L’épître aux hébreux: Christ, la pierre d’achoppement

Imaginez à quel point le choc devait être terrible, lorsque le Temple de Jérusalem fut détruit par les romains, sous l’ordre de Titus Vespasien, en l’an 70, suite aux émeutes juives des années 63-68. Alors que l’apôtre Paul, prisonnier à Rome, après avoir passé deux ans à Césarée et toujours dans l’attente d’une audience avec l’empereur Néron, s’empressa de rédiger une lettre à l’intention des chrétiens hébreux de Jérusalem, autour de l’an 65 de notre ère, pour des chrétiens pris en plein tumulte de révolte juive à Jérusalem et dans toute la Judée.

 

La pression des zélotes était à son comble envers tous les citoyens d’origine juive. Imaginez maintenant un seul instant être dans la peau d’un chrétien hébreu ayant quitté le judaïsme! Évidemment, il ne pouvait qu’être à la solde de généraux romains, puisqu’il rejetait le nationalisme juif au profit d’un Messie qui a déçu les zélotes et tous les juifs, puisqu’on attendait un Messie qui allait les délivrer des dents de fer de l’empire romain. Étrangement, lorsque Jésus revint à Jérusalem, afin d’y offrir son propre sacrifice, il jeta un regard sur la cité, avec désarroi, et il s’exprima au sujet de son Temple: « il ne demeurera pas pierre sur pierre ». Et en foi de quoi, en l’an 70, la destruction du Temple mit fin en grande partie aux révoltes juives, mais non seulement cela, a mis fin aussi aux persécutions juives sur les croyants hébreux. Pire: plusieurs ayant méprisé Christ ont alors compris, trop tard, qu’il s’agissait bien du Messie, celui qu’ils ont rejeté et crucifié, car le Temple devait recevoir le Messie, selon les prophéties anciennes et la croyance populaire.

 

Pendant ce temps, les chrétiens hébreux, bien qu’attristés par ces événements, ont vu leur foi être consolidée, car la destruction du Temple a mis fin une fois pour toute à moultes spéculations religieuses quant à un retour aux traditions juives. Qui plus est, cette génération de juifs ayant rejeté Christ s’était enorgueillie en arrogance devant son bourreau romain, celui qui fut choisi par Dieu pour corriger ces cous raides qui ont tué leurs prophètes, et ils ont couru à leur propre perte, réalisant du même coup ce que Christ a prophétisé au sujet de Jérusalem et du Temple. Ainsi, plus jamais Israël ne fut souverain sur Jérusalem, voyant de nombreux empires qui se sont succédés sur sa terre.

 

 

Patrick Galarneau

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L’épître aux hébreux: le médicament anti-supercheries!

ÉPÎTRE AUX HÉBREUX:
 
Lorsque l’on découvre les richesses de cette lettre adressée aux croyants hébreux, fort possiblement stationnés à Jérusalem lors des fêtes annuelles des judaïsants, on ne peut plus entendre les mensonges de l’Islam et des Témoins de Jéhovah.
 
Les deux grandes sectes nient la divinité de Christ. Or, si c’était de simples athées, on ne s’en formaliserait pas. Le problème, c’est que les deux grandes sectes religieuses sont fondées sur le principe de l’erreur et du mensonge et ce, en instrumentalisant la personne de Jésus.
 
Mais pire: des évangéliques ne prennent pas au sérieux l’essence même de la divinité de Christ, faisant de lui un simple « fils », abaissé et dénué de sa nature divine. Encore une fois, si c’était des athées, on ne s’en formaliserait pas, mais eux aussi instrumentalisent Christ et ils osent enseigner du haut d’une chaire, devant des assemblées passives et engourdies qui gobent du « junk »…
 
Ces enseignements sur l’épître aux hébreux mettra en lumière la supercherie, les mensonges et la fausseté de plusieurs. Car la meilleure manière de les prendre au piège de leur supercherie, c’est de mettre en lumière le véritable enseignement des auteurs bibliques.
L’épître aux hébreux mettra en lumière aussi la fausseté de plusieurs faux ministères, qu’ils soient prophètes, docteurs, ou pastoraux. D’ailleurs, dès le premier chapitre, nous constatons l’emploie de l’auteur de différents passages de l’A-T, afin d’attester la supériorité de Christ. Ces passages sont dirigés vers Christ. L’auteur est effacé et sans sans nul doute pour offrir toute la place à la supériorité de Christ. L’auteur ne se nomme donc pas. Refuse de se nommer. Toute la place est réservée à la personne de Dieu fait chair: CHRIST!
Patrick Galarneau