À tous mes amis… et même mes ennemis… Bonne année 2017!! :-)

Joyeux temps des fêtes, joyeux Noël, Bon réveillons et une heureuse nouvelle année.

 

Tombons dans les clichés:

  • La santé
  • la prospérité
  • la paix
  • l’amour

 

Mais surtout, une foi consolidée en Christ, à l’aube de cette nouvelle année qui se pointe à l’horizon.

Bonne année à tous les singes parlants de faux prophètes, et j’ai nommé:

  • Kévin Gall: que tu te prophétises à toi-même que tu cesseras de prophétiser faussement et donc, un arrêt complet de tes activités, ce qui serait une première vraie prophétie (quoique je doute que tu sois dans le vrai, même dans ce cas-là)
  • Les dirigeants de l’AEBEQ: que ses dirigeants crasseux purgent une peine de prison méritée, ou une amende salée.
  • Kacou Philippe: que toi tu demeures en prison ou qu’on te transfert à l’asile psychiatrique sans droit de sortir
  • Claude Ignerski: que tu sois enlevé tout seul par un gros coup de vent d’hiver venant du ciel et que plus personne ne soit emmerdé par tes inepties.

 

Pour les autres, d’accord ou non avec moi, une agréable année 2017. Que le Seigneur vous bénisse abondamment et nous permette de nous obstiner encore et encore sur les différents sujets, vous êtes une vraie source de bénédiction pour moi et des milliers de personnes. Grâce à vous, beaucoup avancent et font de grands progrès dans leur foi et leur démarche en Christ. La vie n’est pas de tout repos, alors, profitez des temps d’accalmie qui vous sont offert.

 

Bon repos à toutes et à tous, avec toute mon affection,

 

 

Patrick.

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Chuis pasteur. Alors, farme ta yeule, pis dit  »amen »

Introduction

À mes chers amis français, je vais vous traduire: Je suis pasteur. Alors, ferme ta gueule et dis  »amen ». Pourquoi ce langage? Pourquoi avec cette particularité typiquement québécoise, alors qu’en général, je m’adresse à toute la francophonie? Et bien voici la réponse du québécois: parce que. Le « parce que » est très populaire icitte (ici) au Québec, aussi populaire que la poutine, Maurice Richard ou Guy Lafleur. Mais le « parce que » ajoutera une suite à son argumentation profonde de sens, par une justification qui l’est moins. Ajoutons aussi que cet article ne vise pas tous les pasteurs, mais une majorité.

 

Une épiderme absente

Les pasteurs québécois ont l’épiderme sensible et sont incapables d’endurer la moindre critique. Ces pasteurs sont comme des humains à qui Dieu a oublié de les protéger des conditions extérieures diverses de la météo, en omettant de leur donner une peau, une épiderme. À la moindre brise légère, ou à une simple goutte de pluie, ils crient de douleur et font le « bacon » devant la moindre critique qui entrerait, un « tant soi peu », en contradiction avec leurs idées saugrenues. Ils sont nombreux à refuser d’entendre leurs ouailles, autre que de répéter les mêmes sempiternelles ritournelles du patois de Canaan évangélique. Alors que j’étais dans le ministère pastoral au sein de la très « sainte » association évangélique (AEBEQ), on m’a inculqué ceci, mot pour mot, par deux pasteurs importants au Québec:

  • « On doit toujours avoir les réponses pour se placer au-dessus des gens de l’assemblée. Car avec internet, les gens ont accès à tout » (propos tenus par un pionnier du mouvement au Québec lors d’une réunion pastorale).
  • « On se fout de ce que les gens pensent, on ne veut pas savoir ce qu’ils pensent. Tu es payé pour enseigner et non les laisser parler » (propos tenu par un pasteur de l’assemblée dans laquelle j’exerçais et à laquelle j’enseignais de manière à dynamiser l’enseignement par interaction avec l’assemblée).

 

Solution

  • « Alors, on fait quoi monsieur le pasteur »? dira un membre d’une assemblée choisis au hasard dans notre belle province.
  • Ben, chuis pasteur alors, farme ta yeule pis dis amen », répondra un sympathique et affable pasteur, tout aussi choisis au hasard à travers le Québec.

 

Penses comme moi icitte, ou penses comme tu veux ailleurs

Les pasteurs du Québec n’en ont rien à cirer de leurs assemblées. Ce qui compte, c’est le cash$$$ qui entre dans leurs institutions religieuses, comme un « cover charge » d’un club, d’un bar, d’une boîte de nuit, à la différence près où, vous payez avant de sortir au lieu de payer pour entrer. Mais le pire, c’est pour y demeurer assis et assister à une sorte de spectacle de mauvais goût, alors que, au moins, dans un club, vous avez le loisir d’être debout, bouger, danser et interagir avec tout le monde, ce qui n’est guère le cas dans une communauté dite « chrétienne », reclus et repliée sur elle-même, tant sur le plan physique que psychologique.

