Jésus, supérieur aux anges (Hé.1-2; partie 1)

L’auteur de l’épître aux hébreux insiste de manière implacable sur la supériorité de Christ sur les anges. Il le fait à de multiples reprises à travers sa lettre, mais particulièrement aux chapitre 1 et 2. Il en fait un sujet capital.

 

Cette insistance doit nous interpeller, car l’auteur ne l’a pas écrit sans raison, surtout s’il insiste vigoureusement sur cet aspect. Il faut réaliser à quel point les anges avaient une importance importante dans la révélation, mais aussi, étaient un sujet d’adoration de la part des juifs. Les chrétiens hébreux qui avaient délaissés le judaïsme y perdaient beaucoup sur le plan culturel, mais ils croyaient aussi y perdre davantage sur le plan de la révélation de Dieu aux prophètes qui ont construit la révélation progressive.

 

Or, si Christ est supérieur aux anges, il devient en lui-même la révélation par excellence. L’auteur doit même faire intervenir de nombreuses citations des prophètes pour démontrer que cette supériorité du Messie sur les anges n’est pas nouvelle.

 

Vidéo

Publicités

Christ révélé dans les derniers temps

L’auteur ne perd pas de temps. Non seulement n’a-t-il pas eu la délicatesse de se présenter, mais de plus, il entre dans le vif du sujet. L’auteur n’insiste pas très longtemps sur les prophètes d’autrefois, préférant faire une distinction nette entre le Dieu qui a parlé à maintes reprises aux juifs par les prophètes, et finalement par Christ lors des derniers temps.

 

Mais de quels derniers temps s’agit-ils? Certains croient que Christ a parlé pour nos temps à nous, celle de la fin de l’histoire humaine. Or, l’auteur est un chrétien hébreux, docteur de la loi mosaïque et qui plus est, s’adressant à des hébreux ayant connu le judaïsme. Ces hébreux sont maintenant chrétiens.

 

Plusieurs erreurs d’interprétations doivent être évitées, dont celle de considérer la révélation de Christ comme appartenant à la nouvelle alliance. Il importe, afin de bien comprendre les propos de l’auteur, de respecter la chronologie des événements.

 

Une chose est cependant claire: Christ est supérieur aux prophètes, supérieur aux anges et son sacrifice est supérieur à ceux qui sont réalisés année après année dans la loi de Moïse.

 

Vidéo

Présentation de l’auteur de l’épître aux hébreux.

Évidemment, ce titre en fera sursauté plus d’un, ou en fera sourire d’autres. Normal, puisque l’auteur lui-même ne se présente pas et on n’en connais pas clairement son origine. Dans la présente vidéo, je mentionne bien qu’il s’agit d’une opinion personnelle, basée sur les éléments du contexte interne de la lettre adressée aux chrétiens hébreux. Je prendrai donc cette tangente tout au long de mes enseignements sur cette merveilleuse lettre, en espérant vous apporter quelques éléments d’éclairage.

 

Bien que l’auteur ne se nomme pas, fort possiblement pour ne pas interrompre la course de cette lettre vers ses destinataires, certains affirment que son identité n’a pas ou peu d’importance. Pourtant, c’est justement l’absence de l’identité de l’auteur qui a achoppé pendant environ trois siècles avant d’être admise dans le canon biblique (en l’an 395, de mémoire). Il est cependant vrai que l’identité de l’auteur n’est pas absolument nécessaire pour valider son inspiration, mais a à tout le moins le mérite d’y apporter un éclairage considérable sur son contenu et l’importance des propos qui y sont rapportés.

 

Enfin, j’invite chacun à vérifier si ce que je dis est en effet exact (Ac.17.11) et à commenter comme bon vous semble les propos de cette vidéo. Bien entendu, à chacun son propre jugement sur le contenu de celle-ci.

 

Vidéo

Bientôt, des « amis imaginaires » dans une toilette près de chez vous!

Dans un Cégep du Québec, on a décidé d’accorder aux transgenres le droit d’aller faire pipi dans la toilette de leur choix. Et malheur à ceux et celles qui expriment leur malaise publiquement, car ils n’ont pas le droit de l’exprimer, au nom de la liberté d’expression des uns seulement, et encore moins pour ne pas brimer psychologiquement la très faible minorité de transgenres au Québec, défendu par un puissant Lobby LGBT qui se proposera toujours de défendre l’indéfendable. Qu’à cela ne tienne, je m’exprimerai quand même et ce, sans aucune honte. D’ailleurs, certaines personnalités publiques ont défendu le droit des transgenres afin qu’ont leur accorde des droits exclusifs, sous prétexte que ces personnes vivent de la détresse psychologique. Soit.

