Les évangéliques, des mésadaptés sociaux.

La tradition est une chose immuable dans l’esprit de plusieurs, et c’est malheureux, car ils passent à côtés des bénédictions du Seigneur. Leur refus de se remettre en question en tant qu’organisation religieuse, ou en tant que chrétiens, les empêchent de comprendre la volonté de Dieu pour eux-même ou pour la communauté à laquelle les chrétiens s’identifient.

 

Remarquez bien ceci: les organisations religieuses, quelles qu’elles soient, sont toutes organisées de manière hiérarchique. Le haut de la pyramide, lorsque vous l’atteignez, vous octroie le précieux privilège du droit exclusif de parole, ce que la masse chrétienne n’a pas lorsque celle-ci rempli les chaises de son bâtiment. En fonctionnant comme le modèle sociétal, les assemblées imposent leur propre pensée unique, leurs modèles, leur construction de pensée et leur théologie. Les maîtres à penser ecclésiastiques travaillent pour le nom d’une entreprise ecclésiastique et non pour les gens qui occupent les sièges du bâtiment, qu’on appelle église locale.

 

On a oublié ou omis volontairement cette notion LES UNS LES AUTRES et pourtant, nous sommes d’abord des êtres de relations.

 

Vidéo ci-bas.

 

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Histoire abrégée d’Israël, pour mieux comprendre certains enjeux (1ère partie)

Avertissement

Tout ce que je rédige, c’est de mémoire. J’ai enseigné l’histoire d’Israël, l’apologétique et l’herméneutique, que j’ai raffiné avec le temps. Il importe de vérifier si tout ce que je rédige est effectivement exacte, ne serait-ce que par intégrité intellectuelle, mais si je rédige ce premier article d’une série, c’est que je suis confiant de ce que j’écris. Néanmoins, il est toujours prudent d’en avertir le lecteur.

 

L’instrumentalisation de Jésus

Cet article est pour nos petits amis de l’extrême gauche et les musulmans. En passant, les extrémistes de gauche ont souvent instrumentalisé Jésus dans leur lutte des classes, faisant de ce dernier, un pourfendeur de l’ordre établit, alors que les musulmans l’instrumentalisent pour leur idéologie misanthropique, étant l’un des prophètes du Coran. Les nazis utilisaient Jésus comme aryen et victime des méchants juifs, dans cette idéologie que les nazis ont déguisé en religion et qu’on a appelé LE CHRISTIANISME POSITIF. Un christianisme où il fallait éliminer les juifs pour avoir crucifier Jésus (à noter que cette idéologie est la fondation même du nazisme). L’extrême droite instrumentalisa aussi Jésus à ses propres fins, alors que Jésus n’est pas venu sous une bannière politique, ni même religieuse, mais bien pour réconcilier le pécheur avec le créateur.

 

L’extrême gauche reprend là où avait laissé l’extrême droite

La mémoire collective est courte en ces temps de bombardement d’informations les plus diverses les unes que les autres. Nous n’avons plus le temps de réfléchir par nous-mêmes, les publicistes cherchant à le faire à notre place, éradiquant tant bien que mal toutes formes de pensées critiques qui pourraient nous assaillir dans un rare moment de lucidité et d’accalmie des plus bienfaiteurs. Or, si le nazisme représentait pour certains états un exutoire notable d’une propagation antisémite sans vergogne, il est devenu tabou de nos jours de prononcer le moindrement du monde, une quelconque insinuation bien voilée d’un négationnisme qui serait inéluctablement détecté, tellement il est mal venu de nier un pan de l’histoire sombre du siècle dernier, et pour cause! Cependant, seulement 71 ans après la reddition de l’Allemagne nazie, que nous célébrerons le 8 mai prochain, ainsi que le retour d’Israël, officiellement depuis le 14 mai 1948, un retour triomphal, puisque cette nation n’a jamais été maître chez elle depuis les trois déportations babylonienne des années 605 à 586 av. J-C, tout comme la diaspora hébraïque après la destruction du Temple de Jérusalem en l’an 70 de notre ère, suivant les émeutes juives de 68 contre l’empereur de Rome, la collectivité, principalement sous l’égide d’une gauche qui prend de plus en plus de pouvoir au sein des états où la langue a une consonance latine, ostracise et stigmatise le juif. Sa nationalité, doit-on le rappeler pour une énième fois, ne dépend pas du lieu de naissance, mais bien du sang de la mère. Bien que l’hébreu soit né dans les terres de Goshen, en Égypte, sous l’esclavage d’un pharaon possiblement Hiksos lors de la seconde période intermédiaire (approx. 1820 av. J-C), l’hébreu n’est pas égyptien ni même Hiksos de Mongolie. Il est hébreu, d’abord par décret de Dieu, par son patriarche Abraham (ami de Dieu), qui est aussi le patriarche des arabes, par son fils Ismaël, qu’il eut par la servante (Agar) de sa femme (Saraï).