 

En effet, les pasteurs des assemblées au Québec c’est: « tu penses comme moi ou tu penses comme tu veux en dégageant de MON assemblée ». Bien entendu, ils ont raison: c’est bien leurs assemblées et non celles du Seigneur. Ce sont des potentats du savoir universel, des parvenus qui n’endurent aucune contradiction, car leurs institutions religieuses et leurs écoles, dites à tort, « bibliques », leur ont appris qu’ils devaient être les seuls perroquets de leurs assemblées, donc, avec le puissant pouvoir de parole que leur procure leur titre pompeux. Alors, si t’es pas content, va jouer ailleurs! De plus, le « gentil » pasteur, une fois que tu as quitté, car disons-le, c’est son église à lui et donc, ce n’est pas lui qui va quitter si vous avez un différend avec lui, va user de toute son acuité religieuse, avec son patois de Canaan, afin de faire taire les « qu’en dira-t-on », ainsi que les rumeurs, affirmera, avec toute son hypocrisie que, « il n’était pas des nôtres », en référence à l’apôtre Jean pour disqualifier un faux croyant, ou encore: « il s’est perdu, alors, prions pour notre cher frère, car il s’est éloigné », comme si la responsabilité était unilatéralement de la faute de celui qui n’est plus là pour offrir une défense devant l’assemblée. Évidemment, l’assemblée est tenue de croire à SON pasteur, SON berger, car tout ce qui sort de sa bouche est paroles d’évangiles.

 

Le pasteur québécois voit des insultes à son endroit si vous n’êtes pas d’accord avec lui. Il fera état de son autorité pastorale, octroyé par ceux à qui ce fourbe à léché les bottes pour parvenir à ses ambitions pastorales. Lorsque vous n’êtes pas d’accord avec le pasteur atteint « d’épidermélite », ou: « maladie de l’épiderme sensible », il ne se remet jamais en question. C’est vous qui êtes toujours dans le tort, jamais lui. Ce pasteur a été enseigné ainsi. Il n’a jamais tort, donc, a toujours raison, et vous avez toujours tort si vous voyez les choses autrement. Ne le dérangez pas avec vos idées, à moins que ce soit pour l’encenser, le vanter ou le placer sur un piédestal. Mais à la moindre contrariété, il vous dira: « chuis pasteur. Alors, farme ta yeule pis dis amen… ou dégages de MON assemblée ».

 

Un droit impuni

Le pasteur québécois a toute la latitude d’exercer sa fausse autorité sur ses ouailles, voir même, les abuser spirituellement en les manipulant par une interprétation faussée de passages bibliques qui les avantage et garde dans la peur les plus vulnérables. Les caractères forts ne sont pas admis, sauf si c’est pour devenir le chien de garde du pasteur. Il y a eu tellement de cas d’abus spirituels de la part de pasteurs québécois, que l’on ne pourrait rédiger un seul livre pour contenir tous leurs abus. À L’AEBEQ, on a même camouflé des crimes de la part d’un pasteur, et comme l’Église catholique, on l’a relocalisé ailleurs, sous la protection de gens clés et importants de cette association maudite. La secte se reconnaît d’ailleurs par cette attitude condescendante et autosuffisante de la part de ses sbires religieux de notre beau christianisme évangélique québécois. Ils se croient permis de bien des choses que, si ce n’était pas dans le cadre spécifique d’une religion, nous serions traînés devant les tribunaux pour moins que ce qui est perpétré dans leur institutions religieuses. Cela s’applique aux Témoins de Jéhovah, aux Mormons, à beaucoup d’évangéliques et autres religions dites « chrétiennes ». La manipulation et les abus spirituels sont permis, tolérés, voir même, encouragés dans ces religions.

 

Conclusion

Certains y percevront de l’amertume, de la colère et de l’irritation. Tous ces faux arguments de ces poltrons ont comme vocation de taire le débat et d’exercer une Omerta sur ce qui se passe réellement dans ces assemblées maudites. Pourtant, il y a des milliers de témoignages en ce sens. On cherchera à détruire la crédibilité de l’auteur de ces lignes, mais c’est de bonne guerre: après tout, quand on expose la supercherie de ces loups ravisseurs, il faut s’attendre à de l’opposition. Mais ces loups ravisseurs n’oseront jamais me parler directement, car ce sont des peureux, des manipulateurs et des menteurs. Ce type de personne préfère user d’une condescendance crasse qui jette de la poudre aux yeux, dans le but de camoufler leur véritable sentiment mais surtout, leur véritable nature de loup ravisseur. À leurs adeptes, ils diront: « farme ta yeule et dis amen à tout ce que je dis« , même pour cracher sur celui qui est absent pour exposer sa défense Faut-il y aller doucement avec ces conducteurs aveugles? Pas question! C’est avec sévérité que l’on juge ces faux enseignants.

