Affaire Claude Guillot: savoir à qui on lèche les bottes!

Extrait

D’entrée de jeu, voici un extrait de l’article de la journaliste du journal de Québec, Kathryne Lamontagne:

 

Sources: http://www.journaldequebec.com/2016/08/21/les-gestes-du-pasteur-denonces-des-1992

L’AEBEQ interpellée

Face à la situation, le pasteur Leslie s’est tourné vers le directeur de l’Association des églises baptistes (AEBEQ), Michel Habib. «La réponse que j’ai eue, c’est que je ne devais pas remettre un homme de Dieu en question», lance celui qui enseigne aujourd’hui à l’UQAM.

M. Habib lui aurait par la suite demandé qu’il présente des excuses publiques envers Claude Guillot pour ce qu’il avait avancé, se souvient-il. Mais Paul Leslie ne s’est jamais exécuté et affirme avoir été «condamné» par les hauts dirigeants sous prétexte qu’il s’était «ingéré» dans les manières de faire du pasteur Guillot. À bout, il a démissionné en 2000.

Claude Guillot est parti de lui-même en 2003 pour poursuivre comme indépendant.

 

Dénonciation interdite

La loi de l’omerta était bien en place et ce sont les bonzes de cette association maudite, en l’occurrence, M. Michel Habib, qui l’exerçaient et l’imposaient à leurs ouailles soumises et passives. Si vous croyez que les pasteurs en sont exempts, vous vous mettez un doigt dans l’œil jusqu’à l’épaule, car un pasteur de Québec a osé dénoncer les agissements d’un autre pasteur, soit, Claude Guillot. Les autres se taisent et obéissent au doigt et à l’oeil à tout ce qui sort de la bouche des dirigeants de l’AEBEQ. Pour eux, c’est ça, l’unité en Christ. À tout le moins, c’est ce qu’ils essaient de faire avaler aux masses qui composent leurs assemblées mortes et soporifiques. Ils se sont bien lavé les mains de la souffrance des victimes de Claude Guillot et encore, ils se cachent quand vient le temps de reconnaître leurs torts.

 

Faut-il rappeler qu’une reconnaissance publique de l’AEBEQ s’est faite le 19 juillet, un mardi à 14H00. L’heure fut donnée à la dernière minute, même aux victimes! Et rappelons que l’AEBEQ ne fait jamais rien entre la fin juin et la fin août. L’AEBEQ a fait cette reconnaissance au moment où il n’y a pas d’heure de grande écoute, que les gens sont en vacances et que l’intérêt pour les médias en période estivale est à son plus bas. Stratégique de leur part, en effet. Ce qui exclut inévitablement un réel désir de repentance.

 

Reconnaissances publiques de Michel Habib envers le pasteur Paul Leslie

Maintenant que Claude Guillot fait face à la justice, M. Michel Habib aura-t-il la décence de demander pardon publiquement à monsieur Paul Leslie? Ce dernier a fini par donner sa démission et on peut aisément comprendre le pourquoi. L’auteur de ces lignes est bien au fait que les démissions, dans un tel contexte, cachent une réelle démotion de la part des grands penseurs de l’AEBEQ. Il n’est pas nécessaire d’exiger la démission d’un récalcitrant au régime. Il suffit de lui faire comprendre, par une pression subtilement coercitive, que le récalcitrant n’est plus le bienvenu. On le force ainsi à prendre la décision seul de démissionner de son poste.

 

L’auteur de ces lignes connait très bien les modus operandi des prétendus bien-pensants de cette association maudite dans un tel contexte. Cette manière hypocrite de faire est fomentée depuis la tête dirigeante jusqu’aux pasteurs lécheurs de bottes des dirigeants. Or, le pasteur Paul Leslie a fait fie des lois internes non-écrites, en se risquant à dénoncer ouvertement Claude Guillot. Non seulement cela, mais Paul Leslie avait dénoncé préalablement à la DPJ, organisme devant intervenir pour protéger les jeunes de moins de 18 ans. Le pasteur Paul Leslie se l’est vu reproché, ne serait-ce que par la forte recommandation abjecte de M. Michel Habib afin que le pasteur Paul Leslie s’empresse d’offrir ses excuses publiques à Claude Guillot.

 

Maintenant que la chose est avérée, M. Michel Habib fera-t-il amande honorable en offrant des excuses publiques à Paul Leslie? L’a-t-il déjà fait? De forts doutes subsistent dans l’esprit des gens impliqués dans cette scabreuse affaire.

 

On protège les lèches-bottes

Il est reconnu par beaucoup que, pour se protéger, il faut avoir les bonnes personnes de notre côté. Les pasteurs intègres travaillent dans l’ombre en s’occupant des brebis du Seigneur. Les autres? Trop occupé à faire du lèche-bottes en se montrant aux côtés des personnes-clés de cette association. Ce que l’on cherche, ce ne sont pas des hommes intègres en Christ, mais de bons exécutants de la direction de l’AEBEQ. L’intégrité des uns les pousse, au final, à l’extérieur, perdant leur salaire, leur entourage et de plus, avec les stigmates de l’homme ayant osé désobéir aux faux potentats du savoir, ce que représentait M. Michel Habib, un loup ravisseur dans la bergerie. En effet, sous ses apparences de sagesse aux paroles mielleuses, se cache un loup déguisé en mouton docile. Mais ne vous opposez pas à sa pensée, car ce sera le début de la fin pour vous.

 

En conclusion

L’AEBEQ s’est tiré dans le pied en agissant comme elle l’a fait. C’est le début de sa chute vertigineuse. Elle n’a plus aucune crédibilité et ne peut qu’être reléguée qu’au titre de secte religieuse à laquelle les médias ont, par ricochet, amené la population du Québec à éviter ses églises.

 

 

 

Patrick Galarneau

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