étaient des modérés et ils ont refusé que tous ces meurtres se fassent eu leurs noms. Ainsi donc, il faut croire que ce fut le cas de la très grande majorité des nazis, ce qui explique pourquoi on ne devrait pas faire d’amalgames. Ce n’est qu’une minorité de nazis qui sont des aryens extrémistes et c’est contre eux qu’il fallait lutter. Autrement, ne serait-ce pas de la naziphobie? Du racisme anti-allemand?

 

Ce texte est à prendre au second degré. C’est du sarcasme, de l’ironie…

 

 

Patrick Galarneau

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