Je me moque de la religion sous toutes ses formes (2ième partie)

La violence de la religion, celle qui rend aveugle à toute humanité

  • Galates 1:13 Vous avez entendu parler de la façon dont je me comportais quand j’étais encore attaché à la religion juive. Vous savez avec quelle violence je persécutais l’Église de Dieu et m’efforçais de la détruire.
    Galates 1:14 Je surpassais bien des frères juifs de mon âge dans la pratique de la religion juive ; j’étais beaucoup plus zélé qu’eux pour les traditions de nos ancêtres.

Dans ce passage, l’apôtre Paul évoque la violence physique envers les croyants nés de nouveau à laquelle il s’adonnait, croyant rendre un culte noble à Dieu (Jn.16.2) et ce, avant sa rencontre avec Christ, sur le chemin de Damas (Ac.9). Avant d’être l’apôtre Paul, ce dernier s’appelait Saul, de Tarse, un jeune chef religieux du parti des juifs judaïsants. Il fit tuer des chrétiens, en fit mettre en prison ou intenter de faux procès contre eux.

La pratique de la religion juive devait impérativement mettre à mort tous les déserteurs, les traîtres au Dieu d’Abraham. L’apôtre Paul, tout comme ses congénères juifs, croyaient être fidèles à Dieu en mettant à mort les chrétiens qui crurent en Jésus-Christ. Ce nationalisme juif identitairement religieux et ses traditions religieuses aveuglèrent ses membres adhérents à toutes formes d’humanité, n’ayant visiblement pas compris le rôle de la loi mosaïque dans son essence et son besoin cruel de croire en la promesse du Messie. Cette génération de juifs ont vu de leurs yeux les miracles et les accomplissements des prophéties de Jésus, conformément à ce qui était écrit.

 

Que dire maintenant de tous les crimes commis par l’Église catholique et ceux des musulmans depuis son origine?

 

La crainte de Dieu

  • Job 14.4 Tu vas même jusqu’à ruiner la religion, à détruire toutes les bases de la foi !

Dans ce court verset, il s’agit d’un reproche adressé à Job par son ami Éliphaz, alors que Job est assailli par de rudes épreuves. Éliphaz va jusqu’à dire que Job détruit la religion. Autrement dit, que Job se fout de la crainte et du respect que l’on devrait accorder à Dieu. Maintenant, laissez-moi vous partager un commentaire de Matthew Henri:

#1-16 Éliphaz, au lieu d’être attendri par les plaintes de Job, entame une deuxième attaque contre ce dernier. Il reproche injustement à Job de ne pas faire cas de la crainte de Dieu ni du respect qui Lui est dû, il trouve que ses prières manquent de ferveur. Observez comment la religion peut ainsi se résumer: Dans la crainte de Dieu et dans la prière; le premier principe est des plus nécessaires pour l’individu, le deuxième constitue également une pratique primordiale. Éliphaz accuse Job d’être vaniteux. Il le charge avec le même mépris que ses amis ont exprimé, mais essaye de le réconforter avec les mêmes arguments employés par ces derniers. Nous pensons fréquemment que nos propos sont importants, quand d’autres, avec juste raison, pensent qu’ils sont de piètre intérêt. Éliphaz reproche à Job de s’opposer à Dieu. Éliphaz n’aurait pas dû utiliser un langage aussi dur pour parler de la piété et de la tentation. Il est évident que tous ces personnages étaient profondément convaincus de la doctrine du péché originel, et de toute la dépravation de la nature humaine. Comment ne pas admirer la patience de Dieu pour nous supporter? Et encore plus, Son amour, par le rachat de Jésus Christ, Son Fils bien-aimé?

 

La religion nous enlève une partie de notre compassion pour autrui, afin de rediriger l’attention de la pauvre victime vers des règles religieuses à observer. Jésus disait justement que les méchants ont de l’amour pour ceux qui les aiment, mais qu’ils haïssent ceux qui les haïssent. La crainte de Dieu est souvent mal comprise. On croit qu’il faut avoir peur de Dieu, et que le respect qui lui est dû doit alors soustraire toute forme de sentiments déplaisants, que ce soit la peine, la colère, la tristesse, la dépression… Et inévitablement, pour le religieux, bénédiction = prospérité, alors que l’épreuve = punition. Or, le livre de Job nous expose admirablement bien tout le contraire. Les Psaumes nous affirment aussi le contraire, alors que le méchant semble réussir dans tout ce qu’il fait, et l’honnête homme doit travailler dur pour parvenir à s’en sortir.