 

En attendant, si tu fais encore parti d’une de ces assemblées et que tu es conscient de ces problématiques, voici un conseil: « il es pasteur. Alors, farme ta yeule pis dis amen. Sinon, dégages de SON église » 😉

 

 

 

Patrick Galarneau

 

Le juste vivra par sa foi… et non par la religion!

INTRODUCTION

Habakuk 2.4, le prophète est rempli d’espérance en Dieu. Le prophète et le simple croyant de l’ancienne alliance n’obéissaient pas aux règles parce qu’elle furent données par Dieu, mais bien pour son sujet d’espérance, c’est-à-dire, celle d’un sauveur encore à venir, selon les promesses faites au sujet du LIBÉRATEUR. Car oui, la foi libère, alors que la religion, elle, rend esclave. Ce n’est pas parce que les juifs obéissaient aux lois qu’ils étaient nécessairement approuvés de Dieu. C’est la foi qui donne vie. C’est la foi qui devient le motivateur, le moteur de la vie du croyant. Pour le croyant de l’ancienne alliance, les lois mosaïques n’étaient rien d’autre qu’une pâle imitation de ce qui était leur sujet d’espérance, alors que pour les religieux, c’était un moyen palliatif par lequel ils espéraient se distinguer de la masse et être considérés.

 

RELIGION = RÈGLES

La religion n’a pas pour but de réformer le coeur de l’homme, malgré ses prétentions, mais de faire de l’homme un esclave de ses propres règles, ne sachant pas faire autrement pour limiter les mauvaises actions des uns et des autres. La religion, c’est le contraire de la foi: atteindre Dieu par ses oeuvres, alors que la foi c’est: Dieu qui envoit son fils mourir à la croix et nous fait grâce et en plus, nous donne lui-même le moyen: la FOI. La religion est en périphérie du vrai problème de l’homme. La religion est un moyen palliatif qui sert à camoufler, réprimer et discipliner sa véritable nature pécheresse. La religion n’arrive pas à transformer la source intérieure du problème de l’homme et sa nature pécheresse et dans un tel cas, elle se préoccupe des aspects extérieurs à celle-ci. La religion fait la démonstration d’une fausse piété qui s’observe dans des oeuvres extérieures à la nature de l’individu qui pratique la religion. Jésus disait justement qu’il n’est pas suffisant d’observer la loi sur l’adultère. Il est impératif que les pensées soient en accord avec les gestes ou l’abstinence de gestes. Autrement dit, le fait de ne pas être condamné d’adultère par la loi ne signifie pas que vous n’êtes pas condamné par Dieu pour adultère. Jésus affirmait que c’est le coeur qui détermine s’il y a adultère ou non, le geste n’étant que le symptôme de nos pensées. Or, sans loi, sans morale, sans éthique pour régir et légiférer le bon vivre ensemble, ce serait l’anarchie et tous ne se gêneraient pas pour étaler son adultère, d’abord par convoitise du coeur, et ensuite, par le symptôme manifeste dans son geste, si cela est réciproque de la part de la personne convoitée.

 

RELIGION = RESTRICTIONS

Comme nous l’avons observé dans les deux derniers articles sur le sujet (je me moque de la religion sous toutes ses formes, partie 1 et 2), la religion est élitiste, ultranationaliste, puis à l’intérieur de ce même microcosme social nationaliste, nous observons un ordre hiérarchique distinctif, de rang et de classes sociales. La religion empêche les relations entre individus, que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur même du microcosme dont le dénominateur commun est l’observance de la religion. Ce qui engage une relation, c’est l’observance d’une religion. Les Témoins de Jéhovah, par exemple, ne peuvent être en relation intime avec un non-Témoin de Jéhovah. Et qui dit intime dit amitié ou amoureux et non simple connaissance ou une personne que l’on côtoie sporadiquement ou occasionnellement. Dans l’Islam, il y a le même principe: un chiite d’Iran ne peut côtoyer un sunnite d’Arabie. Ça ne se fait pas, pour toutes sortes de raisons historiques et idéologiques que je ne mentionnerai pas ici, pour ne pas alourdir le texte. Un musulman ne peut côtoyer intimement un non-musulman, et encore moins un juif ou un chrétien. Je ne parle pas du musulman de nom, mais de celui qui observe sa religion. Les chrétiens religieux ne côtoieront pas non plus des non-chrétiens, sensiblement pour les mêmes raisons, car selon une interprétation biaisée du passage de 2Co.6 de l’apôtre Paul, qu’est-ce que les croyants et les non-croyants peuvent avoir comme affinités? On ne peut entrer en amitié avec des non-croyants, si on en croit ces religieux, qui sont bien plus amoureux des règles religieuses que de Christ.

