Histoire abrégée d’Israël, pour mieux comprendre certains enjeux (1ère partie)

Avertissement

Tout ce que je rédige, c’est de mémoire. J’ai enseigné l’histoire d’Israël, l’apologétique et l’herméneutique, que j’ai raffiné avec le temps. Il importe de vérifier si tout ce que je rédige est effectivement exacte, ne serait-ce que par intégrité intellectuelle, mais si je rédige ce premier article d’une série, c’est que je suis confiant de ce que j’écris. Néanmoins, il est toujours prudent d’en avertir le lecteur.

 

L’instrumentalisation de Jésus

Cet article est pour nos petits amis de l’extrême gauche et les musulmans. En passant, les extrémistes de gauche ont souvent instrumentalisé Jésus dans leur lutte des classes, faisant de ce dernier, un pourfendeur de l’ordre établit, alors que les musulmans l’instrumentalisent pour leur idéologie misanthropique, étant l’un des prophètes du Coran. Les nazis utilisaient Jésus comme aryen et victime des méchants juifs, dans cette idéologie que les nazis ont déguisé en religion et qu’on a appelé LE CHRISTIANISME POSITIF. Un christianisme où il fallait éliminer les juifs pour avoir crucifier Jésus (à noter que cette idéologie est la fondation même du nazisme). L’extrême droite instrumentalisa aussi Jésus à ses propres fins, alors que Jésus n’est pas venu sous une bannière politique, ni même religieuse, mais bien pour réconcilier le pécheur avec le créateur.

 

L’extrême gauche reprend là où avait laissé l’extrême droite

La mémoire collective est courte en ces temps de bombardement d’informations les plus diverses les unes que les autres. Nous n’avons plus le temps de réfléchir par nous-mêmes, les publicistes cherchant à le faire à notre place, éradiquant tant bien que mal toutes formes de pensées critiques qui pourraient nous assaillir dans un rare moment de lucidité et d’accalmie des plus bienfaiteurs. Or, si le nazisme représentait pour certains états un exutoire notable d’une propagation antisémite sans vergogne, il est devenu tabou de nos jours de prononcer le moindrement du monde, une quelconque insinuation bien voilée d’un négationnisme qui serait inéluctablement détecté, tellement il est mal venu de nier un pan de l’histoire sombre du siècle dernier, et pour cause! Cependant, seulement 71 ans après la reddition de l’Allemagne nazie, que nous célébrerons le 8 mai prochain, ainsi que le retour d’Israël, officiellement depuis le 14 mai 1948, un retour triomphal, puisque cette nation n’a jamais été maître chez elle depuis les trois déportations babylonienne des années 605 à 586 av. J-C, tout comme la diaspora hébraïque après la destruction du Temple de Jérusalem en l’an 70 de notre ère, suivant les émeutes juives de 68 contre l’empereur de Rome, la collectivité, principalement sous l’égide d’une gauche qui prend de plus en plus de pouvoir au sein des états où la langue a une consonance latine, ostracise et stigmatise le juif. Sa nationalité, doit-on le rappeler pour une énième fois, ne dépend pas du lieu de naissance, mais bien du sang de la mère. Bien que l’hébreu soit né dans les terres de Goshen, en Égypte, sous l’esclavage d’un pharaon possiblement Hiksos lors de la seconde période intermédiaire (approx. 1820 av. J-C), l’hébreu n’est pas égyptien ni même Hiksos de Mongolie. Il est hébreu, d’abord par décret de Dieu, par son patriarche Abraham (ami de Dieu), qui est aussi le patriarche des arabes, par son fils Ismaël, qu’il eut par la servante (Agar) de sa femme (Saraï).

 

Le sang et non le territoire

Contrairement à nous, l’hébreu tient son héritage nationale par le sang et non par le territoire. Déjà, il y a une nette distinction entre l’occidental et l’oriental. On ne réglera pas l’épineux problème israëlo-palestinien par l’établissement de frontières. Ça serait très simpliste et réducteur. D’ailleurs, depuis Bill Clinton, aucune initiative sérieuse ne fut faite en ce sens. Le processus de paix entre Israël et le faux état palestinien ne peut être effectif sans l’anéantissement de l’une des deux entités. D’abord, Israël n’est pas un territoire, mais une personne, du nom de Jacob, père directe et patriarche des 12 tribus de la nation qui porte son nom (Israël=Jacob). En Genèse chapitre 49, nous constatons l’héritage que lègue Jacob à ses 12 fils (à noter que Joseph, fils de Jacob, fut contraint de laisser son héritage patriarcal à ses deux fils à lui: Éphraïm et Manassé, qui formèrent une seule tribu). Israël à dû attendre 440 ans ans avant d’entrer dans les terres qui lui furent promises, d’abord par le dur esclavage qu’il subit pendant 400 ans, suite à la mort du patriarche Jacob (Israël), puis aux 40 ans d’errance dans le désert sous le libérateur des juifs, Moïse, vers l’an 1407 av. J-C (1250 ans av. J-C si on se réfère à Ramsès II lorsque Moïse libéra les hébreux de l’Égypte, mais cette hypothèse est farfelue, compte tenu des nombreux éléments du contexte interne et externe).

 

Suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau

 

 

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