Message à l’AEBEQ: cette transparence qui vous fait défaut.

L’AEBEQ est si soucieuse de son image que son entité comme entreprise ecclésiastique prévaut sur les individus. Ainsi, il leur importe de préserver l’image de l’entreprise de l’association d’églises baptistes évangélique du Québec… inc. Parce que l’image de l’entreprise de l’AEBEQ est plus importante que les individus qui la compose, on a camouflé l’affaire Guillot au détriment des victimes qui ont subi les crimes violents de cet énergumène, qui fut placé en position d’autorité sur des enfants. Mais qui a placé Guillot au sommet de la hiérarchie ecclésiastique? La manière dont fonctionne l’AEBEQ, ce sont les dirigeants qui placent leurs pions sur l’échiquier de leurs églises à travers le Québec. Et non, ce ne sont pas les membres des églises qui choisissent leurs pasteurs. Il faut noter aussi que l’AEBEQ ne se soucie guère des autres associations d’églises du Québec, et encore moins s’associera-t-elle avec des dénominations évangéliques pentecôtistes. Ses dirigeants ne partagent pas leur pouvoir, et leur objectif ultime est de devenir la plus grosse association d’églises au Québec. Une philosophie qui s’apparente admirablement bien aux entreprises aux grandes ambitions. Ce n’est pas sans raison que leur nouvelle vision pour l’agrandissement de leur entreprise commerciale ecclésiastique est maintenant de 200 églises pour 2020. Ce qui est intéressant sur le plan marketing, c’est qu’on retient le chiffre 2 et son neutre, le zéro. Ça sonne bien quand on veut présenter un projet à des personnalités du monde évangéliques qui possèdent des avoirs que l’on va s’empresser de quémander, une fois le projet bien élaboré.

 

Mais pendant que l’on s’affère à ériger ce grand projet, avec des hommes d’affaires, des publicistes et des spécialistes du marketing autour d’une table ovale dans une salle de conférence toute neuve, dans des bureaux où l’AEBEQ a récemment aménagé, il y a le responsable des communiqués de presse de l’AEBEQ qui n’a certes pas de commentaire à faire au sujet des victimes de Claude Guillot. On préfère faire un beau montage photos et vidéos sur les projets d’agrandissements de l’entreprises AEBEQ.inc et se pavaner avec les gros bonnets un peu partout afin de financer le projet. Mais même si l’AEBEQ met de belles photos sur ses écrans géants avec le sourire de tous ceux qui travaillent sur le projet, les placards des nouveaux bureaux administratifs de l’AEBEQ sont remplis de squelettes dans des placards qui ne ferment déjà plus très bien. C’est que, malencontreusement, des victimes de Claude Guillot ont crié à travers ces placards… et après une dizaine, voir même dans certains cas, après plus de 30 ans de silence. Les dirigeants ont bien cru avoir enterré le cadavre sans que personne ne les voit, mais il y a encore des témoins vivants. Mais si ce n’était que de dénoncer Claude Guillot, ce serait un moindre mal pour les dirigeants de l’AEBEQ. Un mal quand même, car l’affaire risquerait d’éclabousser certains dirigeants si quelqu’un parlait. Et bien, quelques-uns ont parlé et ont dénoncé l’inertie complice des dirigeants de l’AEBEQ.

 

Quelques victimes se sont manifestées et ont visé directement Claude Guillot comme le grand responsable. Ce que les médias ne racontent pas cependant, fort possiblement parce que cela ne leur a pas été dévoilé, c’est que Claude Guillot ne fut pas le seul à avoir administré des raclées et autres sévices corporels et psychologiques aux enfants dans cette école maudite. Il y aurait plusieurs personnes impliquées, appartenant toutes à l’une des communautés évangéliques de l’association d’églises baptistes du Québec, selon le témoignage que j’ai recueilli d’une des victimes. Ainsi, toutes ces personnes, dont je tairai les noms, se seraient rendues coupables de crimes contre la personne envers des enfants mineurs. Est-il possible que personne de l’AEBEQ ne sache rien, ne connaisse pas les personnes impliquées et qu’aucune information, même rumeur ne leur soient parvenus? Ce que j’ai appris d’une autre victime, c’est que l’un des dirigeants de l’AEBEQ a sommé l’une des victimes à se taire, et pas dans des termes diplomates. Le dirigeant en question aurait intimidé verbalement la victime devant d’autres personnes de l’AEBEQ. Il y aurait eu chantage envers la victime, selon ce qui m’a été rapporté par cette dernière. Et ce même individu à l’égo surdimensionné de l’AEBEQ fait parti de ce projet pour 2020 avec un large sourire, pendant que des victimes doivent maintenant se battre avec un système de justice qui protège davantage les criminels que les victimes. Et s’il y a bien une autre forme plus ou moins subtile d’intimidation, c’est bien celle de faire traîner les choses en longueur pour décourager les victimes de porter plainte et de porter la cause devant les tribunaux. Malheureusement, le fardeau de la preuve appartient toujours aux victimes.