 

Il fut impensable aussi d’observer un mariage entre une catholique et un protestant. Il est impensable d’être juif et d’avoir une profonde amitié avec un palestinien, sauf si les deux sortent ou sont expulsés de leur microcosme social respectif. La religion restreint les relations, alors qu’en Christ, la foi favorise les relations. C’est bien pour cela que Christ est mort, n’est-ce pas? Il est venu réparer ce qui fut brisé: la relation avec Dieu. La religion, au contraire, divise, sépare, distingue, empêche, réprime, isole. Lorsque Dieu a donné la loi à Moïse, ce ne fut pas pour que le peuple hébreu observe une religion, mais bien pour légiférer les relations entre eux et ce, connaissant bien les faiblesses du coeur de chaque homme et femme. La loi fut donnée pour démontrer le coeur mauvais des hommes et des femmes. La loi n’a aucun effet salvateur, car elle accuse, elle juge et elle condamne, exactement comme le fait la religion. C’est ce qui explique d’ailleurs que la religion est un ensemble de règles qui codifie le comportement d’un groupe social, de gré ou de force, mais qui n’a aucun effet réformateur sur la source de la nature de l’homme. C’est aussi ce qui explique les aspects jugeurs, accusateurs et condamnateurs de la religion. La religion se tient en périphérie du véritable problème de la nature de l’homme, car elle est impuissante à opérer un changement dans le coeur de l’homme. La religion devient alors le moyen de réprimer et de camoufler cette nature déchue et avec laquelle il n’y a aucune solution permanente.

 

CONCLUSION DE CETTE PREMIÈRE PARTIE

La religion est un ensemble de règles qui codifient et légifèrent un groupe social et a comme prétention de distinguer ce groupe de manière élitiste de l’ensemble des humains. La religion n’a pas le pouvoir de la foi, puisque celle-ci se tient en périphérie de la source du problème de l’homme, alors que le salut en Jésus-Christ réforme l’être intérieur, ce qui, inévitablement, déborde de l’individu pour se manifester à l’extérieur, comme une source d’eau vive qui se jette dans le fleuve. La religion cache la vraie nature de l’homme en lui donnant l’apparence de piété, mais qui, en fait, en renie la puissance de la vraie piété. La religion se manifeste de manière extérieure et en jetant de la poudre aux yeux, alors que le salut en Christ réforme la nature de l’homme pour lui donner un coeur nouveau, à sa ressemblance.

 

Vivre par la foi ou vivre par la religion, on ne peut faire les deux. C’est, ou bien la foi, ou bien la religion. On ne peut servir deux maîtres à la fois.

 

 

Patrick Galarneau

 

 

Je me moque de la religion sous toutes ses formes (2ième partie)

La violence de la religion, celle qui rend aveugle à toute humanité

  • Galates 1:13 Vous avez entendu parler de la façon dont je me comportais quand j’étais encore attaché à la religion juive. Vous savez avec quelle violence je persécutais l’Église de Dieu et m’efforçais de la détruire.
    Galates 1:14 Je surpassais bien des frères juifs de mon âge dans la pratique de la religion juive ; j’étais beaucoup plus zélé qu’eux pour les traditions de nos ancêtres.

Dans ce passage, l’apôtre Paul évoque la violence physique envers les croyants nés de nouveau à laquelle il s’adonnait, croyant rendre un culte noble à Dieu (Jn.16.2) et ce, avant sa rencontre avec Christ, sur le chemin de Damas (Ac.9). Avant d’être l’apôtre Paul, ce dernier s’appelait Saul, de Tarse, un jeune chef religieux du parti des juifs judaïsants. Il fit tuer des chrétiens, en fit mettre en prison ou intenter de faux procès contre eux.

La pratique de la religion juive devait impérativement mettre à mort tous les déserteurs, les traîtres au Dieu d’Abraham. L’apôtre Paul, tout comme ses congénères juifs, croyaient être fidèles à Dieu en mettant à mort les chrétiens qui crurent en Jésus-Christ. Ce nationalisme juif identitairement religieux et ses traditions religieuses aveuglèrent ses membres adhérents à toutes formes d’humanité, n’ayant visiblement pas compris le rôle de la loi mosaïque dans son essence et son besoin cruel de croire en la promesse du Messie. Cette génération de juifs ont vu de leurs yeux les miracles et les accomplissements des prophéties de Jésus, conformément à ce qui était écrit.

