Bientôt, des « amis imaginaires » dans une toilette près de chez vous!

Dans un Cégep du Québec, on a décidé d’accorder aux transgenres le droit d’aller faire pipi dans la toilette de leur choix. Et malheur à ceux et celles qui expriment leur malaise publiquement, car ils n’ont pas le droit de l’exprimer, au nom de la liberté d’expression des uns seulement, et encore moins pour ne pas brimer psychologiquement la très faible minorité de transgenres au Québec, défendu par un puissant Lobby LGBT qui se proposera toujours de défendre l’indéfendable. Qu’à cela ne tienne, je m’exprimerai quand même et ce, sans aucune honte. D’ailleurs, certaines personnalités publiques ont défendu le droit des transgenres afin qu’ont leur accorde des droits exclusifs, sous prétexte que ces personnes vivent de la détresse psychologique. Soit.

 

Étrangement, on ne consulte jamais la population. Vous savez, cette masse silencieuse qui émet son opinion sur Facebook, mais qu’on n’entend jamais ailleurs. Les sondeurs semblent aussi se ranger derrière cette minorité, c’est-à-dire, celle qui crie contre toute forme de conformisme social et de gros bon sens. Quand cette décision fut prise de permettre aux transgenres d’aller dans la toilette de leur choix, celle qui convient le mieux à leur prétendue identité sexuelle (il faut bien noter que c’est très subjectif), et bien, j’ai vu de multiples commentaires s’y opposant, bien que certains de ces commentaires n’étaient pas tous édifiants. Mais bon. Pour s’assurer de passer pour le gentil, on doit être d’accord avec l’extrême gauche, qui, soit dit en passant, exerce toujours de l’intimidation et parfois, de la violence directe pour imposer leur modèle d’amour pour l’être humain sans aucune distinction, un humanisme conditionnel à l’adhésion de leur pensée unique. Bien étrange concept que cet humanisme exacerbé par des idéaux qui tiennent davantage de l’utopie maladive de rêveurs boutonneux et puérils que procurent une adolescence qui s’éternise et qui refuse, comme les amis imaginaires de l’enfant de quatre ans, de disparaître.

 

Discrimination imaginaire

Parlant d’amis imaginaires, c’est bientôt ce que l’on retrouvera dans nos écoles primaires, voir même, secondaires et universitaires, étant donné que les vapeurs de l’alcool de certains d’entre eux ne se dissipent jamais, fort possiblement intoxiqués dès le sein maternel. En effet, bientôt, on retrouvera une toilette spéciale pour les amis imaginaires de ces grands bébés, dont le cerveau ne suit pas la progression du corps. Le hic, c’est que l’on devra assurément ouvrir une nouvelle salle de toilettes, car l’ami imaginaire de l’un sera en conflit avec les autres amis imaginaires des autres. On ne voudra surtout pas, chez la direction de telles écoles, que les amis imaginaires de nos enfants subissent eux aussi de l’intimidation. Et pour compliquer la tâche, pourquoi pas un ami imaginaire transgenre. Le délire n’a pas de fin. Bientôt, on va aussi avoir des droits de passages aux feux de circulation, permettant ainsi aux transgenres d’avoir leur propre petit bonhomme blanc, ou devrais-je dire, leur propre petit transgenre blanc leur permettant de passer aux feux de circulations prévus pour les piétons. Mais parlons-en des piétons: il y aura des revendications ensuite des coureurs. Il leur faudra à eux aussi leur petit bonhomme blanc à leur effigie. Mais ce n’est pas tout: il faudra aussi prévoir un petit bonhomme noir, car c’est raciste de la part de notre méchante société arienne et nazie de prévoir seulement un petit bonhomme blanc pour signifier le droit de passage des, heu… des être humains (on ne pourra plus dire  »piétons »). Mais que fera-t-on pour s’assurer que l’on n’exerce aucune discrimination? Fera-t-on passer les gens de race noire après ou avant ceux de race blanche? Dilemme. Et les femmes enceintes? Et les trisomiques? Et les assistés sociaux? Les aînés? J’ai pensé aux schtroumpfs, mais paraît-il qu’ils sont issus de la minorité imaginaire. Zut.

