Noël, je ne te déteste pas tant que ça!

Dans le dernier article, j’ai fais exprès pour rendre négatif cette fête qui, disons-le, est plutôt une occasion pour se réunir en famille que de célébrer un vieux bonhomme vêtu de rouge à longue barbe. Bien entendu, ça demeure quand même un mensonge, car si nous argumentons, avec une certaine justesse, que l’imaginaire de nos tout petits fait partie intégrante de leur développement humain, il n’en demeure pas moins un mensonge collectif dont ont en fait la promotion et pire, une coutume, un rite et un héritage culturel. Je trouve qu’on exagère beaucoup à vouloir en faire une icône culturelle et identitaire.

 

Néanmoins, il est encore préférable de colporter la fête de Noël que la mauvaise humeur des religieux qui n’ont qu’une seule idée en tête: faire les rabats-joie et s’assurer qu’il n’y ait pas quelqu’un quelque part qui soit heureux. Surtout pas. Alors, pourquoi le premier article est-il si négatif? La réponse est pourtant simple: d’abord, parce qu’il y a du vrai dans cet article. Les multinationales profitent de ce temps particulier, comme de bons opportunistes, pour nous vendre leurs cochonneries qui finiront dans les poubelles un jour ou l’autre. On cherche à nous créer de faux besoins mais bon… certains diront que c’est ainsi à longueur d’année, mais disons que Noël, c’est la fête des vautours qui n’attendent que le lendemain de l’Halloween, autre fête pour les opportunistes, pour nous bombarder de leurs futilités matérielles.

 

Je n’étirerai pas inutilement cet article. Je tiens simplement à souligner que l’on peut aisément se servir de cette fête pour prendre une pause. Après tout, c’est deux semaines de congés pour beaucoup d’entre nous et ça nous fera le plus grand bien. Aussi, c’est un temps pour retrouver momentanément nos familles, faire une rétrospective sur notre année, puis, fort possiblement une introspection, sans pour autant en faire une maladie ou une dépression. Mais c’est un temps pour décompresser, faire le vide dans nos têtes, le plein d’énergie, et pourquoi pas, un repas en tête-à-tête avec notre tendre moitié, sans les enfants, qui auront eu déjà leur part de bonheur avec les cadeaux, le trop plein de nourriture, le coucher tard et ainsi de suite.

 

Conclusion

Alors, mes chers amis religieux, ne vous en déplaise, je reçois chez moi le 24 et le 25 décembre et devinez quoi? Et oui, nous fêterons Noël. Mais je vous promet de ne pas me déguiser en gros bonhomme rouge. En vérité, on se servira de Noël comme prétexte pour se voir. On va instrumentaliser cette fête « diabolique », « païenne » et « mécréante » pour… heu… chers religieux, ne lisez pas la suite, ce n’est pas pour vous. Pour les non-religieux, ceux et celles qui vivent leur foi librement, chut, ne le dites pas trop fort, mais je sens déjà les odeurs de l’alcool. Pire: ce seront presque tous des croyants qui y seront! Ah… péché, quand tu nous tiens…

 

Allez, bon temps des fêtes, Joyeux Noël, Bonne Année, Hasta la vista et surtout, faites tout en bonne conscience et en modération 😉

 

 

Patrick Galarneau

Publicités

Une réflexion sur “Noël, je ne te déteste pas tant que ça!

  1. Bonnes fêtes de fin d’année. Merci Patrick pour les articles (que j’ai découverts cette année 2016) et ton « punch », avec ta joie de vivre et d’enseigner !
    Bon réveillon. Usons de tout avec modération, même si tout n’est pas utile…nous le savons bien. Nous ferons donc usage d’un peu de vin et autres substances liquides…dans la joie, la bonne humeur, devant celui à qui nous rendrons compte un jour !
    A bientôt

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s