 

Mais qu’à cela ne tienne, on ne va certainement pas mettre en veilleuse nos projets pour 2020 pour quelques frustrés du système de justice et d’un hurluberlu du nom de Claude Guillot, qu’on a fait croire avoir renvoyé de l’AEBEQ en 2 000, alors que c’est Guillot lui-même qui s’est dissocié de l’AEBEQ en l’an 2 004. On ne va certainement pas accorder de l’attention mal placé, juste pour des aigris et des rancuniers incapables de pardon envers Guillot et quelques responsables de l’AEBEQ qui ont fait ce qu’ils croyaient juste dans les circonstances, c’est-à-dire, se fermer les yeux, étouffer l’affaire et manipuler les victimes en leur disant que Jésus, lui, s’il avait été à leur place, il les aurait pardonné et aurait oublié. On ne va certainement pas avoir de la compassion pour des vengeurs qui n’ont pas compris le merveilleux pardon de Christ en portant l’affaire devant les tribunaux. Certes non. Mais pendant que ces cravateux de l’AEBEQ s’affèrent à des choses bien plus importantes dans leur tour d’ivoire qu’ils se sont payés à même les contributions généreuses des membres des églises de l’association, je connais personnellement une victime qui a vu sa vie détruite, d’abord par Guillot, mais aussi par la complicité passive et volontairement cachottière des dirigeants de l’AEBEQ qui, faut-il le rappeler avec insistance, étaient au courant des faits dans les moindres détails, selon ce qu’a révélé le pasteur de l’époque de l’église de Victoriaville lui-même, Gabriel Cotnoir. Ainsi, Terry Cuthbert, Michel Habib et Gilles Lapierre auraient été au courant de cette histoire, contrairement à ce que nos hurluberlus de l’année ont dit aux médias. Affirmations contradictoires? Ce qui doit être très lourd, c’est de voir Gilles Lapierre et Gabriel Cotnoir se côtoyer dans la même assemblée. Et par curiosité morbide, j’y suis allé à leur église, qui est celle de Montréal-Est, sur Sherbrooke, le 12 décembre dernier. Non seulement l’ambiance était lourde, mais un salon mortuaire est festif comparativement à cette assemblée en désuétude.

 

Pour revenir à cette victime qui a vu sa vie détruite, celle-ci a fait huit ans de prison. La violence envahissait son être intérieur, après avoir subi lui-même la violence par Guillot et ses complices directes. L’AEBEQ lui est-elle venu en aide? Pas un seul instant! Pas un seul parmi cette bande de lâches n’a daigné l’aider. Non seulement cela, mais de plus, Guillot s’est trouvé à nouveau du boulot parmi l’AEBEQ, dans une autre assemblée, et encore comme pasteur! Le monde est merveilleux pour les crapules, vous ne trouvez pas? On a étouffé l’affaire et l’AEBEQ a déplacé son pion ailleurs sur l’échiquier. On a déjà vu l’église catholique agir ainsi, après que l’on eu appris le crime d’ordre sexuel sur un ou des mineurs de la part d’un prêtre. Le seul qui a eu un peu d’honneur, c’est monsieur Gabriel Cotnoir, qui a foutu Guillot à la porte, en 1984. Mais l’honorable, sa sagesse lui-même, le vénérable Terry Cuthbert, en toute connaissance de cause, à rouvert la porte toute grande à Guillot pour l’une des églises de l’AEBEQ, où Guillot, avec la complicité aveugle de l’autruche qui va se faire grignoter le derrière, mais cela n’est guère vrai, puisqu’on ne vois pas le prédateur qui nous mange le postérieur, je disais donc que, Guillot, avec l’assentiment des dirigeants de l’AEBEQ qui connaissaient les actes criminels de Guillot, a pu recommencer son magnifique manège, se servant des jeunes sous sa charge, de soupape et de punching bag. Gloire à Dieu, je peux frapper les enfants en toute impunité et aller prier ensuite, sans même avoir de problème de conscience, puisque j’ai reçu l’assentiment et la confiance aveugle des dirigeants.