 

Étrangement, on ne consulte jamais la population. Vous savez, cette masse silencieuse qui émet son opinion sur Facebook, mais qu’on n’entend jamais ailleurs. Les sondeurs semblent aussi se ranger derrière cette minorité, c’est-à-dire, celle qui crie contre toute forme de conformisme social et de gros bon sens. Quand cette décision fut prise de permettre aux transgenres d’aller dans la toilette de leur choix, celle qui convient le mieux à leur prétendue identité sexuelle (il faut bien noter que c’est très subjectif), et bien, j’ai vu de multiples commentaires s’y opposant, bien que certains de ces commentaires n’étaient pas tous édifiants. Mais bon. Pour s’assurer de passer pour le gentil, on doit être d’accord avec l’extrême gauche, qui, soit dit en passant, exerce toujours de l’intimidation et parfois, de la violence directe pour imposer leur modèle d’amour pour l’être humain sans aucune distinction, un humanisme conditionnel à l’adhésion de leur pensée unique. Bien étrange concept que cet humanisme exacerbé par des idéaux qui tiennent davantage de l’utopie maladive de rêveurs boutonneux et puérils que procurent une adolescence qui s’éternise et qui refuse, comme les amis imaginaires de l’enfant de quatre ans, de disparaître.

 

Discrimination imaginaire

Parlant d’amis imaginaires, c’est bientôt ce que l’on retrouvera dans nos écoles primaires, voir même, secondaires et universitaires, étant donné que les vapeurs de l’alcool de certains d’entre eux ne se dissipent jamais, fort possiblement intoxiqués dès le sein maternel. En effet, bientôt, on retrouvera une toilette spéciale pour les amis imaginaires de ces grands bébés, dont le cerveau ne suit pas la progression du corps. Le hic, c’est que l’on devra assurément ouvrir une nouvelle salle de toilettes, car l’ami imaginaire de l’un sera en conflit avec les autres amis imaginaires des autres. On ne voudra surtout pas, chez la direction de telles écoles, que les amis imaginaires de nos enfants subissent eux aussi de l’intimidation. Et pour compliquer la tâche, pourquoi pas un ami imaginaire transgenre. Le délire n’a pas de fin. Bientôt, on va aussi avoir des droits de passages aux feux de circulation, permettant ainsi aux transgenres d’avoir leur propre petit bonhomme blanc, ou devrais-je dire, leur propre petit transgenre blanc leur permettant de passer aux feux de circulations prévus pour les piétons. Mais parlons-en des piétons: il y aura des revendications ensuite des coureurs. Il leur faudra à eux aussi leur petit bonhomme blanc à leur effigie. Mais ce n’est pas tout: il faudra aussi prévoir un petit bonhomme noir, car c’est raciste de la part de notre méchante société arienne et nazie de prévoir seulement un petit bonhomme blanc pour signifier le droit de passage des, heu… des être humains (on ne pourra plus dire  »piétons »). Mais que fera-t-on pour s’assurer que l’on n’exerce aucune discrimination? Fera-t-on passer les gens de race noire après ou avant ceux de race blanche? Dilemme. Et les femmes enceintes? Et les trisomiques? Et les assistés sociaux? Les aînés? J’ai pensé aux schtroumpfs, mais paraît-il qu’ils sont issus de la minorité imaginaire. Zut.

 

Me justifier? Certes non!

Ah bon? Je suis transphobe? Homophobe? Lesbianophobe? Imbécilophobe? Illusionnismophobe? Et pourquoi pas raciste, xénophobe, sexiste et misogyne? Je vous les propose de bon coeur. La plupart de ceux et celles qui sont d’accord pour que l’on conserve deux sexes strictement, ont la trouille de le dire clairement et publiquement. En passant, ça me rappelle une chanson d’Indochine: Troisième sexe. Très bon groupe musical en passant. Mais bon. Ça n’a rien à voir, alors, je poursuis: Il me faut connaître au moins un noir; un juif; un musulman; un gay; une lesbienne; et finalement: un transgenre, faute de quoi, il m’est interdit de m’exprimer, sauf si je suis en faveur de tout. Ah et bien là, non seulement je suis soudainement quelqu’un qui a de l’intelligence et connaît bien le sujet, mais de plus, je peux le faire sans aucun argument. Je peux même le dire avec des imbécillités et des insanités envers les opposants, en autant que je sois d’accord avec la marginale branche de l’extrême gauche. Je peux être un débile léger, quoi qu’il en soit, si je dis comme l’extrême gauche, je suis tout à coup très intelligent.

