« Pour que cesse l’Omerta » – Jacques

Je me suis entretenu avec la mère de Jacques (nom fictif), au sujet de ce qu’a vécu son fils au sein de l’école La Bonne Semence, affiliée à l’église de Victoriaville. C’est une mère éplorée et désemparée qui s’est confiée à l’auteur de ces lignes. La première chose qu’elle m’a dite d’entrée de jeu, c’est que jamais elle n’a su et jamais elle ne s’est doutée de l’ampleur des sévices vécus par son fils, Jacques. Comme elle me l’a spécifié à quelques reprises: « si j’avais su, jamais je n’aurais envoyé mes enfants à cette école. Je me sens coupable de ce qu’a vécu mon fils« . Monique (nom fictif de la mère), a envoyé ses trois enfants à l’école La Bonne Semence.

J’ai demandé à Monique, mère de Jacques, à quel moment elle a su ce qui se passait à l’école La Bonne Semence: « Mes fils ne me parlaient pas de ce qui se passait. Le Dimanche, à l’église, rien ne transpirait, rien ne paraissait. À un certain moment, j’ai moi-même travaillé au sein de cette école, et en aucun cas je n’ai été témoin de ce qui s’y passait. Tout se faisait dans le plus grand des secrets. J’ai su lorsque mon fils, alors qu’il avait 12 ans, nous (sa famille) a confié qu’il n’en pouvait plus des sévices corporels qu’il subissait aux mains de Claude Guillot« .

Notes de l’auteur: Selon les dires de Monique, il n’y avait pas que Claude Guillot qui administrait les raclées, mais les plus mémorables provenaient de sa main. Monique m’a nommé plusieurs personnes ayant terrorisé les enfants à cette école de l’église baptiste évangélique de Victoriaville, mais pour le bon déroulement de l’enquête en cours, et parce qu’aucune autre accusation n’a encore été porté, je ne nommerai pas ces individus.

À la question suivante: « Il y a 35 ans, la correction corporelle était encore effective dans plusieurs établissements scolaires du Québec, même au public. Que pensiez-vous de cette forme de correction dans le milieux éducatif de l’école La Bonne Semence »?

La réponse de Monique:  « Les pasteurs nous ont effectivement confirmé qu’il y avait bel et bien une correction qui pouvait se traduire de manière corporelle, mais que celle-ci était faite avec et par amour. Lorsque nous avons su ce qui se passait, nous avons compris que les pasteurs nous ont carrément mentis. À cette époque, sur la feuille d’inscription, il y avait une mention au sujet de la correction corporelle, à savoir si, comme parents, nous l’acception. Toutefois, ce n’était ni éducatif ni correctionnel, c’était de la violence gratuite ».

 

Question suivante: « À quel moment avez-vous retiré vos enfants de l’école »

Réponse de Monique: « Nous étions tous réunis chez moi, mon mari, Jacques et le pasteur de l’époque. Le pasteur a affirmé que mes fils devaient accepter la correction corporelle, faute de quoi, on devait les mettre à la porte de l’école. Pour Jacques, il a prit lui-même la décision de quitter l’école. J’ai retiré mes deux autres enfants de cette école évangélique« .

 

Question suivante: « Que s’est-il passé par la suite »?

Réponse de Monique: « Ce ne fut pas facile par la suite pour mes enfants à l’école publique. Ils n’étaient pas aussi avancés que les autres élèves sur le plan de l’éducation. Ils ont subi de l’intimidation et aucun de mes deux fils n’a terminé son secondaire. Pour ma fille, c’est différent. Elle s’en est mieux tirée. Elle n’a pas subi le même traitement que Jacques, comme si Guillot en avait personnellement contre Jacques, car ce dernier lui résistait avec son fort caractère« 

 

 

Question suivante: « Outre l’école La Bonne Semence, avez-vous déjà eu un quelconque contact avec monsieur Claude Guillot »?