 

Maintenant voilà, un pasteur de Québec, où serait passé Guillot, demande la démission des dirigeants de l’AEBEQ. Ce pasteur m’a confirmé par téléphone que Guillot ne fut jamais pasteur dans leur église à l’époque. Mais il a quand même reçu l’assentiment des dirigeants de l’AEBEQ pour former l’église de Québec-Est et ce, à partir de l’église où ce pasteur qui a communiqué avec moi, exerce son ministère. C’est d’ailleurs ce que je vais m’empresser de lui rappeler dès que possible. Mais j’appuie la missive de ce pasteur de Québec. Comme quoi, il y a encore du bon dans l’AEBEQ. Et oui, il y a encore du bon dans cette association, car plusieurs parmi eux m’ont contacté dans les derniers mois. Plusieurs m’ont donné des informations très privilégiés. C’est triste pour monsieur Lapierre et monsieur Habib que, parmi les leurs, non seulement m’ont-ils partagé des informations internes privilégiés, mais de plus, ils en ont assez de leurs agissements contrôlant, cachottiers et hypocrites. Ce que nos zigotos ne se doutaient pas, c’est que je bénéficie d’un important réseau de contacts qui m’ont permis de mettre la main sur des informations confidentielles. Ces dirigeants ne se doutaient pas que j’ai des contacts un peu partout dans leurs assemblées qui me tiennent au courant de ce qui s’y passent, et que mes visites ne sont jamais hasardeuses. Avec les années, j’ai développé, lentement mais sûrement, de très bons contacts.

 

J’aimerais dire ceci à nos petits napoléons de l’AEBEQ: vous n’avez plus l’exclusivité de l’information. Ce temps est révolu et vous êtes dépassés par les événements. Il y a des techniques d’informations que vous ignorez et c’est une excellente chose. Il vous faudra dorénavant agir avec transparence. Ce serait mieux ainsi, car votre hypocrisie porte ombrage à l’évangile, et va nuire à la confiance des plus vulnérables de vos assemblées.

 

 

Patrick Galarneau

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Message à l’AEBEQ: rencontrez-moi ou rangez vos langues de vipères!

D’abord, je tiens à préciser que l’AEBEQ n’était pas du tout dans mes plans à court terme. J’étais en plein montage vidéo concernant une affaire qui m’a demandé deux mois intensif d’étude d’un dossier que l’on m’avais soumis et ça concernait les élucubrations de Claude Ignerski, qui a ameuté le monde évangélique sur le retour de Christ pour septembre 2015. Nous étions plusieurs à travers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Nord à travailler sur le dossier Ignerski, qui impliquait d’ailleurs plusieurs québécois dont Ignerski s’est inspiré, en l’occurrence, Mario Massicotte, un certain Richard qui se fait appeler Hesthelamb, puis un docteur en théologie dont le nom m’échappe, mais qui est définitivement aussi timbré qu’Ignerski. J’ai pris connaissance du dossier à la fin de juin 2015 et après tout ce temps consacré durant l’été, je m’étais imposé une pause bien mérité.

 

Or, cela ne s’est pas produit. L’affaire Ignerski tirait à sa triste fin et déjà, une autre bombe a éclaté dans le milieu évangélique. Cette fois, ça concernait une association d’églises que je connais comme le fond de ma petite poche arrière. J’ai connu et côtoyé les dirigeants de cette association et lorsque l’affaire Claude Guillot (et oui, un autre Claude, comme si Claude Houde et Claude Ignerski ne suffisaient pas) a éclaté dans les médias, il m’étais impossible de laisser passer pareille affaire, d’autant plus que cela se passait dans ma propre cour. Nous étions très loin de la récréation cependant, bien que les préjudices causés se soient déroulés principalement dans une école évangélique de Victoriaville, au tournant des années 80.