 

Me justifier? Certes non!

Ah bon? Je suis transphobe? Homophobe? Lesbianophobe? Imbécilophobe? Illusionnismophobe? Et pourquoi pas raciste, xénophobe, sexiste et misogyne? Je vous les propose de bon coeur. La plupart de ceux et celles qui sont d’accord pour que l’on conserve deux sexes strictement, ont la trouille de le dire clairement et publiquement. En passant, ça me rappelle une chanson d’Indochine: Troisième sexe. Très bon groupe musical en passant. Mais bon. Ça n’a rien à voir, alors, je poursuis: Il me faut connaître au moins un noir; un juif; un musulman; un gay; une lesbienne; et finalement: un transgenre, faute de quoi, il m’est interdit de m’exprimer, sauf si je suis en faveur de tout. Ah et bien là, non seulement je suis soudainement quelqu’un qui a de l’intelligence et connaît bien le sujet, mais de plus, je peux le faire sans aucun argument. Je peux même le dire avec des imbécillités et des insanités envers les opposants, en autant que je sois d’accord avec la marginale branche de l’extrême gauche. Je peux être un débile léger, quoi qu’il en soit, si je dis comme l’extrême gauche, je suis tout à coup très intelligent.

Et bien non. Je n’ai pas d’ami juif, ni musulman, ni gay, ni lesbienne, ni transgenre. Par contre, j’ai beaucoup d’amis haïtiens et africains. Vais-je échapper à la chaise électrique? Hum… pas certain. Malheureusement pour moi, je ne connais pas assez de ceux que je devrais. Ainsi, je suis raciste, homophobe, transphobe et ainsi de suite. Normal, puisque j’ai oublié de dire: « je ne suis pas raciste, mais… »; ou encore: « je ne suis pas homophobe, mais… »… et bien non, chers amis de l’extrême gauche, je ne vous sortirai aucun de ces arguments, qui n’en sont pas, en effet. Ce sont plutôt des sauf-conduits de peureux. Oui, des peureux, des pleutres qui ont peur de l’extrême gauche. Personnellement, je n’ai peur de personne. Peut-être que je le devrais. Peut-être que je suis trop téméraire. Peut-être que, en effet, je ne suis pas assez intelligent et que je devrais être sur mes gardes. Peut-être que j’ai une foutue tête de cochon et que personne n’arrivera à me discipliner. Je suis un entêté. Un enfoiré pour certains. Je suis certainement un homme de convictions et qui n’éprouve pas cette peur qui caractérise la majorité. J’assume très bien ce que je dis.

 

Mes convictions en tant que chrétien

Je suis un foutu « born again christian », un enfoiré de chrétien et qui, selon les apparences, est issus de la droite religieuse américaine, pro-blanche et race pure arienne avec ses manifestations, pancartes à la main, « God hate fags », presque néo-nazi. Et bien non. Ce sont des imbéciles qui profèrent la haine envers le genre humain, même si cela se limite aux homosexuels. Et bien oui, car voyez-vous, je crois que, tout d’abord, contrairement à vous, chers gauchistes, que la notion d’être humain et sa valeur en terme de vie, transcende tous vos stupides idéaux éphémères et sans valeur. La valeur que l’on doit accorder à la vie de chacun fait en sorte que je ne voit pas un transgenre, ni un gay, ni un noir, ni un juif, ni un grec, ni un musulman, mais un être humain qui fut créé à l’image de Dieu, un Dieu qui échappe à votre compréhension de la nature même de cette vie et tout ce qui a souffle de vie. Et oui, je valorise en premier lieu la valeur de votre vie, vous, gauchistes aveugles, qui, hypocritement, tentez de vous faire les portes-étendards de la bienséance et des portes-drapeaux de ce qui est honorable, en terme d’humanisme. Pour ceux et celles qui ont cette foi véritable en Jésus-Christ, et non ceux et celles qui ont adhéré à la religion chrétienne, car il y a un monde de différence entre la foi et la religion, nous considérons qu’il n’y a plus ni homme ni femme, ni juif ni grec, ni barbare ni gentil. Il n’y a plus de distinction entre nous, qu’importe la race, l’opinion politique, nos arrière-plans respectifs et de plus, il n’y a pas de gay, lesbiennes, trans, il n’y a que des êtres humains qui ont tous besoin de Jésus-Christ dans leur vie.