Réponse de Monique: « Ça s’est limité à de simples bonjours le dimanche matin, avec le sourire, mais sans plus« 

 

Conclusion

Monique m’a expliqué que Jacques a vécu beaucoup de révolte après tous ces événements qui ont marqué sa jeunesse. Selon elle, Jacques démontrait une agressivité envers elle, comme s’il lui en avait voulu pour ce qui lui est arrivé. Du moins, c’est son impression, car elle ressent toujours cette culpabilité. Elle n’a pas vu son fils pendant 11 ans (1999 à 2010). Ça fait maintenant cinq ans qu’elle a renoué avec son fils. Jacques ne l’a pas eu facile. Sa révolte et son agressivité l’ont mené en prison, pour un total de huit ans en tout. Monique m’a expliqué que ce fut très difficile ces derniers mois de revivre tous ces souvenirs, et certains éléments lui ont été révélés par Jacques au cours de ces derniers mois où, déjà, elle a dû surmonter plusieurs épreuves très difficiles au sujet de sa santé précaire.

 

J’ai retenu une phrase marquante de Monique qui, pour un chrétien comme moi, est lourd de sens: « Je disais à mon fils qu’il est mon fils et sera toujours mon fils, que je l’aime, et qu’importe comment notre relation a parfois été difficile, je lui ai pardonné, je le pardonnerai toujours, car je l’aime, il est mon fils »! N’est-ce pas justement cet amour qui caractérise notre Dieu envers nous, croyants, même lorsque nous sommes parfois loin de lui?

 

Merci à vous Monique et bon courage dans cette épreuve et pour votre santé.

 

Patrick Galarneau.

 

«C’est fini l’omerta», clame une présumée victime.

L’affaire du pasteur Claude Guillot

JUSTICE. S’il accepte de raconter son histoire au http://www.lanouvelle.net, c’est parce que Jacques (nom fictif) souhaite que ça se sache dans la région de Victoriaville, là où, dit-il, tout a commencé. Le résident de l’Estrie, âgé dans la quarantaine, raconte avoir subi des voies de fait de la part du pasteur Claude Guillot de l’Église baptiste évangélique à l’époque où il oeuvrait comme le directeur d’école de l’Église de Victoriaville.

Jacques a fréquenté l’école de l’Église baptiste évangélique de Victoriaville pendant un an dans les années 80. (Photo TC Media – Claude Thibodeau)

«Je veux que ça se sache à Victoriaville. C’est fini l’omerta. Ils n’ont pas juste «scrappé» ma vie, mais d’autres aussi», note-t-il en entrevue.

Depuis le mois de décembre, Claude Guillot, qui habite Shannon en banlieue de Québec, fait face à la justice criminelle. Il a comparu le 9 décembre pour ensuite être libéré sur engagement deux jours plus tard. Il fait face, pour le moment, à 12 chefs d’accusation de voies de fait, voies de fait avec lésions et séquestration.

Pour le moment, les accusations concernent cinq présumées victimes. Mais il y en aurait beaucoup plus, peut-être près d’une trentaine. Jacques est le sixième plaignant. Les accusations concernant les sévices qu’il aurait subis devraient être portées lorsque Guillot reviendra devant la justice au palais de Québec le 1er juin.

Jacques dénonce les méthodes de correction physique qu’aurait employées Guillot, mais aussi certains enseignants de l’école de l’Église baptiste évangélique. «D’autres arrestations sont à venir, même des femmes qui s’occupaient de corriger les jeunes filles», souligne Jacques lors de sa rencontre dans les bureaux duhttp://www.lanouvelle.net.

Pour corriger les fautes ou le comportement des élèves, on utilisait une solide palette en bois. «On nous faisait mettre les mains au mur, les fesses sorties et on nous frappait. D’un à cinq coups. Un seul coup était insupportable. On en avait pour une semaine à éprouver des difficultés à s’asseoir.»

En un an, en 1983-84, le quadragénaire soutient avoir reçu de 15 à 20 corrections, à raison d’un coup à la fois. Des coups qu’il aurait reçus de Guillot, mais aussi de deux autres individus. Il avait 12 ans à l’époque.