 

La religion: une tradition de pères en fils

  • Jérémie 9:14 (9–13) Ils ont suivi leur intention de s’adonner à la religion des Baals, à laquelle leurs parents les avaient habitués.

Pour beaucoup, on suit la religion de ses parents, son clan familial, de sa nation, car c’est une question de guerre des clans. Les pays africains et moyen-orientaux sont très forts sur le nationalisme et pour eux, c’est une question de survie de clan. Ils croiront aux pires sottises de l’histoire humaine si cela fait parti intégrante de leur folklore. Ils le perpétueront, l’enseigneront à leurs propres enfants et répéteront les mêmes stupidités qu’ils se sont fait enseigner et tout cela, pour préserver leur culture, leur folklore et leurs traditions. Mais en Christ, il n’y a plus de tradition, ni de race, ni de folklore qui tienne. En Christ, nous n’avons plus ces petites guéguerres ethnico-religieuses ou de guerres des sexes.

 

La religion pour les nuls et des stupides

  • Jérémie 10:8 Du premier au dernier ils sont complètement stupides : la religion des idoles est une école de nullité.

Il faut être stupide rare pour adorer des idoles faits de bois, d’or ou même, de chair humaine. Combien aujourd’hui offrent leur dévotion à des personnalités connues, qu’elles soient issues du monde artistique, politique, sportive et même, évangélique? En effet, dans le dernier cas de figure, on aime se déplacer pour des personnages plus grands que nature. En fait, c’est le cas pour toutes les catégories, mais dans la religion, chrétienne ou autre, on aime écouter ceux et celles qui ont une notoriété, alors que nous sommes indifférents devant les chrétiens qui ne jouissent pas de cette notoriété. Notre christianisme en est un d’hypocrites et d’idolâtres. Le plus ridicule, c’est de voir les dizaines de milliers d’abrutis se masser devant la place Saint-Pierre pour entendre un vieux religieux prononcer ses voeux de Noël et répéter des passages bibliques, comme si le commun des mortels ne pouvait le faire. C’est l’idolâtrie qui conduit ces individus à aller se masser par milliers et pourtant, le Pape n’a aucune profondeur, ni les imams, ni les rabbins, ni la plupart des pasteurs évangéliques ou les grands télévangélistes américains. Nous sommes dans des religions d’idolâtres et non d’adorateurs en esprit et en vérité. On se moque du discours véridique d’un jeune homme inconnu, on préfère le discours faux d’une personnalité publique et admirée par une société dominée par le Diable et ses multiples péchés.

 

La religion des langues sales

  • Jacques 1:26 Si quelqu’un croit être religieux et ne sait pas maîtriser sa langue, il se trompe lui–même : sa religion ne vaut rien.

Combien de religieux nous envoie leurs nombreux « que Dieu te bénisse », après avoir déféqué leurs insultes de merde sur tout ce qui ne pense pas comme eux? Ne sont-ils pas directement visés par ces paroles de Jacques? Ces obscurantistes religieux tentent de se donner bonne conscience en terminant leurs vomissure de fiel amer avec des paroles de bénédictions, comme si cette dernière phrase pouvait justifier toutes leurs paroles de vipères.

 

La religion n’a aucune utilité

  • Colossiens 2:23 Certes, ces règles ont une apparence de sagesse, car elles parlent de religion personnelle, d’humilité et d’obligation de traiter durement son corps ; mais elles n’ont aucune valeur pour maîtriser les désirs de notre propre nature.