 

Les conséquences de tout accepter

Accepter sa vie et ses travers, c’est aller à l’encontre de cette vie en abondance que nous offre Dieu par sa grâce et son salut en Jésus-Christ. Il faut un coeur disposé vers la repentance. Or, si la notion de transgenre devient acceptable, alors, la personne ne réalise pas son besoin de Christ dans sa vie. Mais ce n’est pas applicable qu’aux trans, mais à tout être humain ayant eu souffle de vie. Si tout est acceptable, alors, cela signifie la déification de l’être humain et l’éradication de Dieu dans nos vies. Qui plus est, on se demande pourquoi le monde va si mal. C’est toujours la faute des uns et des autres. Ensuite, ces mêmes personnes qui font cette triste réflexion affirment que Dieu ne peut exister, puisque s’il existait, il se manifesterait et ferait preuve de bonté de manière concrète dans nos vies. Or, ces accusateurs sont ceux-là mêmes qui rejettent Dieu et qui acceptent tous les travers de la nature pécheresse. Ces accusateurs font eux-mêmes des distinctions et chaque distingués doit avoir le droit d’être heureux. Le hic, c’est que le bonheur est une utopie. La mort vous attend. Elle est inéluctable. Elle est incontournable. Il s’agit de votre condamnation et elle est irrémédiable. Les condamnés dans les couloirs de la mort ne sont pas heureux. Ils connaissent le jour de leur mort. Aucun n’y échappera. Tous périront. Alors, mon combat n’est pas celui de l’acceptation, mais celui du pardon! Sans pardon, tous sont sous la colère de Dieu. Je ne m’excuserai donc pas de ne pas prendre le parti du lobby LGBT et je ne me formalise pas de ce qu’ils pourront penser d’un tel texte. La réalité spirituelle est celle-ci: tous sont condamnés, et le symptôme le plus flagrant, c’est la mort. Or, la mort physique n’est rien d’autre que le symptôme de la condamnation éternelle, celle de la mort spirituelle, qui nous sépare de Dieu. Cette colère doit-elle s’apaiser sans pardon? Le monde doit-il aller mieux sans pardon de Dieu? Ne vous étonnez pas si votre monde va si mal. Il va mal à cause de votre refus de Dieu et la déification que vous faites de la nature déchue de l’homme.

 

Ce que sont la gauche et l’extrême gauche

Mais je vois dans votre jeu, et plusieurs voient dans votre jeu. Hypocrites! Votre coeur est rempli de fiel amer, d’hypocrisie, de haine pour le genre humain. Vous êtes les misogynes, les racistes, les xénophobes que vous dénoncez en vous faisant passer pour les bons samaritains des moins bien considérés de notre nation. Mais en réalité, c’est motivé par la haine de la majorité. Vous haïssez tout ce qui vous a rendu si différents par rapport à la majorité. Vous ne défendez aucune cause, si ce n’est que votre haine du genre humain. Misanthrope que vous êtes! Mais qu’importe, il ne faut surtout pas le dire ce que vous êtes, car vous êtes des pleurnichards qui crient à la dictature intellectuelle, et pourtant, c’est bien ce que vous essayez de faire, en intimidant ceux et celles qui refusent de penser comme vous. Et bien, sachez-le de suite, je ne penserai jamais comme vous et je n’aurai jamais la moindre crainte de vous ni de m’exprimer librement et sans votre consentement. Et j’inviterai tous et chacun à vous défiez, à vous fermer votre égout à ciel ouvert qui vous sert de bouche. Je suis chrétien, hé oui. Et je ne suis pas gentil ni courtois, comme on va me le reprocher parmi les chrétiens bisounours qui se cachent la tête dans le sable. Vous mettez tout en oeuvre pour que le monde s’enlise dans le mal, la désinvolture, la révolte contre l’ordre que Dieu a établit.