À un certain moment, on devait lui infliger cinq coups, ce qu’il a refusé. «J’ai été quelques jours à réfléchir à la maison», se rappelle Jacques qui, ensuite, a participé à une rencontre avec Claude Guillot, le directeur de l’école, le pasteur de l’Église à ce moment et son père qui ne faisait pas partie de l’Église baptiste évangélique.

«On m’a fait savoir que je ne reviendrais pas à l’école tant que je ne recevrais pas mes cinq coups. J’ai décidé de quitter. Une chance que mon père m’accompagnait, sinon j’y aurais goûté», confie-t-il.

Jacques n’a plus mis les pieds à l’école de l’Église baptiste évangélique de Victoriaville. Cela a créé des frictions avec ses parents. Sa vie a basculé dans une certaine criminalité.

«J’ai vécu une rébellion, admet-il. Ils ont «scrappé» ma vie, mon enfance. Ça a été très difficile, mais j’ai réussi à m’en sortir.»

Aujourd’hui, même sans scolarité, Jacques a su trouver un emploi à commission.

C’est en prenant connaissance d’un article dans un quotidien de Québec traitant des agissements allégués de Guillot que Jacques décide lui aussi de foncer. «J’ai déposé une plainte en début d’année», précise-t-il, ajoutant qu’il fait maintenant partie d’un groupe de 20 personnes. «Ce ne sont pas tous qui ont porté plainte. Pour certains, c’est trop dur. D’autres aussi sont des témoins», signale-t-il.

Des vidéos en ligne (voir les liens en bas de l’article)Avec sa sortie publique, Jacques souhaite inciter des victimes à dénoncer. «On ne veut obliger personne, certains ont peur, mais les gens qui veulent dénoncer obtiendront le soutien du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels», fait-il remarquer.

Pour étayer la preuve, Jacques dit vouloir accumuler des témoignages de parents, chose plutôt difficile, note-t-il, en raison de l’endoctrinement des adeptes.

«Une seule personne, pour le moment, est prête à le faire, c’est ma mère», mentionne-t-il, ajoutant que deux vidéos ont été produites et mises en ligne sur YouTube, l’une qui s’intitule «Aux témoins, victimes et parents, écoutez» et l’autre appelée «L’AEBEQ et son omerta», AEBEQ pour l’Association d’Églises baptistes évangéliques du Québec.

Les présumées victimes, selon Jacques, se trouvent un peu partout au Québec et en Ontario. Celles qui voudraient se manifester relativement aux agissements de Claude Guillot doivent s’adresser au Service de police de la Ville de Québec en téléphonant au 418 641-AGIR (2447).

«Pour dénoncer des gestes survenus à Victoriaville et reliés à d’autres personnes, il faut porter plainte à la Sûreté du Québec. Deux enquêtes distinctes sont en cours», souligne Jacques.

Organisations: Église, école de l’Église baptiste évangélique de Victoriaville, Centre d’aide aux victimes d’actes criminels Association d’Églises baptistes évangéliques du Québec Service de police Sûreté du Québec

Lieux géographiques: Québec, Victoriaville, Shannon Ontario

Aux témoins, victimes et parents, écoutez…

L’AEBEQ et son Omerta

Le Figaro cherche à désinformer les français!

De toute évidence, les médias de gauche cherchent à tout prix à mettre des bâtons dans les roues des partis qui ne subventionnent pas leurs médias et ne partagent pas leurs idéaux. La Gauche québécoise offre de généreuse subvention à Radio-Canada, sous la férule de Justin Trudeau et du Parti Libéral du Canada. Une subvention beaucoup plus généreuse que celle de la droite de Stephan Harper et du Parti Conservateur. Il ne serait pas étonnant d’ailleurs d’apprendre que lors de la campagne électorale de l’été et de l’automne (oui, 73 jours de campagne, c’est long), que les libéraux aient flatté Radio-Canada et ainsi, que ce puissant médias dépeigne les conservateurs comme les prochains perdants et valorise l’image de Trudeau. Nous savons que l’image ici, au Canada, surtout au Québec, transcende le message de fond. Qu’importe le programme du parti, c’est pour l’image que les canadiens, les québécois en première ligne, votent.