 

Le sang et non le territoire

Contrairement à nous, l’hébreu tient son héritage nationale par le sang et non par le territoire. Déjà, il y a une nette distinction entre l’occidental et l’oriental. On ne réglera pas l’épineux problème israëlo-palestinien par l’établissement de frontières. Ça serait très simpliste et réducteur. D’ailleurs, depuis Bill Clinton, aucune initiative sérieuse ne fut faite en ce sens. Le processus de paix entre Israël et le faux état palestinien ne peut être effectif sans l’anéantissement de l’une des deux entités. D’abord, Israël n’est pas un territoire, mais une personne, du nom de Jacob, père directe et patriarche des 12 tribus de la nation qui porte son nom (Israël=Jacob). En Genèse chapitre 49, nous constatons l’héritage que lègue Jacob à ses 12 fils (à noter que Joseph, fils de Jacob, fut contraint de laisser son héritage patriarcal à ses deux fils à lui: Éphraïm et Manassé, qui formèrent une seule tribu). Israël à dû attendre 440 ans ans avant d’entrer dans les terres qui lui furent promises, d’abord par le dur esclavage qu’il subit pendant 400 ans, suite à la mort du patriarche Jacob (Israël), puis aux 40 ans d’errance dans le désert sous le libérateur des juifs, Moïse, vers l’an 1407 av. J-C (1250 ans av. J-C si on se réfère à Ramsès II lorsque Moïse libéra les hébreux de l’Égypte, mais cette hypothèse est farfelue, compte tenu des nombreux éléments du contexte interne et externe).

 

Suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau

 

 

PEGIDA n’est pas d’extrême droite, avoue à regret une université allemande.

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 10 FÉVRIER 2016

L’enquête de l’institut Göttingen d’étude démocratiques de l’université de Göttingen conduite auprès des manifestants de PEGIDA a été obligée d’avouer que le mouvement n’est pas du tout d’extrême droite :

  • 44,8% votent pour l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) un parti eurosceptique, favorable à l’UE mais opposé à l’Euro, conservateur et adepte d’une économie libérale qui pourrait s’approcher des Républicains américains, très loin d’une extrême droite donc.
  • 28,5% votent CDU/ CSU, les deux principaux partis conservateurs allemands, là encore, pas vraiment des néo-nazi.
  • 35% ont un diplôme universitaire, et 0,6% n’ont aucun diplôme.
  • Seulement 7,1% sont des ouvriers.
  • 37,3% ont le statut de salarié ou indépendant.
  • 77% ont actuellement un emploi.
  • 9,2 sont des retraités.

Pourtant les médias sont unanimes à qualifier PEGIDA de parti néo-nazi. Mais c’est parce qu’ils doivent vanter la politique immigrationniste et que PEGIDA la dénonce.

Comme toujours, les médias sont à prendre avec beaucoup de recul, même si parmi eux se trouvent d’ignobles personnages (un d’entre eux s’est fait un selfie grimé en Hitler, et il a été exclu du mouvement).

