Trump, président des États-Unis depuis 22:45, heure du Québec.

Une bombe de nature gigantesque est tombée sur le monde et fait présentement reculer les marchés boursiers. Bien entendu, au moment d’écrire ces lignes, il est présentement 2:00 du matin, 9 Novembre 2016, et on refuse encore de concéder la victoire à Donald Trump et ce, malgré qu’il soit à plus de 265 grands électeurs et plus de 40 états dans le rouge républicain!

 

Depuis des mois que les médias nous lassent avec leurs prétendues prévisions d’une victoire prévisible d’Hillary Clinton, espérant sans doute influencer le vote populaire, mais ce fut, pour une fois, peine perdue. D’ailleurs, tout au long de la soirée électorale, j’ai pu jauger de la pertinence des informations au compte-goûte que nous ont fournis les médias traditionnels. Chaque fois, le New-York Times, RDI, TVA ou Le Monde étaient soit bien en retard, soit mensongers! Les informations privilégiées que j’ai obtenue (vérifiable sur mon compte facebook), était d’une réalité implacable. Déjà, à 22:45, il m’étais possible de me prononcer sur l’identité du prochain président américain avec une quasi-certitude.

 

Ce n’est pourtant pas compliqué: vous remportez l’état de la Floride, ainsi que plus de 270 des grands électeurs et ça y est, vous êtes à toutes fins pratiques assurés d’être élus. La première condition, c’est d’avoir la majorité des grands électeurs. Le reste devient alors un jeu d’enfant, où la patience pour vous proclamer, est requise. Or, les médias sont si obstinés à donner la nouvelle de Trump président, qu’ils semblent attendre que les journaux ne puissent plus imprimer les nouvelles de l’heure. On veut se garder une autre journée de grâce, question de se familiariser, avec dégoût, à la nouvelle réalité qui ne représente pas les grandes gueules de gauche. Ainsi, il faut croire que la droite silencieuse ne ressent pas le besoin de gueuler dans les rues, mais de se rendre discrètement et fidèlement aux urnes, là où ça compte vraiment.

 

Bien que je passerais la nuit à vous exprimer toute ma pensée, tant positive que négative sur la nature de cette élection, je me contenterai de simplement vous dire que la soirée du 8 novembre, ce fut un pied bien ressentit au derrière de toutes ces grandes gueules de la gauche, qui n’ont de cesse de hurler comme des enfants dans un centre d’achat réclamant des friandises à leur maman. Bien que je ne sois absolument pas un partisan de Trump, en effet, je pense que c’est un profond déséquilibré, il n’en demeure pas moins que Clinton, Hillary de son prénom, n’a rien à envier à son adversaire en terme de médiocrité. En fait, nous sommes les témoins de la pire campagne électorale de l’histoire de la politique moderne. Comment choisir le moins pire des candidats? En fait, c’est comme choisir de déféquer pour y éjecter ses excréments (Clinton et la classe de l’élite politico-économique), versus chier dans son short un tas de merde qui pue (Trump et son cruel manque de classe). Dans un cas comme dans l’autre, excrément ou merde, c’est la même chose. Tout dépend comment on se présente.

 

 

Patrick Galarneau

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