 

Radio-Canada a réalisé la pire entrevue qui m’a été donné de voir depuis que je suis l’actualité. Anne-Marie Dusseault a fait preuve de l’anti-thèse de ce qu’est le journalisme. Ses questions n’en étaient pas. Il s’agissait d’affirmations tendancieuses sous la forme interrogative. Les réponses étaient suggérées dans la plupart des questions, non pas pour Marine Le Pen, mais pour les téléspectateurs, afin de consolider l’image négative du public envers Marine Le Pen et le Front National. Anne-Marie Dusseault ne s’intéressait pas au contenu, mais au contenant du FN et de Marine Le Pen. Elle a utilisé deux clips complètement impertinents: l’un où les artistes du gala des ex-jutras se seraient exprimés par la voix d’un cinéaste québécois, puis l’autre clip où la journaliste appuis son argumentaire puéril sur l’invasion illégale de quelques jeunes anarchistes de l’extrême gauche venus perturber une conférence de presse que donnait Le Pen. Jamais je n’aurais imaginé qu’un médias télédiffusé puisse faire du journalisme de poubelle comme je l’ai constaté, à mon très grand étonnement.

 

J’ai eu l’impression d’ailleurs que le chef d’antenne de Radio-Canada a demandé à sa journaliste vedette de placer dans l’entrevue les mots qui suivent ci-bas:

  • xénophobie
  • raciste
  • discrimination
  • intolérante

Anne-Marie Dusseault a placé ces mots dans son entrevue comme si elle y avait été obligé, car la pertinence de ces termes ne concordaient aucunement avec les moments choisis pour les utiliser. Ils n’étaient aucunement contextuels aux échanges entre la journaliste et Le Pen. En effet, ces quatre mots furent balancés de la bouche de Dusseault, sans aucun lien réel avec ce qui fut évoqué comme échange. Le langage non-verbal de Le Pen, qui en était un de très grand étonnement, coïncidait avec l’accusation de racisme de Dusseault envers Le Pen, sans aucun motif pertinent pour l’utilisation de ce mot. D’ailleurs, n’est-ce pas contraire au journalisme que de se prononcer de manière aussi partial? Cette entrevue n’a pas été réalisée pour nous informer, mais pour s’assurer que la venue de Le Pen ne puisse trouver écho auprès des indécis et mobiliser des groupes qui se revendiquent comme ayant des atomes crochus avec le FN. Non, il ne faut pas que les avoirs et les sociétés des Desmarais de PowerCorp soient éventuellement en danger. Cette grande société médiatique a donné comme mandat à Radio-Canada de démoniser tout ce qui ne provient pas de ses idéaux.

 

Maintenant, voici le torchon du Figaro, choisissant un extrait du clip hors de son contexte. Le Figaro s’est clairement positionné contre le FN au lieu d’informer ses lecteurs français. Pour ma part, je tiens à vous mettre en garde:

 

http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/actu-tele/2016/03/25/28001-20160325ARTFIG00173-marine-le-pen-se-fait-severement-reprendre-par-une-journaliste-quebecoise.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1458932979#xtor=AL-155

 

Maintenant, voici l’entrevue complète, à partir de mon site (avec mon texte qui précède, mais vous pouvez aller en bas de l’article directement pour visionner la vidéo complète de l’entrevue):

https://lafoisansreligion.com/2016/03/24/lettre-ouverte-a-marine-le-pen-du-front-national-de-france/

 

Conclusion

Le vrai danger, ce n’est ni Le Pen ni Dusseault. Ce n’est ni la droite ni la gauche. Le vrai danger consiste à cette entorse envers la démocratie, car la confiance envers nos médias en est maintenant fortement altérée. Le constat est que, plus que jamais, nous devons nous méfier de ce qui est véhiculé dans nos médias, que l’on soit de gauche ou de droite. Ma confiance envers ces médias de masses est maintenant brisée.