 

Que dire maintenant de tous les crimes commis par l’Église catholique et ceux des musulmans depuis son origine?

 

La crainte de Dieu

  • Job 14.4 Tu vas même jusqu’à ruiner la religion, à détruire toutes les bases de la foi !

Dans ce court verset, il s’agit d’un reproche adressé à Job par son ami Éliphaz, alors que Job est assailli par de rudes épreuves. Éliphaz va jusqu’à dire que Job détruit la religion. Autrement dit, que Job se fout de la crainte et du respect que l’on devrait accorder à Dieu. Maintenant, laissez-moi vous partager un commentaire de Matthew Henri:

#1-16 Éliphaz, au lieu d’être attendri par les plaintes de Job, entame une deuxième attaque contre ce dernier. Il reproche injustement à Job de ne pas faire cas de la crainte de Dieu ni du respect qui Lui est dû, il trouve que ses prières manquent de ferveur. Observez comment la religion peut ainsi se résumer: Dans la crainte de Dieu et dans la prière; le premier principe est des plus nécessaires pour l’individu, le deuxième constitue également une pratique primordiale. Éliphaz accuse Job d’être vaniteux. Il le charge avec le même mépris que ses amis ont exprimé, mais essaye de le réconforter avec les mêmes arguments employés par ces derniers. Nous pensons fréquemment que nos propos sont importants, quand d’autres, avec juste raison, pensent qu’ils sont de piètre intérêt. Éliphaz reproche à Job de s’opposer à Dieu. Éliphaz n’aurait pas dû utiliser un langage aussi dur pour parler de la piété et de la tentation. Il est évident que tous ces personnages étaient profondément convaincus de la doctrine du péché originel, et de toute la dépravation de la nature humaine. Comment ne pas admirer la patience de Dieu pour nous supporter? Et encore plus, Son amour, par le rachat de Jésus Christ, Son Fils bien-aimé?

 

La religion nous enlève une partie de notre compassion pour autrui, afin de rediriger l’attention de la pauvre victime vers des règles religieuses à observer. Jésus disait justement que les méchants ont de l’amour pour ceux qui les aiment, mais qu’ils haïssent ceux qui les haïssent. La crainte de Dieu est souvent mal comprise. On croit qu’il faut avoir peur de Dieu, et que le respect qui lui est dû doit alors soustraire toute forme de sentiments déplaisants, que ce soit la peine, la colère, la tristesse, la dépression… Et inévitablement, pour le religieux, bénédiction = prospérité, alors que l’épreuve = punition. Or, le livre de Job nous expose admirablement bien tout le contraire. Les Psaumes nous affirment aussi le contraire, alors que le méchant semble réussir dans tout ce qu’il fait, et l’honnête homme doit travailler dur pour parvenir à s’en sortir.

 

La religion: une tradition de pères en fils

  • Jérémie 9:14 (9–13) Ils ont suivi leur intention de s’adonner à la religion des Baals, à laquelle leurs parents les avaient habitués.

Pour beaucoup, on suit la religion de ses parents, son clan familial, de sa nation, car c’est une question de guerre des clans. Les pays africains et moyen-orientaux sont très forts sur le nationalisme et pour eux, c’est une question de survie de clan. Ils croiront aux pires sottises de l’histoire humaine si cela fait parti intégrante de leur folklore. Ils le perpétueront, l’enseigneront à leurs propres enfants et répéteront les mêmes stupidités qu’ils se sont fait enseigner et tout cela, pour préserver leur culture, leur folklore et leurs traditions. Mais en Christ, il n’y a plus de tradition, ni de race, ni de folklore qui tienne. En Christ, nous n’avons plus ces petites guéguerres ethnico-religieuses ou de guerres des sexes.

 

La religion pour les nuls et des stupides

  • Jérémie 10:8 Du premier au dernier ils sont complètement stupides : la religion des idoles est une école de nullité.

Il faut être stupide rare pour adorer des idoles faits de bois, d’or ou même, de chair humaine. Combien aujourd’hui offrent leur dévotion à des personnalités connues, qu’elles soient issues du monde artistique, politique, sportive et même, évangélique? En effet, dans le dernier cas de figure, on aime se déplacer pour des personnages plus grands que nature. En fait, c’est le cas pour toutes les catégories, mais dans la religion, chrétienne ou autre, on aime écouter ceux et celles qui ont une notoriété, alors que nous sommes indifférents devant les chrétiens qui ne jouissent pas de cette notoriété. Notre christianisme en est un d’hypocrites et d’idolâtres. Le plus ridicule, c’est de voir les dizaines de milliers d’abrutis se masser devant la place Saint-Pierre pour entendre un vieux religieux prononcer ses voeux de Noël et répéter des passages bibliques, comme si le commun des mortels ne pouvait le faire. C’est l’idolâtrie qui conduit ces individus à aller se masser par milliers et pourtant, le Pape n’a aucune profondeur, ni les imams, ni les rabbins, ni la plupart des pasteurs évangéliques ou les grands télévangélistes américains. Nous sommes dans des religions d’idolâtres et non d’adorateurs en esprit et en vérité. On se moque du discours véridique d’un jeune homme inconnu, on préfère le discours faux d’une personnalité publique et admirée par une société dominée par le Diable et ses multiples péchés.