Souvenez-vous : avant, les médias niaient l’immigration, c’était un fantasme de xénophobe. Puis ils n’eurent pas d’éloges pour les joies du vivre ensemble. Aujourd’hui ils affirment que les populations doivent accepter la réalité que l’Europe est devenue multiculturelle.

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La prudence s’impose donc.

Les néo-nazis ne portent pas les juifs dans leur cœur, c’est un euphémisme. Regardez, au beau milieu de cette manifestation PEGIDA de Dresde … un drapeau israélien :

Pegida-Dresde

Imaginer le même drapeau au milieu des manifestations du Front de gauche et des Verts, à Paris, où l’on hurlait « mort au juif », et dites-moi qui sont les néo-nazis.

En revanche, les opposants à PEGIDA appartiennent principalement à la violente extrême gauche antifa néo-fasciste et ennemie de la démocratie.

« Les contre manifestants de Pegida sont des [antifa], des Verts opposés à la démocratie directe » constate l’enquête de Franz Walter, professeur de Science politique à l’université de Göttingen.

Franz Walter : « malgré les limites méthodologiques, nous avons obtenu une image précise de la composition et des comportements d’une portion significative » des contre-manifestants. « 58% n’ont pas d’enfants, »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

PEGIDA Québec, 6 février 2016

Manifestation sans envergure

En me rendant au coin de Jarry et Drolet, à Montréal, je m’attendais à y rencontrer un groupe formé d’antis-PEGIDA, et plus particulièrement de pseudo-anarchistes de la classe étudiante. J’ai été bien servi. Ils étaient environ 200 personnes à contre-manifester et je ne peux pas dire que j’ai été très impressionné par leur nombre, leur discours, ni par la variété de classes sociales parmi les contre-manifestants. Une fois de plus, PEGIDA Québec a fait choux-blanc dans sa tentative de réunir le plus de gens possible devant le métro Jarry à Montréal. Je n’ai été guère plus impressionné par leur appel à manifester.

 

Liberté d’expression, vraiment?

Bien franchement, aucun des deux groupes ne fait sérieux. J’aurais aimé voir des manifestants dans les deux camps qui, d’abord, se seraient fait entendre sans empêcher l’autre groupe de s’exprimer. Bien entendu, si nous sommes pour la liberté d’expression, dont notre charte des droits et libertés offrent à tout un chacun, il aurait été de mise d’entendre les leaders des deux groupes. Au lieu de cela, j’ai assisté à un concert de cacophonie dont la gauche bien-pensante de la classe universitaire s’est faite la porte-parole par excellence. En effet, les manifestants Anti-PEGIDA ont tout fait pour camoufler les voix des manifestants de PEGIDA. Impossible d’entendre ce que les gens de PEGIDA Québec avaient à dire. Dans cette démocratie hypocrite, seul le pouvoir du nombre fait foi de porte-voix. C’est cette même gauche qui se masque devant les entrées des cégeps et des universités lorsque celle-ci branle la menace de s’en prendre à tous ceux et celles qui osent franchir les lignes de piquetages lors des grèves étudiantes, grèves qui ne peuvent exister que pour les travailleurs et non pour ceux et celles qui sèchent leurs cours, qu’ils payent de leurs poches. En réalité, on se moque bien qu’ils sèchent leurs cours et qu’ils échouent leur année scolaire. Ça ne change en rien le bon fonctionnement de notre société. Bien entendu, j’étais du côté des étudiants lorsque notre ancien premier sinistre (non, ce n’est pas un lapsus) Jean Charest a voulu augmenter les frais de scolarité de 75% en 2012. C’était totalement absurde et abjecte. Toutefois, ce ne sont pas les grèves étudiantes qui ont influencé le parti libéral du Québec, mais bien la pression sociale et de la classe politique.