 

Conclusion

Sans repentance, votre vie est éphémère et tous vos espoirs sont ici-bas et vains. Mon monde n’est pas ici. Il est dans le royaume de Dieu, quoique vous en riez. Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde et c’est pourquoi le monde va si mal. Ma provocation sera perçue comme de l’animosité à votre égard, alors que, en fait, elle est animée par ce désir de frapper vos consciences mortes et étampées au fer rouge. Et pour bien expliquer cette dernière image, votre conscience est si endurcie, qu’elle est comme une blessure marquée au fer rouge et qui a cicatrisé. Il devient alors difficile de provoquer une douleur sur une cicatrice. Pour les transgenres, je n’ai pas à éprouver de compassion pour leur détresse psychologique allant dans le sens de l’acceptation, mais bien de la compassion pour leur criant besoin du Dieu sauveur, afin qu’il les délivre de leur état, de leurs angoisses, de leur mal de vivre et identitaire. Car voyez-vous, en Christ, Dieu nous donne une nouvelle identité, une nouvelle nature, une paix profonde que plus personne ne pourra ébranler. J’invite donc les transgenres, les homosexuels, les criminels en prison, les gens menant une bonne vie, les gens honnêtes, les gens hypocrites ou malhonnêtes et toutes autres personnes à ouvrir leur coeur à Dieu, afin que chacun puisse être touché par sa grâce, et non à passer à côté de la félicité éternelle sous le seul prétexte du bien-vivre ici-bas, pour un temps de très courte durée.

 

Mon message en est un de salut, celui en Jésus-Christ.

 

 

 

Patrick Galarneau

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3 réflexions sur “Bientôt, des « amis imaginaires » dans une toilette près de chez vous!

  1. Bonjour Patrick, Je ne sais pas exactement ce que tu appelles transgenre. 1 à 2 personnes sur mille naissent avec les deux sexes. Plus précisément, il est impossible de déterminer le sexe du bébé. D’autre fois, le sexe à la naissance est physiquement clairement déterminé mais les hormones ne correspondent pas à l’adolescence au sexe de naissance.

    Il y a encore différentes possibilités, lorsque l’apparence physique ne présente pas de questionnement mais que ce sont uniquement les hormones et (ou) les chromosomes qui sont touchés. Par exemple, ils ne correspondent pas avec le physique du bébé. La médecine passe donc à coté car cela ne se voit pas sans examens médicaux précis. Mais généralement à la puberté, il arrive que les hormones agissent de façon inattendue. L’enfant né physiquement fille (ou garçon) développe soudain des spécificités de l’autre sexe, comme la pilosité (la barbe) pour une fille ou des seins pour un garçon.

    (Généralement, nous ne sommes pas au courant de l’ensemble des informations concernant ces personnes. En Suisse, une femme a découvert à l’age adulte qu’elle était née ‘presque un homme’ et qu’elle avait été opérée à la naissance, Daniela Truffer. Elle s’est mise à parler publiquement (et sans honte) mais en Allemand …

    Dans les pays fortement médicalisés, les bébés étaient la plupart du temps discrètement transformés uniquement ‘en fille’ à la naissance. Puis un traitement ‘de vitamines’ à l’adolescence, c’est à dire hormonal, complétait l’opération, sans informer l’adolescent de la véritable nature du traitement suivi. Les intersexués ne savent souvent pas qu’ils sont nés avec les deux sexes, puis ont été opérés à la naissance. Ces mutilations-opérations provoquent la plupart du temps la stérilité définitive de la personne. Le but de l’opération étant premièrement de donner une APPARENCE de fille (ou de garçon) sans se préoccuper de savoir si les organes fonctionneront une fois le bébé devenu adulte. Mais, plusieurs ‘transformés en fille’ étaient des garçons. Le sang parle dans le 80% des cas et les chromosomes permettent de déterminer si la personne est un garçon ou une fille.

    Dans certains pays comme l’Inde, ces personnes, car ce sont bien des personnes aimées de Dieu, se regroupent entre elles, et se soutiennent entre elles. Elles passent une fois par années dans chaque village et demandent à voir les nouveaux-nés. Généralement, elles emportent avec elles les enfants nés avec les deux sexes, qu’elles élèvent à l’abri de la société.