 

Patrick Galarneau

 

Islamisation de l’Occident: vraiment?

Si le but avoué des islamistes est bien celui du prosélytisme exacerbé en Occident, il n’en demeure pas moins que la communauté musulmane, qui prône leur communautarisme qui résulte de leur obscurantisme à la fois idéologique et théocratique, n’est rien d’autre qu’un instrument aux mains de nos gouvernements pour un double objectif convergeant et voici pourquoi:

  • D’abord, l’entrée de masse des migrants syriens et d’Afrique en Europe, dilue le pouvoir de la démocratie, autrement dit, le pouvoir du peuple. Ainsi, en privilégiant le communautarisme, on diminue l’impact des résidents de souche, les soulèvements populaires contre l’impositions de lois illégitimes et réduit le poids du vote nationaliste. C’est comme si je mettais de plus en plus d’eau dans une bouteille de Vodka à 94% d’alcool à l’origine, puis, que je diminue sont taux d’alcoolémie à mesure que je verse de l’eau à chaque instant. Ainsi, nous n’avons plus un alcool aussi fort, ce qui s’applique aux nationalistes qui ont un pouvoir de destituer leurs dirigeants au bout d’un seul mandat. Or, ce ne sera plus le cas, car en diluant son pouvoir, on pourra compter sur le vote multiethnique, par fidélité à ces dirigeants qui les ont accueilli, afin de consolider leur pouvoir et y imposer leurs lois iniques. En divisant le peuple par le communautarisme, on réduit aussi les partis d’oppositions, qui étaient l’une des démonstrations de cette démocratie dont l’on a tant valorisé dans notre système politique. Les dirigeants politiques n’ont aucun intérêt à intégrer les nouveaux arrivants s’ils veulent conserver leur pouvoir politique. Il leur est préférable de diviser le peuple, diminuant la portée du vote nationaliste, compter sur la fidélité des communautés ethniques aux dirigeants qui les ont accueilli et ainsi, en échange, offrir les conditions exigées par ces nouveaux arrivant dont ceux-ci furent sélectionnés pour avoir des valeurs diamétralement opposées à celles des résidents de souche. C’est ainsi que l’on pourrait définir succinctement la notion de communautarisme.
  • L’autre aspect, c’est celui de réduire le pouvoir des syndicats, favoriser un capitalisme outrancier pour les grandes multinationales, donner davantage de pouvoir au patronat et baisser les salaires plus aisément, faute de quoi, les grandes sociétés pourront décréter des lock-out comme bon leur semble et engager des immigrants qui seront moins exigeants en terme de salaires. La notion de grève légale disparaîtra. Un écart de plus en plus grand sera constaté entre les pauvres et les riches. La classe moyenne, déjà réduite dans bien des états en Occident, sera à toute fin pratique, disparue. Il y aura, comme on le constate dans bien des pays africains, des riches extrêmement riches, pas de classe moyenne, et une masse importante de pauvres. Ainsi, on va exacerber le sentiment d’insécurité des familles, tout en anéantissant la volonté des uns et des autres à contester le pouvoir en place, que ce soit nos gouvernements ou nos patrons. Nos gouvernements créées volontairement une surenchère de l’employabilité. On vous demandera quel salaire vous exigez, sans même que l’on vous dévoile le salaire qu’ils offrent en réalité. Ils auront le choix de prendre les moins exigeants. Il vous faudra abaisser vos standards et vous aurez même la honte de vous croire encore heureux de simplement travailler avec tout juste ce qu’il vous faudra pour payer vos factures. C’est un peu comme si le docteur dit que l’on doit vous couper la jambe à cause de la gangrène et que, finalement, on ne vous coupe que le pied. Vous serez heureux! Le patronat, en collusion avec nos instances gouvernementales, sont en train de créer une compétition entre les résidents de souche et les gens issus de communautés multiethniques. Toutefois, ce ne sont pas ces communautés que vous devez viser dans vos revendications politiques, mais bien vos gouvernements. Les hommes et les femmes de ces communautés ne sont en rien responsables de ce chaos volontairement provoqué. Ce que veulent nos gouvernements, c’est nous diviser pour mieux régner et nous tombons dans ce piège en ce moment.