Les obscurantistes religieux s’imposent toutes sortes d’abstinences et de règles sévères qui sont, en fait, en totale périphérie du salut en Christ. Ils sont davantage préoccupés par les apparences extérieures que par les problèmes de fonds, ceux de la nature pécheresse de l’homme, insoluble pour l’être humain. Afin de pallier à ce salut qu’ils n’ont pas, ils se donnent des règles religieuses pour légiférer leur conduite et celle des autres. Ces religieux sont souvent vantés et mis en avant-scène pour leur dévotion religieuse, pour leur discipline sévère et passent pour des gens ayant une qualité spirituelle élitiste rare et au-dessus de tous. Ces religieux ont une apparence d’humilité, à cause de leurs prétendus exploits d’abstinences de toutes sortes, ainsi que des nombreuses règles qu’ils se sont donnés à observer de manière exemplaire, mais tout ceci ne contribue en rien à leur salut, salut qu’ils n’ont jamais eu d’ailleurs. Ils ne font que se satisfaire eux-mêmes. Ce sont des hypocrites qui jouent la carte de l’humilité, mais en réalité, ce sont les pires orgueilleux qui soit.

 

La vraie religion n’est pas une religion

  • Jacques 1:27 Voici ce que Dieu, le Père, considère comme la religion pure et authentique : prendre soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se garder de toute tache due à l’influence de ce monde.

Ces chrétiens nés de nouveau le sont pour vrai, ce qui les pousse inévitablement à être remplis de compassion, d’amour et de bienveillance pour les autres. Toute leur démarche est centrée sur les autres et non sur eux-mêmes, dont ils ne font plus aucun cas. En fait, il ne s’agit pas de religion ici, mais bien de l’aspect relationnel, pour lequel nous avons été créé par Dieu et pour Dieu. Nous sommes des êtres de relations et non de règles religieuses. Celui qui ressemble à Christ se sacrifie pour les autres. Il ne fait plus de cas de sa propre vie, il considère celle des autres en tout premier lieu. Il ne fait pas de mal, au contraire, il cherche à faire du bien à tous, non par obligation, mais parce que son cœur est transformé à celui de l’image de Christ. Il s’agit d’une motivation extrinsèque, et qui devient intrinsèque, par sa ressemblance à Christ.

Le mot « religion » est ici employé comme analogie, afin d’illustrer un propos, soit, celui de faire la démonstration que la religion n’est qu’apparence, alors que la foi véritable se manifeste par des geste motivés par l’amour, la compassion et la bienveillance et ce,  de manière totalement désintéressée. Ce croyant né de nouveau ne se laisse pas soumettre par les influences de ce monde. Il ne cherche donc aucunement la reconnaissance, les « amens », les applaudissements, refuse d’être mis sur un piédestal ou de se vanter de ses grandes oeuvres. Il reconnaît que sa dépendance est envers Christ et non envers les applaudissements. Les religieux, eux, au contraire, cherchent la reconnaissance de leur prétendue grande humilité et leurs grandes oeuvres. Ils aiment être vus et s’asseoir dans les premières places.

 

 

Suite au prochain article.

 

 

 

Patrick Galarneau

 

 

Publicités

Je me moque de la religion sous toutes ses formes (1ière partie).

Introduction

Je n’aime pas la religion. En fait, j’éprouve un profond mépris pour les religions, l’Islam en particulier, mais le christianisme, le judaïsme, l’indouïsme et tous les « ismes » religieux ne sont pas en reste. Je n’ai pas de respect pour l’Islam, la religion chrétienne, pour les très sectaires et repliés sur eux-mêmes, le judaïsme attaché à sa religion et sa ghettoïsation. Je n’aime pas les lieux de cultes. Je haïs les Mosquées, les églises catholiques, les Temples Mormons ou les salles du royaume des Témoins de Jéhovah. Je voterais volontiers pour leur éradication et qu’on en voit plus nul part et ce, afin de donner à la population des logements sociaux et non des lieux de cultes pour favoriser l’obscurantisme religieux de quelques simples d’esprit durant quelques heures par semaine. Je suis contre la liberté religieuse, car « liberté » et « religion » n’ont rien à voir ensemble, ne sont aucunement lié, n’ont aucune affinité et même, sont aux antipodes en terme de valeurs. Je suis complètement insensible devant les étiquettes que l’on peut m’attribuer. On ne m’intimide pas à coups de de jolis sobriquets à mon intention, soit de « raciste », « xénophobe » ou d’ignorant. Je m’en moque éperdument. Je ne suis pas de ce monde et je n’entre pas dans ses règles internes qui cherche à nous imposer une pensée unique.