 

Une liberté d’expression à deux vitesses

Mais pour en revenir avec cette liberté d’expression qui est si chère pour la gauche bien-pensante, celle-ci défend ses droits de s’exprimer lors des manifestations, ce qui est tout à fait justifié, mais elle défend cette même liberté qu’elle défend pour tous ceux et celles qui ne partagent pas leur vision du monde. Ainsi, les manifestants Anti-PEGIDA intimident les gens dans la foule, d’abord par le regard, afin de s’enquérir s’il y aurait des traîtres dans leurs rangs, puis par des questions intrusives et des insinuations, invitant les autres gauchistes à vous traquer, exerçant ainsi une pression coercitive, usage de la moquerie, d’insultes et de menaces. Ils affirment haut et fort que leur manifestation est pacifique, mais vidéos à l’appui, ce n’est pas le cas. J’ai été témoin d’intimidation de la part de la masse envers des passants, les sommant de dire qui ils sont, pourquoi ils sont présents, pourquoi ils filment et pourquoi ils passent par l’endroit où ils se trouvent. Ces gauchistes font preuve d’un grand courage à insulter, intimider et stigmatiser, mais il est clair que ce seront des trouillards s’ils avaient affronté une foule aussi nombreuse qu’elle, mais que celle-ci n’entend pas à rire et disposée à user de violence. Ce que j’ai vu dans la foule, ce sont des étudiants dont le physique ne fait pas le poids devant de vrais revendicateurs habitués aux manifestations violentes. Vous ne verrez aucun gauchiste se présenter et c’est documenté. Néanmoins, il est à souhaiter que cela ne se produise jamais, d’abord parce que je crois à la liberté de chacun de faire valoir ses points de vue sans avoir à subir la violence, l’intimidation et la pression coercitive, mais aussi parce que je met de l’avant la valeur que l’on doit accorder à la vie, qu’importe de qui il s’agisse, qu’importe sa religion, sa culture ou ses opinions politiques.

 

PEGIDA Québec a exercé légitimement son droit de manifester, obtenant ainsi un permis de la ville à cet effet. Malheureusement, la gauche bien-pensante à la liberté d’expression unilatérale, s’est permise de brimer ce droit fondamental, qui est à la source de notre état de droit. De même, pour le droit de filmer la manifestation, les Anti-PEGIDA acceptent que l’on filme PEGIDA et la police, mais refusent d’être eux-mêmes filmés, alors que ce droit est garantit par la loi sur la liberté de publication au Québec. Encore une fois, les Anti-PEGIDA ont exercé une pression coercitive d’intimidation, afin de faire fermer les caméras de ceux et celles qui ne sont pas parmi leurs rangs. Et évidemment, personne n’a été en mesure de me faire fermer ma caméra, car je rie volontiers de ces intimidateurs qui n’ont ni l’expérience de ce qu’est une vraie manifestation ni de ce qu’est un vrai groupe violent.

 

Je me moque de l’intimidation

Pour ma part, j’ai eu affaire à bien plus intimidant et plus dangereux que ces quelques anarchistes chétifs et sans grande envergure et pourtant, je n’ai jamais bronché devant ces intimidateurs que sont les organisations religieuses qui, par moment, n’ont pas hésité à exercer leurs menaces à mon endroit alors que j’ai dénoncé vertement leurs activités nébuleuses. J’en ai vu d’autres. Plus on a cherché à me faire taire, plus je me suis dressé devant eux et que je les ai dénoncé au grand public. L’intimidation ne fonctionne pas dans mon cas, que ce soit les antis-PEGIDA ou les gens de PEGIDA, si ça avait été le cas. Dossier réglé 😉

 

La gauche désinformée

Ce qui m’a fais hocher de la tête, c’est d’entendre les quelques hurluberlus crier au racisme, la xénophobie et l’islamophobie. Pour certains parmi eux, une lobotomie s’impose. Pas la majorité des antis-PEGIDA, mais quelques-uns d’entre eux, qui font preuve d’une ignorance crasse, puisque leur culture de la politique internationale semble se limiter aux conversations de salons et de cafés étudiants. C’est franchement navrant et désolant. Dans le cas des autres antis-PEGIDA, je respecte leurs points de vue, car au moins, certains parmi eux ont un fondement argumentaire. Ça ne signifie pas que je sois d’accord avec eux, mais je respecte leurs points de vues, même s’ils ne respectent pas ceux des autres.