 

Dans le milieu de l’AEBEQ, je suis soudainement réapparu dans le portrait du christianisme québécois après une absence de plusieurs années. Mais cette fois, je suis devenu méchant, infréquentable et pas un chrétien véritable. Car si j’en étais un, je flatterais l’égo de ses hauts dirigeants et je lécherais leurs bottes en me soumettant à leur hypocrisie crasse. Et bien non. Je ne lèche personne et je ne me soumet pas aux hypocrites. D’ailleurs, le terme  »hypocrites » est celui utilisé par un très grand nombre de dissidents des assemblées de l’AEBEQ, car ce qu’on leur reproche, ce sont leurs nombreuses cachotteries, leur condescendance envers ceux et celles qu’ils considèrent comme étant la populace crasse que représente leurs membres, les nombreuses injustices dont se sont rendus coupables les dirigeants de l’AEBEQ et leur manière d’imposer leurs pions (les pasteurs), là où les dirigeants soutirent le maximum de leurs sous-fifres pastoraux et que, s’ils ne représentent plus d’intérêt pour eux, ils les balancent par-dessus bord en évoquant des raisons obscures que personne n’a le droit de savoir. Ce sont des hypocrites, des ambitieux et des profiteurs qui exploitent les autres pour leurs propres intérêts. Puis, ils collent des  »amen » et des versets bibliques pour camoufler et justifier tous leurs mauvais motifs, ainsi que l’usage d’une langue de vipère qui se donne l’apparence de paroles sages et doucereuse pour mieux emberlificoter les naïfs, les non-initiés et ceux et celles qui n’ont pas été avertis des agissements plus que douteux des dirigeants.

 

Mais le méchant, c’est celui qui quitte leur secte. Le méchant, c’est celui qui dénonce le haut clergé de l’AEBEQ, le palais des hypocrites. Aucun d’eux n’est capable de me parler en face, car aucun d’eux n’est digne de me regarder honnêtement dans les yeux, dont un certain Michel Habib qui a feint ne pas me reconnaître, alors que j’étais à l’assemblée où il a prĉché. Il a feint ne pas me voir. C’est normal. Si j’étais à sa place, je réagirais ainsi moi aussi. J’ai eu une conversation sur facebook avec monsieur Habib, car à l’église, il a fui mon regard et certainement, il devait avoir hâte que je quitte sa zone sinistrée, celle que ces dirigeants ont saccagé depuis des décennies. Non seulement n’ont-ils pas fait progresser l’évangile ni même fait des disciples dignes de ce nom, mais ils ont sali plusieurs des leurs qui ne suivaient pas les rangs conformément selon leur idéologie, ils ont détruit la foi et la progression d’un nombre incalculable de chrétiens, ils ont aussi empêché leurs ouailles de devenir matures, ne l’étant pas eux-mêmes.

 

Ces hypocrites à la langue de vipère sont des médisants et des calomniateurs qui ne se gênent pas pour répandre leur venin et leur fiel amer contre ceux et celles qui ont vu juste dans leur jeu, mais seulement une fois qu’ils ont le dos tourné. À titre personnel, je ne m’en formalise pas et ça ne génère aucune émotion particulière. Cet article ne fait pas suite à un commentaire ou une remarque de l’un d’eux envers moi. Cet article est une réflexion que j’ai fais et mûri. J’ai étudié le dossier Claude Guillot, parlé avec des victimes, et je dois préciser ceci: selon une des victimes, au moins un des dirigeant aurait exercé de l’intimidation sur la victime, un homme, concernant les crimes subis de la part de Guillot, afin qu’il ne parle pas de cette affaire. J’ai eu le témoignage de certains échanges à huit clos concernant cette affaire. Je détiens des documents que j’ai étudié et j’ai parlé avec beaucoup de personnes. Pendant ce temps, il y a au moins un des dirigeants, soit d’une assemblée soit de l’AEBEQ (je sais de qui il s’agit) qui fait campagne pour salir ma crédibilité et qui serait impliqué dans cette triste histoire. Mais lorsqu’il m’a vu en face dans son assemblée, il n’a pas eu le courage de me regarder en face (non, il ne s’agit pas de monsieur Habib), mais comme un serpent, il rampe sur le sable et se fait discret. Une fois le dos tourné, c’est autre chose.

 

Ainsi, comme je sais que les gens de l’AEBEQ suivent mes activités et qu’ils seront probablement les premiers à lire cet article, je les invite à une discussion franche et honnête, en face-à-face. Voyons voir s’ils auront un peu d’intégrité…

 

 

Patrick Galarneau