 

La religion des langues sales

  • Jacques 1:26 Si quelqu’un croit être religieux et ne sait pas maîtriser sa langue, il se trompe lui–même : sa religion ne vaut rien.

Combien de religieux nous envoie leurs nombreux « que Dieu te bénisse », après avoir déféqué leurs insultes de merde sur tout ce qui ne pense pas comme eux? Ne sont-ils pas directement visés par ces paroles de Jacques? Ces obscurantistes religieux tentent de se donner bonne conscience en terminant leurs vomissure de fiel amer avec des paroles de bénédictions, comme si cette dernière phrase pouvait justifier toutes leurs paroles de vipères.

 

La religion n’a aucune utilité

  • Colossiens 2:23 Certes, ces règles ont une apparence de sagesse, car elles parlent de religion personnelle, d’humilité et d’obligation de traiter durement son corps ; mais elles n’ont aucune valeur pour maîtriser les désirs de notre propre nature.

Les obscurantistes religieux s’imposent toutes sortes d’abstinences et de règles sévères qui sont, en fait, en totale périphérie du salut en Christ. Ils sont davantage préoccupés par les apparences extérieures que par les problèmes de fonds, ceux de la nature pécheresse de l’homme, insoluble pour l’être humain. Afin de pallier à ce salut qu’ils n’ont pas, ils se donnent des règles religieuses pour légiférer leur conduite et celle des autres. Ces religieux sont souvent vantés et mis en avant-scène pour leur dévotion religieuse, pour leur discipline sévère et passent pour des gens ayant une qualité spirituelle élitiste rare et au-dessus de tous. Ces religieux ont une apparence d’humilité, à cause de leurs prétendus exploits d’abstinences de toutes sortes, ainsi que des nombreuses règles qu’ils se sont donnés à observer de manière exemplaire, mais tout ceci ne contribue en rien à leur salut, salut qu’ils n’ont jamais eu d’ailleurs. Ils ne font que se satisfaire eux-mêmes. Ce sont des hypocrites qui jouent la carte de l’humilité, mais en réalité, ce sont les pires orgueilleux qui soit.

 

La vraie religion n’est pas une religion

  • Jacques 1:27 Voici ce que Dieu, le Père, considère comme la religion pure et authentique : prendre soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se garder de toute tache due à l’influence de ce monde.

Ces chrétiens nés de nouveau le sont pour vrai, ce qui les pousse inévitablement à être remplis de compassion, d’amour et de bienveillance pour les autres. Toute leur démarche est centrée sur les autres et non sur eux-mêmes, dont ils ne font plus aucun cas. En fait, il ne s’agit pas de religion ici, mais bien de l’aspect relationnel, pour lequel nous avons été créé par Dieu et pour Dieu. Nous sommes des êtres de relations et non de règles religieuses. Celui qui ressemble à Christ se sacrifie pour les autres. Il ne fait plus de cas de sa propre vie, il considère celle des autres en tout premier lieu. Il ne fait pas de mal, au contraire, il cherche à faire du bien à tous, non par obligation, mais parce que son cœur est transformé à celui de l’image de Christ. Il s’agit d’une motivation extrinsèque, et qui devient intrinsèque, par sa ressemblance à Christ.

Le mot « religion » est ici employé comme analogie, afin d’illustrer un propos, soit, celui de faire la démonstration que la religion n’est qu’apparence, alors que la foi véritable se manifeste par des geste motivés par l’amour, la compassion et la bienveillance et ce,  de manière totalement désintéressée. Ce croyant né de nouveau ne se laisse pas soumettre par les influences de ce monde. Il ne cherche donc aucunement la reconnaissance, les « amens », les applaudissements, refuse d’être mis sur un piédestal ou de se vanter de ses grandes oeuvres. Il reconnaît que sa dépendance est envers Christ et non envers les applaudissements. Les religieux, eux, au contraire, cherchent la reconnaissance de leur prétendue grande humilité et leurs grandes oeuvres. Ils aiment être vus et s’asseoir dans les premières places.

 

 

Suite au prochain article.

 

 

 

Patrick Galarneau

 

 

Je me moque de la religion sous toutes ses formes (1ière partie).