 

Mais il y a un aspect dont on ne parle pas beaucoup: la diabolisation et la propagande américaine pour y imposer la marque de son empire, à la manière de l’empire romain. Bachar Al-Assad fut démoniser depuis plusieurs années, sous le prétexte qu’il s’agit d’un dictateur qui a perpétré des crimes contre l’humanité contre son propre peuple. Bachar Al-Assad est en train de vivre depuis les cinq dernières années, ce que Kadafi a subi depuis les années 80 en Lybie et qui, finalement, est tombé aux mains des français et des américains qui ont eu raison de lui dernièrement. De mémoire, c’est en 87 ou 88 que les américains ont tué plusieurs membres de la famille Kadafi, ce qui se résumerait à un attentat terroriste. Mais quand ce sont les américains qui le font, on appelle ça la JUSTICE INTERNATIONALE, mais si ce sont des pays en marge de l’ONU, c’est du terrorisme. Belle contrariété, comme si l’ONU était la dépositaire de ce qui est morale et éthique. Ne s’agit-il pas encore de cette forme de racisme qui a toujours caractérisé l’Occident par cet eurocentrisme qui se déploie au-dessus de toutes autorités étatiques? Lorsque l’on vous enseigne en histoire que c’est Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique, n’est-ce pas renier la valeur de la vie humaine qui y régnait déjà en terre nord-américaine depuis des siècles avant même que Colomb se soit tout simplement résigné à cherché un raccourci vers les indes? En tant qu’historien autodidacte et, qui plus est, autochtone par surcroît, n’est-ce pas là une suprême insulte envers tous ces humains qui ont émigré depuis la Papouasie Nouvelle-Guinée jusqu’au nord, puis traversant le détroit de Béring qui sépare le Kamchatka russe et l’Alaska il y a 12 mille ans?

 

Mais voyez-vous, c’est que l’Occident est pauvre. Ce n’est pas une blague! L’Occident est pauvre en ressources naturelles en comparaison avec l’Afrique. Pendant des siècles, nous, occidentaux, avons pillé l’Afrique, les avons volé et appauvris. En réalité, l’Afrique n’est pas pauvre, mais riche! Nous le savons. Les occidentaux le savent mieux que nous. Nous avons exploité leurs richesses naturelles, qui consistent, entre autre, au pétrole, à l’Or, puis aux diamants. En échange de leurs richesses naturelles, on s’est fabriqué de prétendus organisme, comme Centre-aide, Oxfam et autre supposés organismes venant en aide aux africains pauvres. Ce qu’on ne vous dis pas cependant, c’est que ces organismes sont loin d’être aussi altruistes et philanthropes qu’il n’y parait. Et que dire de ces artistes américains incultes en 1985 qui ont fait cette superbe chanson WE ARE THE WORLD et qui nous a tous tiré au moins une larme? Que dire de leur slogan USA FOR AFRICA? Laissez-moi vous dire ceci: HYPOCRISIE! Non pas de ces artistes, mais des gouvernements américains qui ont caché leurs crimes envers l’Afrique. Aujourd’hui, il leur est plus difficile de berner le simple citoyen, car nous avons BIG BROTHER à notre service, et à nos sévices aussi, car il est surtout avantageux pour nos gouvernements de mieux nous surveiller.

