Pas d’église en Arabie Saoudite ? Pas de mosquée en Norvège !

Pas d'église en Arabie Saoudite ? Pas de mosquée en Norvège !
Pas d'église en Arabie Saoudite ? Pas de mosquée en Norvège !

Alors qu’il est interdit de construire des églises dans certains pays musulmans (quand elles sont officiellement autorisées elles sont officieusement détruites), ces mêmes pays veulent pourtant implanter leurs mosquées dans des pays historiquement chrétiens.

Alors que la France et d’autres pays européens, acceptent avec plaisir les dons de ces pays dans le but de construire des mosquées (l’argent n’a pas d’odeur), la Norvège a eu le courage de dire non !

Jonas Gahr Stor, ministre des affaires étrangères norvégien a décrété que son pays n’accepterait pas les millions d’euros de l’Arabie Saoudite  :

«  C’est un paradoxe contre-nature, accepter l’argent d’un pays qui veut construire des mosquées dans notre pays, alors que chez eux, ils n’accordent pas la liberté religieuse, accepter cet argent, n’a aucun sens ».

Le ministre a rappelé qu’en Arabie Saoudite, il est interdit de construire des églises et de pratiquer une autre religion en dehors de l’islam. Jonas Gahr Stor portera cette affaire au Conseil Européen.
 

Sources :

portugalglorioso.blogspot.com.br

uptualiza.com

 

Pour aller plus loin cliquez sur ce lien :

 

Pas d'église en Arabie Saoudite ? Pas de mosquée en Norvège !
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Près de 30 filières démantelées dans la région de Calais

Par: rédaction
18/01/16 – 22h34  Source: Belga
© reuters.

Les enquêteurs français ont démantelé 28 filières d’immigration irrégulière en 2015 dans la région de Calais (nord de la France), les passeurs modulant leurs tarifs selon l’offre proposée pour assurer le passage en Grande-Bretagne, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

Cela représente un doublement de l’activité sur un an, par rapport à une année 2014 marquée par le démantèlement de 14 filières dans la région.

Au total, 169 personnes étaient impliquées dans ces filières l’an dernier et 106 ont été présentées à la justice, a-t-on précisé de même source.

La présence des forces de l’ordre dans cette région de Calais a été fortement augmentée cette année, avec notamment l’envoi en octobre de plus de 450 gendarmes et policiers anti-émeutes, portant le total des effectifs présents à plus de 1.100 personnels sur place.

Le fonctionnement des ces passeurs s’articule en partie selon un mode géographique, puisque les filières démantelées étaient spécialisées dans le passage d’Albanais (sept au total), de ressortissants du Moyen Orient (sept filières également), du sous-continent indien (trois filières), de Vietnamiens (trois également), ou de ressortissants de la corne de l’Afrique (deux filières), a-t-on précisé de même source.

L’an dernier, cinq filières ont opéré sans distinction de nationalité et une au profit de ressortissants algériens, selon cette source, qui a souligné que les campements de migrants étaient en grande partie « tenus » par des passeurs.

Généralement, les passeurs chargent leurs « clients » dans des camions (avec ou sans la complicité du chauffeur), en agissant la nuit dans des zones telles que parkings, aires d’autoroutes ou zones industrielles.

Les tarifs sont modulés selon la « prestation » proposée. Ainsi l’offre la plus chère garantit le passage en Grande-Bretagne indépendamment du nombre de tentatives – le « client » voyage alors souvent en cabine, avec la complicité du chauffeur -.

Les tarifs varient également selon les réseaux: de 500 à 700 euros pour les réseaux érythréens, on passe à 6-8.000 euros pour les filières albanaises. Les tarifs réclamés par les passeurs du Moyen-Orient allaient de 900 euros à 1.500 euros, mais pouvaient monter à 8.000 en cas de fourniture de faux papiers.

Les passeurs semblent aussi agir en Belgique, où il arrive que les migrants soient dissimulés dans des camions sur des aires proches de la frontière. Certains passeurs, implantés aux Pays-Bas, ont aussi fait transiter les migrants par le port de Rotterdam, a-t-on indiqué.

Des réfugiés attaqués par des hommes masqués à Calais

Par: rédaction
23/01/16 – 14h05  Source: Belga
Le démantèlement de la « jungle » de Calais © reuters.

Plusieurs réfugiés syriens séjournant dans un camp à Calais ont été agressés et roués de coups par des hommes masqués dans le centre de la ville française durant la nuit de mercredi à jeudi, rapportent samedi plusieurs organisations humanitaires présentes dans la métropole.