    Dans les pays fortement médicalisés, beaucoup de personnes ont découvert une fois adulte, que leur sang était celui d’un garçon, alors qu’elles étaient nés ‘fille’. (Soit-disant fille) La plupart de ces personnes auraient aimé pouvoir choisir à un age raisonnable, soit de garder les deux sexes, soit d’être émasculées et rendues uniquement fille, soit le contraire, subir une ablation des organes internes féminins. Souvent, les deux sexes sont peu développés, et même en pouvant choisir, ce sont des questions qui restent très délicates … peut-être plus encore, lorsque les chromosomes (le sang) ne permettent pas de déterminer le sexe de la personne.

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    • Ici, ce que tu décris, c’est l’hermaphrodisme. C’est différent du transgenres. Pour les hermaphrodites, je ne me prononcerai par car c’est un sujet qui me dépasse. Par contre, pour ce qui est du transgenre, c’est différent. Il s’agit d’une personne sans ambiguïté d’identité sexuée, mais qui affirme ne pas être cette identité mais l’identité complémentaire.

      Ce texte ne vise pas particulièrement les transgenres, mais ceux qui les défendent par intérêt pour leur lobbying. Mais qu’à cela ne tienne, ces lobbys ne réalisent pas les dangereux précédents créés de toutes pièces, car c’est en instrumentalisant des jeunes en voie d’être adultes que l’on offre le choix selon ce que ces transgenres ressentent, de choisir les toilettes selon ce qu’ils croient correspondre davantage à leur identité sexuelles. Or, veut intégrer cela pour les écoles primaires et secondaires éventuellement et ce, alors que ces jeunes n’ont pas encore atteint leur plein développement.

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      • Oui. Je me demandais si dans le passé, aucun bébé n’avait été opéré à la naissance … car la médecine « occidentale » était convaincue (avait été convaincue par l’expérience) que ce serait moins difficile pour ce bébé de grandir ‘atrophié’ et dans le mensonge, que dans la transparence, et alors de devoir supporter  » l’opinion public » et donc les critiques, les remarques, le manque d’amour, etc, etc, etc.

        Je me suis posé la question, si tous nous étions habitués à connaitre ces personnes et A LES AIMER et à les accepter dans nos sociétés telles qu’elles sont, et donc, que rien ne puisse même faire réfléchir la « médecine occidentale » pour essayer de trouver une solution (cacher à tout prix, que pendant des décennies, nous n’imaginions pas que cela existe).

        Bref, si chacun d’entre nous, avions (eu) dans notre vie, plusieurs amis, nés avec un sexe indéterminé, si chacun de nous, avions pu en connaitre (et donc en aimer), et premièrement savoir que cela existe … et donc, que ces personnes de souffrent pas de mutilations à la naissance, et soudain, se groupent pour simplement dire la vérité de leur situation et expliquent qu’il serait préférable de ne pas opérer des nourrissons puis leur mentir des années .,… (et à la société entière en même temps) …

        Avec qui se grouper ? Ont-ils eu ces dernières années le soutien des chrétiens?

        Donc, je me demandais, si nous ne vivions pas simplement un ‘retour du balancier’, après avoir menti, menti, aux populations entières, et en tout premier à chaque personne concernée, ce mensonge là, « nous » reviens en pleine figure. Simplement, car « nos » sociétés manquaient tellement de … de grâce peut-être ? d’amour en tout cas, pour qu’un enfant né avec les 2 sexes puissent simplement grandir puis vivre dans « nos » sociétés.

        La base est bien, le manque d’amour.

        Avec l’amour de tous, sans critiques et sans mépris, aucun n’aurait été opéré de force …

        Et donc, personne ne serait en train de revendiquer son identité sexuelle.

        Que des WC existe pour ceux qui naissent avec un sexe indéterminé, empêchera les mutilations futures à la naissance …

        Mais si eux n’osent pas se rendre aux WC librement, à cause des critiques contre d’autres, qui sont physiquement homme ou femme ……….

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