Et bien non. Je n’ai pas d’ami juif, ni musulman, ni gay, ni lesbienne, ni transgenre. Par contre, j’ai beaucoup d’amis haïtiens et africains. Vais-je échapper à la chaise électrique? Hum… pas certain. Malheureusement pour moi, je ne connais pas assez de ceux que je devrais. Ainsi, je suis raciste, homophobe, transphobe et ainsi de suite. Normal, puisque j’ai oublié de dire: « je ne suis pas raciste, mais… »; ou encore: « je ne suis pas homophobe, mais… »… et bien non, chers amis de l’extrême gauche, je ne vous sortirai aucun de ces arguments, qui n’en sont pas, en effet. Ce sont plutôt des sauf-conduits de peureux. Oui, des peureux, des pleutres qui ont peur de l’extrême gauche. Personnellement, je n’ai peur de personne. Peut-être que je le devrais. Peut-être que je suis trop téméraire. Peut-être que, en effet, je ne suis pas assez intelligent et que je devrais être sur mes gardes. Peut-être que j’ai une foutue tête de cochon et que personne n’arrivera à me discipliner. Je suis un entêté. Un enfoiré pour certains. Je suis certainement un homme de convictions et qui n’éprouve pas cette peur qui caractérise la majorité. J’assume très bien ce que je dis.

 

Mes convictions en tant que chrétien

Je suis un foutu « born again christian », un enfoiré de chrétien et qui, selon les apparences, est issus de la droite religieuse américaine, pro-blanche et race pure arienne avec ses manifestations, pancartes à la main, « God hate fags », presque néo-nazi. Et bien non. Ce sont des imbéciles qui profèrent la haine envers le genre humain, même si cela se limite aux homosexuels. Et bien oui, car voyez-vous, je crois que, tout d’abord, contrairement à vous, chers gauchistes, que la notion d’être humain et sa valeur en terme de vie, transcende tous vos stupides idéaux éphémères et sans valeur. La valeur que l’on doit accorder à la vie de chacun fait en sorte que je ne voit pas un transgenre, ni un gay, ni un noir, ni un juif, ni un grec, ni un musulman, mais un être humain qui fut créé à l’image de Dieu, un Dieu qui échappe à votre compréhension de la nature même de cette vie et tout ce qui a souffle de vie. Et oui, je valorise en premier lieu la valeur de votre vie, vous, gauchistes aveugles, qui, hypocritement, tentez de vous faire les portes-étendards de la bienséance et des portes-drapeaux de ce qui est honorable, en terme d’humanisme. Pour ceux et celles qui ont cette foi véritable en Jésus-Christ, et non ceux et celles qui ont adhéré à la religion chrétienne, car il y a un monde de différence entre la foi et la religion, nous considérons qu’il n’y a plus ni homme ni femme, ni juif ni grec, ni barbare ni gentil. Il n’y a plus de distinction entre nous, qu’importe la race, l’opinion politique, nos arrière-plans respectifs et de plus, il n’y a pas de gay, lesbiennes, trans, il n’y a que des êtres humains qui ont tous besoin de Jésus-Christ dans leur vie.

 