 

Saviez-vous qu’en 223 ans d’histoire américaine, il n’y a eu que 17 ans de paix? Aucun peuple depuis la réforme calviniste, n’a eu une histoire aussi guerrière que celle des américains. AUCUN! Nous n’avons pas connu la guerre des 100 ans, mais on en a entendu vaguement parler, pour quiconque a fait quelques cours universitaires. Parmi les peuples les plus en guerre, ce n’est pas la méchante Russie, ni les radicaux chiites iraniens, ni le plus populeux chinois, ni les états musulmans tous réunis, mais bien, les ÉTATS-UNIS. Et ce sont eux que nous suivons comme modèle culturel??? Ce sont eux les modèles de démocratie??? Ce sont eux les modèles en médiations entre les peuples??? Ce sont eux les gardiens de la paix??? Ce sont eux les dirigeants de l’ONU??? Ce sont eux les dirigeants de l’OTAN??? Ce sont eux qui sanctionnent la Russie pour leur invasion souhaitée de la Crimée??? Mais quelles leçons peuvent-ils donner au monde entier en terme de transparence, d’honnêteté, de paix, de dialogue, ect…??? Ces hypocrites condescendants d’américains nombrilistes veulent faire des leçons de morale à toute la planète! Regardez par exemple les films ROCKY: n’est-ce pas là une propagande américaine, au service de l’empire américain contre les méchants russes? Regardez les Looney Toons: n’est-ce pas là encore la propagande américaine contre les méchants allemands? Les nazis étaient si pire que cela? Poser une telle question, c’est s’exposer aux railleries et à l’ostracisme. Or, personne ne vise les américains pour leur campagne de guerre icessante.

Article en cours de rédaction…

Lettre ouverte à Marine Le Pen, du Front National de France.

Notes de l’auteur

D’abord, je tiens à souligner qu’il ne s’agit ni d’une lettre d’appui ni d’une lettre pour discréditer Mme Marine Le Pen, du Front National de France. Je revêt les habits de la personne neutre et impartiale, me gardant de tout jugement hâtif et d’influences externes qui chercheraient à m’imposer une pensée unique où le débat est unilatéralement menée par la gauche prétendument bien-pensante. Ainsi, je serais inévitablement de droite, donc, d’extrême droite pour les radicaux de la gauche, ce qui est faux dans les deux cas, et nul besoin de me justifier plus longtemps. Cependant, je souligne aussi que je n’appartiens à aucun regroupement quelconque, qu’il soit religieux, doctrinal, politique, idéologique ou philosophique. Mon jugement est fondé sur mes observations et sur le suivi continu des différents dossiers que je traite.

 

Ma perception du Front National de Mme Marine Le Pen s’est longtemps limité à ce qui a été dépeint à travers les médias québécois et français. J’admet que je n’ai jamais fait de grands efforts pour approfondir mes connaissances sur le Front National, car j’ai d’autres chats à fouetter et un horaire déjà très chargé d’une pile de dossiers qui s’accumulent. Je serais malhonnête d’affirmer que je connais le Front National pour en discuter avec tous et chacun sur les différents aspects de son programme. Toutefois, je suis très bien renseigné sur l’actualité internationale et je connais le contexte socio-géo-culturel de l’Europe, tout comme son histoire générale. Je m’intéresse particulièrement à la situation socio-culturelle qui prévaut actuellement en France, car ce qui se passe en France a non seulement des répercussions au Québec, mais nous avons tendance à suivre le modèle français, en bien ou en moins bien.

 