Introduction

Je n’aime pas la religion. En fait, j’éprouve un profond mépris pour les religions, l’Islam en particulier, mais le christianisme, le judaïsme, l’indouïsme et tous les « ismes » religieux ne sont pas en reste. Je n’ai pas de respect pour l’Islam, la religion chrétienne, pour les très sectaires et repliés sur eux-mêmes, le judaïsme attaché à sa religion et sa ghettoïsation. Je n’aime pas les lieux de cultes. Je haïs les Mosquées, les églises catholiques, les Temples Mormons ou les salles du royaume des Témoins de Jéhovah. Je voterais volontiers pour leur éradication et qu’on en voit plus nul part et ce, afin de donner à la population des logements sociaux et non des lieux de cultes pour favoriser l’obscurantisme religieux de quelques simples d’esprit durant quelques heures par semaine. Je suis contre la liberté religieuse, car « liberté » et « religion » n’ont rien à voir ensemble, ne sont aucunement lié, n’ont aucune affinité et même, sont aux antipodes en terme de valeurs. Je suis complètement insensible devant les étiquettes que l’on peut m’attribuer. On ne m’intimide pas à coups de de jolis sobriquets à mon intention, soit de « raciste », « xénophobe » ou d’ignorant. Je m’en moque éperdument. Je ne suis pas de ce monde et je n’entre pas dans ses règles internes qui cherche à nous imposer une pensée unique.

 

On va clarifier la notion de religion

La religion est l’antithèse de la personne de Dieu. Non seulement cela, mais j’ai la conviction que le Diable est à l’origine des religions et ce, afin d’éloigner le plus grand nombre de gens possible de la véritable foi en Christ. La foi et la religion n’ont aucune compatibilité. Lorsqu’un chrétien affirme croire en la liberté religieuse, il fait dans la compromission: la liberté d’être un esclave du Diable et qu’il s’installe parmi nous comme un bon voisin. Plusieurs chrétiens me reprochent mon utilisation du mot « religion », car ils l’ont vu dans la Bible, dont le livre de Jacques. Voyons maintenant un commentaire biblique au sujet du mot « RELIGION »:

Religion

Le mot est occasionnellement utilisé dans le NT. Dans #Jas 1.26s et #Actes 26.5, il s’applique à l’expression extérieure de la foi, non à son contenu. On hésite aujourd’hui à employer le mot en raison de la conviction que le christianisme n’est pas simplement une religion parmi d’autres, mais est différent de toutes.

 

Mais on retrouve ce mot à de multiples reprises dans la Bible, et voici quelques exemples:

  • Actes 10:28 Il leur dit : Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé par sa religion à fréquenter un étranger ou à entrer dans sa maison. Mais Dieu m’a montré que je ne devais considérer personne comme impur ou indigne d’être fréquenté.

Ce verset fait suite à la présentation de la nappe remplie de nourriture venue du ciel, que Dieu fit descendre devant l’apôtre Pierre. Ce dernier refusa d’en manger, à cause de son arrière-plan religieux. Dieu a déclaré pur ce qui s’y trouvait, mais Pierre refusa, même si c’était Dieu lui-même qui lui présenta cette nourriture. La religion proscrit, alors que la foi prescrit la liberté de penser et d’agir.

 

La religion, c’est résister à Dieu, s’y opposer

Dans le passage biblique qui suit, les juifs, attachés à leur religion, démontrent leur état de coeur en accusant, jugeant et condamnant l’apôtre Paul. D’ailleurs, n’est-ce pas l’un des principaux symptômes de quelqu’un qui vit par la religion et non par la foi? Ces coeurs, en réalité, ne sont pas transformés. Lisons le chapitre, qui s’explique de lui-même, particulièrement au verset 19:

1 ¶ Trois jours après son arrivée dans la province, Festus se rendit de Césarée à Jérusalem.
2 Les chefs des prêtres et les notables juifs vinrent lui présenter leur plainte contre Paul. Ils lui demandèrent
3 de leur accorder la faveur de ramener Paul à Jérusalem ; en effet, ils avaient formé un complot contre lui et voulaient le tuer en chemin.
4 Mais Festus répondit que Paul était en prison à Césarée et que lui–même allait bientôt repartir.
5 Et il ajouta : Que vos chefs m’accompagnent à Césarée et qu’ils y accusent cet homme, s’il a fait quelque chose de mal.
6 Festus passa huit à dix jours seulement chez eux, puis il retourna à Césarée. Le lendemain, il prit place au tribunal et donna l’ordre d’amener Paul.
7 Quand celui–ci fut arrivé, les Juifs qui étaient venus de Jérusalem l’entourèrent et portèrent contre lui de nombreuses et graves accusations qu’ils étaient incapables de justifier.
8 Mais Paul se défendit en disant : Je n’ai commis aucune faute, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre l’empereur.
9 Festus qui voulait plaire aux Juifs, demanda alors à Paul : Veux–tu te rendre à Jérusalem pour y être jugé devant moi au sujet de cette affaire ?
10 Paul répondit : Je me tiens devant le tribunal de l’empereur et c’est là que je dois être jugé. Je n’ai rien fait de mal contre les Juifs, comme tu le sais très bien toi–même.
11 Si je suis coupable et si j’ai commis une action pour laquelle je mérite la mort, je ne refuse pas de mourir. Mais s’il n’y a rien de vrai dans les accusations que ces gens portent contre moi, personne n’a le droit de me livrer à eux. J’en appelle à l’empereur.
12 Alors Festus, après avoir parlé avec ses conseillers, répondit : Tu en as appelé à l’empereur, tu iras donc devant l’empereur.
13 ¶ Quelques jours plus tard, le roi Agrippa et Bérénice, sa soeur, arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
14 Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus présenta au roi le cas de Paul : Il y a ici, lui dit–il, un homme que Félix a laissé en prison.
15 Lorsque je suis allé à Jérusalem, les chefs des prêtres et les anciens des Juifs ont porté plainte contre lui et m’ont demandé de le condamner.
16 Je leur ai répondu que les Romains n’ont pas l’habitude de livrer un accusé à la justice avant qu’il ait eu l’occasion, face à ses adversaires, de se défendre contre leurs accusations.
17 Ils sont alors venus ici avec moi. Sans perdre de temps, j’ai pris place au tribunal le lendemain même et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
18 Ses adversaires se sont présentés, mais ne l’ont accusé d’aucun des méfaits que je pensais.
19 Ils avaient seulement avec lui des discussions au sujet de leur propre religion et d’un certain Jésus, qui est mort et que Paul affirmait être vivant.
20 Quant à moi, je ne voyais pas comment procéder dans un tel cas, c’est pourquoi j’ai proposé à Paul d’aller à Jérusalem pour y être jugé au sujet de cette affaire.
21 Mais Paul a fait appel : il a demandé que sa cause soit réservée à la décision de l’empereur. J’ai donc donné l’ordre de le garder en prison jusqu’à ce que je puisse l’envoyer à l’empereur.
22 Agrippa dit à Festus : Je voudrais bien entendre moi–même cet homme. – Demain, tu l’entendras, répondit Festus.
23 Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice vinrent en cortège solennel et entrèrent dans la salle d’audience avec les chefs militaires et les notables de la ville. Sur un ordre de Festus, Paul fut amené.
24 Puis Festus déclara : Roi Agrippa et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme : toute la population juive est venue se plaindre de lui auprès de moi, aussi bien à Jérusalem qu’ici, en criant qu’il n’était plus digne de vivre.

 

La religion, un racisme déguisé en prétendue piété

  • Genèse 43:32 Joseph fut servi seul à une table, tandis que ses frères l’étaient à une autre. Les Égyptiens invités chez lui mangèrent aussi à part, car ils ne pouvaient pas partager un repas avec des Hébreux : leur religion l’interdisait.

Les égyptiens adoraient une centaine de divinités, souvent liées à la nature. Ils adoraient des objets d’or, de bois ou des stèles à l’effigie des rois conquérants pharaoniques. Ils adoraient aussi des créatures animalières, comme dénoncé par l’apôtre Paul en Ro.1.18-21.

Plusieurs éléments font en sorte que les égyptiens refusaient de manger avec des non-égyptiens:

  • un peuple conquérant comme l’empire d’Égypte regardait de haut les autres nations, qui devaient se prosterner devant le pharaon et lui apporter ses meilleures offrandes, comme si pharaon était un dieu et les nations des vermines.
  • l’Égypte se considérait comme la seule véritable nation, de meilleurs humains que les autres
  • l’Égypte considérait sa race comme étant supérieure et se construisit des divinités qui la plaçait comme au-dessus des autres
  • Les égyptiens ne pouvaient manger avec des hébreux, car les hébreux mangeaient certaines créatures animales vénérées par les égyptiens

La religion des égyptiens apparaissait comme noble, car ils se refusaient de tuer plusieurs types d’animaux pour satisfaire leur appétit, ce qui, en apparence, devait démontrer leur supériorité sur les autres nations en faisant valoir leur grand respect de la nature, contrairement au peuple hébreu, qui tuait pour se nourrir. La religion a la fâcheuse tendance à traiter avec condescendance et de manière hautaine les autres. Elle se distingue aussi par un nationalisme raciste déguisée en culture respectable et noble.

 

 

Suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau