« La Meute »: qu’est-ce que c’est?

NDLR: L’auteur de ces lignes a été ajouté au groupe « La Meute », il y a quelques semaines. Je n’ai jamais demandé à être ajouté et je ne suis pas membre actif de ce groupe. Toutefois, j’observe ce qui se dit, je prend note de la philosophie qui se dégage de ce groupe et je n’ai relevé aucun reproche à formuler sur ce qui s’écrit jusqu’à maintenant. Toutefois, je suis un peu perplexe sur la dynamique que donne son administrateur à ce groupe qu’il a formé et qui a vu le nombre de ses membres augmenter de manière exponentielle en quelques mois seulement, passant de 25 à 25 000 membres et je crois même que le chiffre est modeste. Il friserait même les 40 000 membres actuellement. Il y a une forme d’imposition de pensée unique qui semble se dégager de ce groupe. Une intolérance devant le débat d’idées. Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il faut suivre et obéir aux idées de son « CHEF », comme si ce dernier était incontestable et qu’il connaissait tous les enjeux de la politique internationale.
Pour ma part, il ne s’agit pas d’un groupe d’extrême droite. D’abord, ce groupe ne semble pas avoir la prétention d’être politique, mais plutôt un groupe de défense agissant comme le contre-balancier, rassemblant une importante masse silencieuse qui n’est pas prise en considération comme voix populaire dans les médias principalement de gauche et qui démonise tout ce qui ne correspond pas avec sa pensée unique à elle. S’il y a lieu de s’inquiéter au sujet de « La Meute », c’est bien parce que celle-ci se fait la porte-voix d’une bien plus grande proportion de gens ayant des idées contraires à l’élite de la gauche bien-pensante, une gauche qui a toujours eu l’habitude d’imposer ses idées par la calomnie, l’intimidation, la démonisation et la pression coercitive pour faire taire ce qui apparaît bien davantage comme une majorité silencieuse. L’ostracisme, la moquerie, les insultes et la stigmatisation sont les armes de prédilections de la gauche bien-pensante et trouve ses portes-paroles parmi l’élite, qu’elle soit politique, artistique ou de l’extrême gauche étudiante. Or, il apparaît de plus en plus que la gauche et l’extrême gauche sont minoritaires au Québec, mais ce sont eux qui crient le plus fort avec des arguments d’autorités, autrement dit, sans débat d’idées. Oui, la gauche a peur du débat et elle préfère s’en sauver en pointant du doigt accusateur, tous ceux et celles qui refusent de se faire imposer une pensée unique.
Pour ma part, le véritable danger, c’est que l’on assiste à un contre-balancier qui agisse de la même façon que ceux qu’ils dénoncent. L’histoire à suivre nous le dira.

Voici le texte de TVA Nouvelles à ce sujet:

Le fondateur du groupe Facebook «La Meute» se défend de prôner des idées d’extrême droite.

Pour la première fois, cet ancien militaire a accepté de s’expliquer publiquement sur les intentions de son groupe opposé à l’islam radical.

«Notre but ce n’est pas de faire une milice. Non, notre but, c’est de se lever debout», dit Éric «Corvus».

L’homme assure que l’arrivée de réfugiés syriens au pays ne l’a pas guidé dans la création de sa page Facebook qui est passée de 25 à 25 000 membres en moins de quatre mois.

«Ça coïncide, mais… C’est sûr que j’ai eu une influence au niveau des Forces, en ayant été en Afghanistan», indique-t-il.

Celui qui se fait surnommer «Corvus» dit simplement vouloir défendre son peuple.

«Ce n’est pas tous les musulmans qui sont mauvais (sic)», ajoute-t-il.

D’autres membres des Forces canadiennes se trouvent à la tête de «La Meute». Eux aussi refusent l’étiquette d’extrême droite.

«On a une manière de gérer et de s’organiser. Il n’y a absolument rien de militaire dans notre démarche», explique Patrick Beaudry, membre du conseil de «La Meute».

«On n’est pas contre l’immigration. On est contre un afflux massif», ajoute Stéphane Giroux.

Un terrain propice au dérapage

Les «loups» de «La Meute» discutent immigration, radicalisation ou loi sur le discours haineux, ce qui peut représenter un terrain propice au dérapage.

«Quand on voit qu’il n’y a rien à faire avec un certain individu, on l’enlève carrément, on le supprime», fait savoir Éric «Corvus».

Le groupe assure qu’aucun mouvement violent ou armé n’est prévu. «La Meute n’est pas une milice», déclare «Corvus».

Ses membres indiquent par ailleurs qu’ils n’ont jamais eu de contacts avec les autorités qui se disent pourtant inquiètent de la montée de l’organisme.

Pour voir l’article complet avec les entrevues de TVA Nouvelles avec l’auteur du groupe « La Meute »:

http://www.tvanouvelles.ca/2016/03/14/la-meute-nest-pas-une-milice

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s