Lettre ouverte à Mme Le Pen

Maintenant, je m’adresse particulièrement à vous, Mme Le Pen, car comme bon nombre de québécois, je suis profondément choqué, attristé et honteux de la froideur de l’accueil qui vous a été réservé au Québec, que l’on évoque ces quelques voyous anarchistes qui se sont invités à votre conférence de presse pour perturber son bon déroulement, ainsi que de cette piètre entrevue réalisée par le très sérieux réseaux médiatique Radio-Canada, dont la journaliste Anne-Marie Dusseault s’est improvisée comme la porte-étendard d’une perception supposément généralisée au Québec vous concernant. Or, à la lumière de la centaine de commentaires que j’ai pu lire suite à cette entrevue, tous ont reconnu la piètre performance de Mme Dusseault, de par son cruel manque d’honnêteté intellectuelle et professionnelle. En effet, quiconque faisant preuve d’un minimum de bonne foi, ne peut qu’en conclure à une désinvolture crasse de la journaliste et de la station qui l’a balancé dans la gueule du loup dans cette entrevue. Non, je ne vous compare pas à une louve Mme Le Pen, mais assurément, la journaliste s’est faite avalée tout rond devant votre prestance, votre prestation sans bavure, votre magnifique contrôle de soi, la connaissance de vos dossiers, de votre argumentation étoffée, le choix judicieux de chacun de vos propos, ainsi qu’un mélange à la fois d’une confiance inébranlable et de délicatesse dans votre manière de reprendre la journaliste sur chacun de ses arguments d’autorité qui n’ont pas fait le poids devant l’étoffe de votre argumentation. De toute évidence, que l’on soit de gauche ou de droite, votre prestation était sans bavure!

 

Au nom de beaucoup de québécois, nous nous confondons en excuses pour l’attitude et le comportement de cette journaliste et de la station qui l’emploi, car nous ne nous retrouvons pas dans ce qui a été évoqué ni dans la manière dont on vous a dépeint injustement, sans même vous donner l’occasion réelle de vous faire valoir. Je pense que vous n’êtes pas sans savoir que, au Québec, tout comme en France, nos élites bien-pensantes font des pieds et des mains pour étouffer tout débats d’idées, qu’il est devenu sacrilège de défendre des idées en marge de ce qui est véhiculé par propagandes, désinformations, calomnies, présuppositions, bref, l’imposition d’une pensée unique qui n’est ni plus ni moins qu’une sérieuse entorse à cette notion de démocratie que nous chérissons. Il semble que l’on doive redéfinir la notion de démocratie, si l’on en juge par les actes de ces terroristes intellectuels, qui définissent la notion de liberté comme une liberté conditionnelle à l’adhésion de leur modèle idéologique, sans discussion ni introspection ni recul, imposé par une pression coercitive typique à une radicalisation inquiétante de la gauche bien-pensante.

 

Mme Le Pen, bien que je ne sois pas un partisan du Front National (ni un détracteur), je suis dans l’obligation de reconnaître que le Québec n’a pas fait belle figure durant votre visite. Je crois qu’un très grand nombre de québécois, dont je fais partie, ont été extrêmement gênés par cette entrevue. J’ajouterais même que nous avons été profondément blessés, car cette entrevue a été réalisée par un médias sérieux, une société d’état payée à même nos taxes et nos impôts, puis, nous fait passer pour des ignares encore à l’état de colonisés. Et les français auraient bien raison de se moquer de nous, si toutefois cette station nous représentait réellement. Or, ce n’est pas le cas, soyez-en rassurée.

 

Encore une fois, nous vous offrons nos plus sincères excuses pour ce séjour sur une terre que l’on dit d’accueil, mais qui ne sait pas recevoir dignement ceux et celles qui ont des convictions politiques différentes. Espérons que dans l’avenir, plus jamais une telle chose ne se reproduira.

 

Merci de votre attention.

 

Conclusion

Je ne commenterai pas les éléments de la vidéo en question, car je ne désire pas alourdir le texte. Chacun sera libre d’en juger par lui-même, en espérant que chacun sache faire preuve d’un minimum d’intégrité et d’honnêteté intellectuelle. Mais de toute évidence, la journaliste balance des insanités gratuitement et sans aucun argument qui accompagnerait au moins ces injures. Dans un tel cas, on peut se préoccuper du fond et ne pas se formaliser de la forme des propos, mais il n’y avait aucun fond pour que Marine Le Pen puisse discuter sérieusement avec Mme Dusseault et nous renseigner de manière juste et équitable sur la personne de Marine Le Pen et du Front National. Or, je n’ai rien appris de la journaliste de Radio-Canada, mais bien davantage de Mme Le Pen.

 

La vidéo en question:

 

Patrick Galarneau