 

On va clarifier la notion de religion

La religion est l’antithèse de la personne de Dieu. Non seulement cela, mais j’ai la conviction que le Diable est à l’origine des religions et ce, afin d’éloigner le plus grand nombre de gens possible de la véritable foi en Christ. La foi et la religion n’ont aucune compatibilité. Lorsqu’un chrétien affirme croire en la liberté religieuse, il fait dans la compromission: la liberté d’être un esclave du Diable et qu’il s’installe parmi nous comme un bon voisin. Plusieurs chrétiens me reprochent mon utilisation du mot « religion », car ils l’ont vu dans la Bible, dont le livre de Jacques. Voyons maintenant un commentaire biblique au sujet du mot « RELIGION »:

Religion

Le mot est occasionnellement utilisé dans le NT. Dans #Jas 1.26s et #Actes 26.5, il s’applique à l’expression extérieure de la foi, non à son contenu. On hésite aujourd’hui à employer le mot en raison de la conviction que le christianisme n’est pas simplement une religion parmi d’autres, mais est différent de toutes.

 

Mais on retrouve ce mot à de multiples reprises dans la Bible, et voici quelques exemples:

  • Actes 10:28 Il leur dit : Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé par sa religion à fréquenter un étranger ou à entrer dans sa maison. Mais Dieu m’a montré que je ne devais considérer personne comme impur ou indigne d’être fréquenté.

Ce verset fait suite à la présentation de la nappe remplie de nourriture venue du ciel, que Dieu fit descendre devant l’apôtre Pierre. Ce dernier refusa d’en manger, à cause de son arrière-plan religieux. Dieu a déclaré pur ce qui s’y trouvait, mais Pierre refusa, même si c’était Dieu lui-même qui lui présenta cette nourriture. La religion proscrit, alors que la foi prescrit la liberté de penser et d’agir.

 

La religion, c’est résister à Dieu, s’y opposer

Dans le passage biblique qui suit, les juifs, attachés à leur religion, démontrent leur état de coeur en accusant, jugeant et condamnant l’apôtre Paul. D’ailleurs, n’est-ce pas l’un des principaux symptômes de quelqu’un qui vit par la religion et non par la foi? Ces coeurs, en réalité, ne sont pas transformés. Lisons le chapitre, qui s’explique de lui-même, particulièrement au verset 19:

1 ¶ Trois jours après son arrivée dans la province, Festus se rendit de Césarée à Jérusalem.
2 Les chefs des prêtres et les notables juifs vinrent lui présenter leur plainte contre Paul. Ils lui demandèrent
3 de leur accorder la faveur de ramener Paul à Jérusalem ; en effet, ils avaient formé un complot contre lui et voulaient le tuer en chemin.
4 Mais Festus répondit que Paul était en prison à Césarée et que lui–même allait bientôt repartir.
5 Et il ajouta : Que vos chefs m’accompagnent à Césarée et qu’ils y accusent cet homme, s’il a fait quelque chose de mal.
6 Festus passa huit à dix jours seulement chez eux, puis il retourna à Césarée. Le lendemain, il prit place au tribunal et donna l’ordre d’amener Paul.
7 Quand celui–ci fut arrivé, les Juifs qui étaient venus de Jérusalem l’entourèrent et portèrent contre lui de nombreuses et graves accusations qu’ils étaient incapables de justifier.
8 Mais Paul se défendit en disant : Je n’ai commis aucune faute, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre l’empereur.
9 Festus qui voulait plaire aux Juifs, demanda alors à Paul : Veux–tu te rendre à Jérusalem pour y être jugé devant moi au sujet de cette affaire ?
10 Paul répondit : Je me tiens devant le tribunal de l’empereur et c’est là que je dois être jugé. Je n’ai rien fait de mal contre les Juifs, comme tu le sais très bien toi–même.
11 Si je suis coupable et si j’ai commis une action pour laquelle je mérite la mort, je ne refuse pas de mourir. Mais s’il n’y a rien de vrai dans les accusations que ces gens portent contre moi, personne n’a le droit de me livrer à eux. J’en appelle à l’empereur.
12 Alors Festus, après avoir parlé avec ses conseillers, répondit : Tu en as appelé à l’empereur, tu iras donc devant l’empereur.
13 ¶ Quelques jours plus tard, le roi Agrippa et Bérénice, sa soeur, arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
14 Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus présenta au roi le cas de Paul : Il y a ici, lui dit–il, un homme que Félix a laissé en prison.
15 Lorsque je suis allé à Jérusalem, les chefs des prêtres et les anciens des Juifs ont porté plainte contre lui et m’ont demandé de le condamner.
16 Je leur ai répondu que les Romains n’ont pas l’habitude de livrer un accusé à la justice avant qu’il ait eu l’occasion, face à ses adversaires, de se défendre contre leurs accusations.
17 Ils sont alors venus ici avec moi. Sans perdre de temps, j’ai pris place au tribunal le lendemain même et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
18 Ses adversaires se sont présentés, mais ne l’ont accusé d’aucun des méfaits que je pensais.
19 Ils avaient seulement avec lui des discussions au sujet de leur propre religion et d’un certain Jésus, qui est mort et que Paul affirmait être vivant.
20 Quant à moi, je ne voyais pas comment procéder dans un tel cas, c’est pourquoi j’ai proposé à Paul d’aller à Jérusalem pour y être jugé au sujet de cette affaire.
21 Mais Paul a fait appel : il a demandé que sa cause soit réservée à la décision de l’empereur. J’ai donc donné l’ordre de le garder en prison jusqu’à ce que je puisse l’envoyer à l’empereur.
22 Agrippa dit à Festus : Je voudrais bien entendre moi–même cet homme. – Demain, tu l’entendras, répondit Festus.
23 Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice vinrent en cortège solennel et entrèrent dans la salle d’audience avec les chefs militaires et les notables de la ville. Sur un ordre de Festus, Paul fut amené.
24 Puis Festus déclara : Roi Agrippa et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme : toute la population juive est venue se plaindre de lui auprès de moi, aussi bien à Jérusalem qu’ici, en criant qu’il n’était plus digne de vivre.