Les conséquences de tout accepter

Accepter sa vie et ses travers, c’est aller à l’encontre de cette vie en abondance que nous offre Dieu par sa grâce et son salut en Jésus-Christ. Il faut un coeur disposé vers la repentance. Or, si la notion de transgenre devient acceptable, alors, la personne ne réalise pas son besoin de Christ dans sa vie. Mais ce n’est pas applicable qu’aux trans, mais à tout être humain ayant eu souffle de vie. Si tout est acceptable, alors, cela signifie la déification de l’être humain et l’éradication de Dieu dans nos vies. Qui plus est, on se demande pourquoi le monde va si mal. C’est toujours la faute des uns et des autres. Ensuite, ces mêmes personnes qui font cette triste réflexion affirment que Dieu ne peut exister, puisque s’il existait, il se manifesterait et ferait preuve de bonté de manière concrète dans nos vies. Or, ces accusateurs sont ceux-là mêmes qui rejettent Dieu et qui acceptent tous les travers de la nature pécheresse. Ces accusateurs font eux-mêmes des distinctions et chaque distingués doit avoir le droit d’être heureux. Le hic, c’est que le bonheur est une utopie. La mort vous attend. Elle est inéluctable. Elle est incontournable. Il s’agit de votre condamnation et elle est irrémédiable. Les condamnés dans les couloirs de la mort ne sont pas heureux. Ils connaissent le jour de leur mort. Aucun n’y échappera. Tous périront. Alors, mon combat n’est pas celui de l’acceptation, mais celui du pardon! Sans pardon, tous sont sous la colère de Dieu. Je ne m’excuserai donc pas de ne pas prendre le parti du lobby LGBT et je ne me formalise pas de ce qu’ils pourront penser d’un tel texte. La réalité spirituelle est celle-ci: tous sont condamnés, et le symptôme le plus flagrant, c’est la mort. Or, la mort physique n’est rien d’autre que le symptôme de la condamnation éternelle, celle de la mort spirituelle, qui nous sépare de Dieu. Cette colère doit-elle s’apaiser sans pardon? Le monde doit-il aller mieux sans pardon de Dieu? Ne vous étonnez pas si votre monde va si mal. Il va mal à cause de votre refus de Dieu et la déification que vous faites de la nature déchue de l’homme.

 

Ce que sont la gauche et l’extrême gauche

Mais je vois dans votre jeu, et plusieurs voient dans votre jeu. Hypocrites! Votre coeur est rempli de fiel amer, d’hypocrisie, de haine pour le genre humain. Vous êtes les misogynes, les racistes, les xénophobes que vous dénoncez en vous faisant passer pour les bons samaritains des moins bien considérés de notre nation. Mais en réalité, c’est motivé par la haine de la majorité. Vous haïssez tout ce qui vous a rendu si différents par rapport à la majorité. Vous ne défendez aucune cause, si ce n’est que votre haine du genre humain. Misanthrope que vous êtes! Mais qu’importe, il ne faut surtout pas le dire ce que vous êtes, car vous êtes des pleurnichards qui crient à la dictature intellectuelle, et pourtant, c’est bien ce que vous essayez de faire, en intimidant ceux et celles qui refusent de penser comme vous. Et bien, sachez-le de suite, je ne penserai jamais comme vous et je n’aurai jamais la moindre crainte de vous ni de m’exprimer librement et sans votre consentement. Et j’inviterai tous et chacun à vous défiez, à vous fermer votre égout à ciel ouvert qui vous sert de bouche. Je suis chrétien, hé oui. Et je ne suis pas gentil ni courtois, comme on va me le reprocher parmi les chrétiens bisounours qui se cachent la tête dans le sable. Vous mettez tout en oeuvre pour que le monde s’enlise dans le mal, la désinvolture, la révolte contre l’ordre que Dieu a établit.

 

Conclusion

Sans repentance, votre vie est éphémère et tous vos espoirs sont ici-bas et vains. Mon monde n’est pas ici. Il est dans le royaume de Dieu, quoique vous en riez. Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde et c’est pourquoi le monde va si mal. Ma provocation sera perçue comme de l’animosité à votre égard, alors que, en fait, elle est animée par ce désir de frapper vos consciences mortes et étampées au fer rouge. Et pour bien expliquer cette dernière image, votre conscience est si endurcie, qu’elle est comme une blessure marquée au fer rouge et qui a cicatrisé. Il devient alors difficile de provoquer une douleur sur une cicatrice. Pour les transgenres, je n’ai pas à éprouver de compassion pour leur détresse psychologique allant dans le sens de l’acceptation, mais bien de la compassion pour leur criant besoin du Dieu sauveur, afin qu’il les délivre de leur état, de leurs angoisses, de leur mal de vivre et identitaire. Car voyez-vous, en Christ, Dieu nous donne une nouvelle identité, une nouvelle nature, une paix profonde que plus personne ne pourra ébranler. J’invite donc les transgenres, les homosexuels, les criminels en prison, les gens menant une bonne vie, les gens honnêtes, les gens hypocrites ou malhonnêtes et toutes autres personnes à ouvrir leur coeur à Dieu, afin que chacun puisse être touché par sa grâce, et non à passer à côté de la félicité éternelle sous le seul prétexte du bien-vivre ici-bas, pour un temps de très courte durée.

 

Mon message en est un de salut, celui en Jésus-Christ.

 

 

 

Patrick Galarneau