 

Affirmer haut et fort que PEGIDA Québec est résolument raciste et xénophobe, tout en leur interdisant de s’expliquer publiquement lors des manifestations organisées légalement par PEGIDA Québec, c’est faire preuve d’une grande fermeture et d’un obscurantisme social assez évident. J’aurais aimé que, sans être d’accord avec PEGIDA Québec, que les manifestants anti-PEGIDA laissent les organisateurs de la manifestation s’exprimer et faire valoir leurs points de vues. Au lieu de cela, les antis-PEGIDA ont décidé de s’enfermer dans leur obscurantisme et leurs présupposés erronés. Bien entendu, PEGIDA a un historique qui ne lui est pas favorable et qui provient d’Allemagne.

 

Suggestion à PEGIDA Québec

D’ailleurs, je suggère aux organisateurs de PEGIDA de se dissocier de PEGIDA Allemagne et même, de changer de nom. Ce n’est guère à leur avantage de chercher à s’exprimer avec le nom dont le fondateur a déjà tenu des propos raciste et qui s’est déguisé en Adolf Hitler. Sur ce point, je dois tout de même accorder un point non-négligeable aux antis-PEGIDA. Sous ce seul nom, personne ne les prend au sérieux et pour cause! Ça ne signifie pas pour autant que PEGIDA-Québec soit raciste ou xénophobe, mais pour ma part, je considère que c’est maladroit d’exprimer ses inquiétudes, justifiées ou non, sous ce nom de PEGIDA. Il y a d’autres moyens de se faire entendre et d’être pris au sérieux. D’ailleurs, si PEGIDA agissait sérieusement, ses contres-manifestants le seraient davantage.

 

L’excellence du travail des policiers

Je ne pourrais pas terminer cet article sans féliciter au passage le travail des policiers. J’ai filmé plusieurs de leurs interventions. Je suis donc un témoin privilégié de leur travail sur le terrain. Je vous fais part d’une anecdote que j’ai filmé et je vous la partage par écrit:

L’un des manifestants, beaucoup trop proche des policiers, fort possiblement pour provoquer la colère de l’un d’entre eux, accusait ces derniers de protéger le racisme. Or, deux policiers à qui s’adressaient les accusations de protéger le racisme, ont demandé à cet idiot de cesser de crier ce genres d’inepties qui n’a aucune commune logique. Le manifestant insistait fortement, à tel point qu’il est passé près de se faire renverser par une voiture qui eut la permission des policiers de circuler. Les deux policiers en question ont tenté de protéger leur accusateur du moment de cette voiture qui allait le renverser. Non seulement n’a-t-il pas remercié les policiers qu’il osait effrontément d’accuser d’encourager le racisme, mais il les a invectivé, puis frapper sur la voiture qui avait droit de passage.

 

Mais pour rajouter à son auto-humiliation, il a continué à être agressif envers les deux policiers, continuant dans son imbécillité à coller la fausse étiquette aux policiers de protéger le racisme. Les deux policiers ont tenté de raisonner le pauvre déficient, en lui disant que… ils sont, l’un italien, l’autre haïtien! J’étais pouffé de rire depuis un bon moment et je n’ai pu m’empêcher d’aller m’entretenir avec les policiers pour leur affirmer mon soutient à leur très bon travail de rue. Ils en étaient chaudement reconnaissant, me serrant généreusement la main. Et c’était d’ailleurs le cas pour tous les autres policiers présents. Franchement, beau travail à vous chers policiers! 😉

 

Conclusion

J’ai été témoin de beaucoup de fausses accusations envers PEGIDA Québec et de désinformations de la part des manifestants anti-PEGIDA. J’ai pu constater par moi-même que ces gauchistes, qui se croient bien-pensants, n’ont que peu de pensée critique. Car si c’était le cas, les symptômes manifestes de la pensée critique, c’est d’être en mesure d’écouter ce que les autres ont à dire, d’accepter que d’autres ne partagent pas leur vision de la vie et de la société, puis de manifester sans exercer la moindre pression coercitive. Or, les antis-PEGIDA ont fait la preuve qu’ils n’acceptent pas cette notion de liberté, qui s’inscrit pourtant dans nos lois, pour l’exercice de nos droits et libertés collectifs et individuels.