 

La religion, un racisme déguisé en prétendue piété

  • Genèse 43:32 Joseph fut servi seul à une table, tandis que ses frères l’étaient à une autre. Les Égyptiens invités chez lui mangèrent aussi à part, car ils ne pouvaient pas partager un repas avec des Hébreux : leur religion l’interdisait.

Les égyptiens adoraient une centaine de divinités, souvent liées à la nature. Ils adoraient des objets d’or, de bois ou des stèles à l’effigie des rois conquérants pharaoniques. Ils adoraient aussi des créatures animalières, comme dénoncé par l’apôtre Paul en Ro.1.18-21.

Plusieurs éléments font en sorte que les égyptiens refusaient de manger avec des non-égyptiens:

  • un peuple conquérant comme l’empire d’Égypte regardait de haut les autres nations, qui devaient se prosterner devant le pharaon et lui apporter ses meilleures offrandes, comme si pharaon était un dieu et les nations des vermines.
  • l’Égypte se considérait comme la seule véritable nation, de meilleurs humains que les autres
  • l’Égypte considérait sa race comme étant supérieure et se construisit des divinités qui la plaçait comme au-dessus des autres
  • Les égyptiens ne pouvaient manger avec des hébreux, car les hébreux mangeaient certaines créatures animales vénérées par les égyptiens

La religion des égyptiens apparaissait comme noble, car ils se refusaient de tuer plusieurs types d’animaux pour satisfaire leur appétit, ce qui, en apparence, devait démontrer leur supériorité sur les autres nations en faisant valoir leur grand respect de la nature, contrairement au peuple hébreu, qui tuait pour se nourrir. La religion a la fâcheuse tendance à traiter avec condescendance et de manière hautaine les autres. Elle se distingue aussi par un nationalisme raciste déguisée en culture respectable et noble.

 

 

Suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau

 

Les enfants: l’humour avant les règles.

Introduction

Chez moi, on a beaucoup d’humour. Nous rions sans cesse. Mes enfants aiment rire. Les enfants aiment s’amuser, rire et être en relation avec leurs parents. Bien entendu, profitons-en avant qu’ils deviennent des adolescents et des adultes. Cette période de l’enfance ne dure pas éternellement et malheureusement, ne dure pas assez longtemps.