Les faits se sont produits alors que les réfugiés étaient sur le chemin du retour vers le camp après une vaine tentative de réaliser la traversée vers la Grande-Bretagne. « Ils ont été entourés en rue par environ six hommes, qui, selon les victimes, portaient des uniformes sans insignes », expliquent ces organisations. Sous la menace d’armes, les victimes ont été forcées de leur remettre leur GSM et leur argent.

Papiers et passeports
« Les réfugiés ont également dû leur donner leurs papiers et passeports sous le prétexte qu’ils pourraient partir ensuite. D’après les victimes, les assaillants avaient des armes à feu, des matraques et des barres métalliques. Elles ont également été obligées d’enlever leurs chaussures et de les abandonner. »

Passage à tabac
Les réfugiés ont été frappés durant une bonne demi-heure. Ils ont ensuite réussi à rejoindre le camp où ils séjournent et ont été emmenés à l’hôpital par des bénévoles, où au moins deux d’entre eux ont perdu conscience. Il est question de côtes cassées, de fractures du crâne et de la mâchoire, d’une orbite cassée et d’éraflures.

La police judiciaire a lancé une enquête.

Un religieux saoudien lance une fatwa sur les échecs

Le Grand Mufti d’Arabie saoudite a lancé une fatwa sur ce jeu, qui constituerait «une perte de temps» et serait contraire à la loi islamique.

figarofr: Un Saoudien joue aux échecs aux Émirats Arabe Unis. Crédits photo: REUTERS/Ahmed Jadallah© Ahmed Jadallah / Reuters/REUTERS Un Saoudien joue aux échecs aux Émirats Arabe Unis. Crédits photo: REUTERS/Ahmed Jadallah

Les échecs ne sont plus en odeur de sainteté en Arabie saoudite. Le Grand Mufti du royaume wahhabite, le Cheikh Abdulazziz Bin Abdullah, le plus haut dignitaire religieux sunnite du pays, a déclaré cette semaine lors de son émission télévisée hebdomadaire que les échecs étaient désormais «interdits». Le religieux répondait à une question d’un spectateur dans ce programme consacré aux interrogations religieuses des Saoudiens. Il a émis une fatwa sur ce jeu qu’il a qualifié d’«haram» – «interdit» -, en ce qu’il constituerait «une perte de temps et d’argent, et provoque la haine et l’hostilité entre les joueurs»,comme le rapporte The Guardian .Le Cheikh a justifié son propos en se référant à un verset du Coran qui interdit les jeux de hasard qui constituent un «péché grave».

Toutefois, les échecs ne sont pas interdits en Arabie saoudite. Bien que le Grand Mufti soit une autorité respectée et très écoutée dans le royaume, ses déclarations n’ont pas force de loi et ne sont donc pas contraignantes. C’est ce qu’a confirmé sur Twitter le président du comité des lois à l’Association saoudienne d’échecs, Musa Bin Thaily, en affirmant: «Nous n’avons pas à prendre ces déclarations à la télévision comme des actes légaux.»

«Une grande tragédie»

Par ailleurs, Musa Bin Thaily a confirmé que le tournoi d’échecs prévu à La Mecque aurait bien lieu ce vendredi. Il a également fait valoir que les échecs sont un jeu basé sur les compétences, et non sur le hasard. Et d’ajouter que de nombreuses interdictions religieuses ne sont pas appliquées en Arabie saoudite, comme les festivals de musique en public qui «sont partout», selon lui. En Irak, le Grand Ayatollah Ali al-Sistani, l’autorité religieuse chiite suprême dans ce pays, avait déjà interdit les échecs «en toutes circonstances» en 2005. En Iran, jouer aux échecs en public est également interdit depuis la révolution islamique de 1979. Mais en 1988, l’Ayatollah Khomeiny a levé cette prohibition tant qu’il ne s’agit pas d’un jeu de hasard. Depuis, Téhéran possède de nombreux joueurs talentueux qui représentent régulièrement leur pays lors des compétitions internationales.

En règle générale, les musulmans placent les échecs dans une catégorie différente des jeux de hasard, tels les dés. Pour Nigel Short, un grand maître d’échecs britannique interrogé par la BBC, l’interdiction en Arabie saoudite serait «une grande tragédie». «Je ne considère pas les échecs comme une menace pour la société», a-t-il ajouté.

Pokémon ou les bonhommes de neige interdits

Pourtant, il ne s’agit pas de la seule interdiction religieuse liée aux jeux en Arabie saoudite. En 2000, des membres du comité religieux du royaume avaient lancé une fatwa sur le jeu de cartes Pokémon car il serait basé sur des paris, où une personne perd lorsque l’autre gagne la mise. De plus, la crainte des religieux portaient sur le fait que le jeu serait basé sur la théorie de l’évolution contraire aux principes de l’Islam, comme le rapporte la BBC.