 

C’est ce qui explique, entre autre, pourquoi je considère cette manifestation comme n’ayant rien de très sérieux. Il s’agit de marginaux qui stigmatisent d’autres marginaux. Franchement, on se serait cru dans une cour d’école primaire. Et pour renchérir, j’ai vu et filmé un manifestant anti-PEGIDA utiliser son pouce comme un couteau et se le placer sous sa gorge, de gauche à droite, regardant dans les yeux un manifestant de PEGIDA. Je crois que ça se passe de commentaire 😉

 

 

Pour me joindre: la_foi_sans_religion@hotmail.com

 

Patrick Galarneau

 

 

 

PEGIDA Québec,6 février 2016: Introduction

Avant-Propos

Il y a un bon moment que je tente d’obtenir une entrevue avec les organisateurs et administrateurs de PEGIDA Québec, sans succès. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, tant de leur côté que du miens, mais il se trouve que nos horaires ne concordent pas pour cette entrevue. De même, j’ai aussi tenté un rapprochement avec Adil Charkaoui, mais sans succès.

 

Ma raison d’être

Pour ceux et celles qui l’ignorent, je suis chrétien, né de nouveau, j’ai un arrière-plan baptiste évangélique et j’ai été longtemps associé avec l’AEBEQ. J’exerçais le ministère pastoral, la relation d’aide et j’ai enseigné la Bible dans une église multiethnique dans la région de Montréal, bien que je sois de la région de Laval. Je me suis dissocié de l’AEBEQ et de l’église pour laquelle j’ai œuvé pendant plusieurs années, afin de me consacrer à mes différents projets, dont celui de l’écriture, de l’enseignement biblique par internet, ainsi que le journalisme amateur. Je suis très préoccupé par le sectarisme religieux, la manipulation et abus religieux et ce, qu’importe la nature de la religion, que ce soit le christianisme, l’Islam, le judaïsme et toutes autres formes de religions. J’investigue les différents groupes à caractères religieux et/ou politique, j’enquête, je travaille en collaboration avec différents journalistes au Québec et en Europe sur les dossiers chauds de l’actualité en lien avec le fait religieux et/ou politique.

 

Ce que je ne suis pas

Je ne suis associé à aucun groupe religieux, politique, idéologique et je ne prend parti pour aucun camp. Cela est valable pour PEGIDA Québec ou Anti-PEGIDA. Je me tiens informé de tout ce qui se passe, de tout ce qui est en lien avec une idéologie ou une religion et qui mérite une attention particulière. Je ne suis pas un manifestant pour un quelconque groupe: je refuse toute forme associative, car je prône une pleine liberté de conscience et d’expression. Être associé à un groupe signifie inévitablement adopter un mode et une construction de pensée par conformisme au groupe social auquel nous avons choisi d’appartenir. C’est ce qui explique d’ailleurs ma dissociation de l’AEBEQ et de toute forme de parti pris pour une dénomination religieuse qu’elle quelle soit.

 

Ma présence à la manifestation

J’ai été mis au courant de la présence de PEGIDA Québec qui vient tout juste d’avoir lieu à Montréal, au coin de Jarry et de Drolet, à la sortie du métro Jarry. Je me suis entretenu avec l’un des administrateurs, que je ne connais pas et que je n’ai jamais vu d’ailleurs, afin de les rencontrer avant la manifestation. Mon objectif était de sonder les individus, leurs motifs, ainsi que me rendre compte par moi-même de quoi il en ressortirait de cette manifestation. Ce fut peine perdue, puisque je suis arrivé en retard, avec le trafic aussi dense que pénible à traverser. Ce sera peut-être partie remise.

 

 

Suite au prochain article

 

Pour me joindre: la_foi_sans_religion@hotmail.com

Patrick Galarneau