Plus surprenant encore dans ce pays désertique, une fatwa a également été lancé contre la construction de bonhommes de neige en 2015, les décrivant comme anti-islamique. Selon le Cheikh Saleh al-Munajjid, une telle construction impliquerait de créer un être à l’image d’un être humain, une action considérée comme un péché dans ce pays, comme le rapporte The Independant .Autre exemple, les buffets à volonté sont interdits par les religieux saoudiens depuis 2014 car la loi islamique interdirait de payer un repas sans connaître à l’avance la quantité exacte de nourriture, souligne encore The Independant .

 

 

La veuve secrète d’un roi saoudien veut révéler les coulisses embarassantes de la maison royale

Un film britannique basé sur l’histoire de Janan Harb, qui affirme avoir été une «femme secrète» du dernier roi Fahd bin Abdulaziz al-Saud, mettra en scène un coup d’œil sur la vie d’une l’une des familles royales les plus secrètes au monde.

Le long-métrage, réalisé par le britannique Malcolm Walker et titré «La faiblesse du roi Fahd», en est toujours au stade de la production et aucune date n’a été communiquée pour sa sortie. Cependant, on sait déjà que le film va dépeindre un portrait défavorable de la vie de l’ancien roi, qui a régné sur l’Arabie Saoudite de 1982 à 2005.

Le Middle East Eye a écrit que le film contenait des images du monarque jouant dans un casino de Londres, s’injectant des drogues et forçant Janan Harb à avorter trois fois.

Née en Palestine, Janan Harb a grandi dans un milieu mondain britannique. Elle affirme s’est mariée au prince (à l’époque) lors d’une cérémonie secrète dans un palais que le roi Fahd a fait bâtir pour elle dans la ville de Jeddah après une intense histoire d’amour.

Néanmoins, le bonheur fut de courte durée. «Je n’étais pas heureuse. J’étais enfermée dans le palais et j’ai commencé à m’ennuyer» a-t-elle déclaré. En sus, le roi de l’époque, Salman bin Abdulaziz Al Saud, le frère de son mari, voulait qu’il se débarrasse d’elle. «J’ai été bannie en 1970. Ils pensaient que j’étais une menace pour lui car ils le préparaient à devenir roi. Je pense que Fahd a conclu un marché pour me laisser partir».

Elle a décrit le roi Fahd comme un «gentleman» qu’elle doit remercier car «il lui a permis d’échapper aux Saoudiens plutôt que de me tuer». Janan Harb affirme que le roi Fahd a promis de la supporter financièrement jusqu’à la fin de sa vie. Au moment où son ancienne épouse était gravement malade, elle a conclu un accord verbal avec son fils, le prince Abdulaziz bin Fahd qui aurait accepté de lui verser douze millions de livres et de lui acheter deux appartements à Londres.

Mais lorsqu’il a finalement refusé de respecter l’accord, elle porta l’affaire devant une cour de justice, ce qui démarra un duel judiciaire de douze ans, avant qu’elle n’emporte finalement gain de cause en novembre 2015. Le jugement est tombé à pic pour Janan Harb, pour qui il devenait difficile de maintenir son train de vie après la disparition de son ancien mari. Le juge a affirmé qu’elle avait dépensé trois millions de livres en dettes de jeu et en achats divers pour agrémenter son «train de vie opulent».

 

Elle s’est déclaré en faillite en 2008 et était en manque urgent d’argent afin de pouvoir aider ses deux filles et sa mère de 91 ans. «C’est un grand soulagement car j’étais vraiment dans le besoin. Je remercie la justice britannique, cette décision a sauvé ma vie et celles de mes filles» a-t-elle déclaré au Evening Standard.

Bien que Janan Harb reconnaisse que la famille royale n’appréciera pas le film, elle affirme être sûre de vouloir le faire : «Cela doit sortir. Personne dans le monde sait exactement comment ils vivent à l’intérieur de leurs palais. Cela fait partie de l’histoire».

Janan Harb et le roi Fahd© Capture d’écran Twitter Janan Harb et le roi Fahd

La famille royale des Saoud est habituée aux controverses. En 2010, le prince Saud bin Abdulaziz bin Nasir al Saud était condamné à perpétuité pour avoir frappé sa servante à mort dans un hôtel luxueux de Londres. Quelques années plus tôt, en 2004, le prince Nayef bin Fawwaz Al Shalaan était inculpé aux Etats-Unis en France concernant sa participation à des trafics de drogue.

Lire aussi : Un prince saoudien accuse son cousin d’avoir orchestré son enlèvement

 

 

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