 

Mon fils de huit ans est toujours collé sur moi. Ma fille, plus indépendante, aime venir chercher de l’affection de ses parents à l’occasion. Depuis qu’ils sont tout petits, ils ont reçu autant d’amour que d’humour. Les règles, il y en a, mais le cadre est assez large. Ils ont pleinement le droit de s’exprimer comme bon leur semble. Ils ne sont pas restreint dans leur droit de parole. Ils l’exercent, pas seulement lorsqu’ils ont de bons mots, mais aussi pour se plaindre, pour argumenter, pour dire ce qu’ils pensent.

 

Des règles. L’humour est un péché

Je me rappelle d’une jeune chrétienne de 16 ans qui est revenue traumatisée de son expérience de gardiennage chez une famille chrétienne de notre assemblée, il y a plusieurs années. Elle n’y est plus jamais retourné. Les parents ont donné des noms bibliques à leurs trois enfants, et ils les élevèrent avec des règles ancien-testamentaires. Les enfants n’avaient pas le droit de célébrer Noël ni l’Halloween. J’entend déjà les religieux penser dans leur petite tête religieuse, en se disant fort probablement que, en effet, ces parents sont de bons chrétiens obéissant à Dieu, Yéhoshua, YHWH, et tous les noms hébraïsants que ces religieux utilisent pour mieux paraître, se placer au-dessus de tous, se prétendre l’élite, regarder le monde de haut, alors qu’en vérité, ils n’ont jamais connu Dieu. Ces religieux croient que l’humour est de la moquerie, et Dieu puni les moqueurs. Pour ces religieux, on ne peut donc avoir de l’humour.

 

La religion divise et éloigne

Chez les religieux, il n’y a pas ou peu d’humour. Les enfants s’emmerdent. Ils camouflent leurs petits crimes à leurs parents, de peur d’être sévèrement punis. La sexualité est proscrite, tabou et honteuse. Les enfants ne sourient pas. Ils sont remplis de secrets qu’ils ne peuvent dévoiler. Ces familles sont remplis de non-dits. Les règles sont plus importantes que l’amour, la relation entre eux ou de passer du temps de qualité avec leurs petits poussins. Lorsqu’ils passent du temps ensemble, c’est pour faire des prières somnifères, des cultes bibliques soporifiques et des apprentissages par coeur de versets et d’histoires bibliques. Parfois, les enfants sont battus s’ils ont « désobéis » à des commandements supposément « divins ».

 

L’humour pour présenter Christ

Chez moi, l’humour est mis en valeur. Mes enfants rient tout le temps. Mes enfants trouvent ennuyante mes vidéos que je publie sur « La foi sans religion ». Les adultes les trouvent intéressantes. Imaginons un instant que je m’adresse à mes enfants comme je le fais dans mes vidéos, et ajoutons à cela qu’ils soient dans l’obligation de m’écouter, d’apprendre par coeur, de donner la bonne réponse, faute de quoi, ils seront réprimandés. Mes enfants me disent: « je préfère un papa niaiseux et non un papa sérieux ». Mes projets, mes enseignements et tout ce que je fais, c’est du sérieux, mais avec les enfants, c’est l’humour. On regarde des émissions humoristiques, on se joue des tours, on fait beaucoup de blagues, on se taquine, on joue à des jeux et on se moque de nos défaites. Mes enfants ont beaucoup développé leur deuxième degré. Lorsque je leur lis des histoires bibliques, je change l’histoire pour la rendre humoristique ou invraisemblable. Mes enfants rient, puis me raconte la vraie histoire. Je m’obstine avec eux et je leur dis qu’ils ont tort. Ils m’en présentent les preuves, ils argumentent et me font valoir leurs points. Ils développent ainsi leurs acuités intellectuelle et spirituelle, tout en riant. On ne passe pas notre temps à prier ou apprendre des versets par coeur. En fait, nous ne le faisons jamais. Nous parlons à Dieu et les enfants apprennent en riant.

 

Favoriser l’esprit critique de ses enfants, c’est leur offrir la liberté

Je n’ai jamais inculqué à mes enfants l’horreur de ces fêtes d’Hallowen ou de Noël. Ce sont mes enfants qui, par eux-mêmes, ont développé leur esprit critique. Jamais nous ne les avons privé de ces fêtes. Ce sont eux qui ont réalisé la futilité de ces fêtes. Mais vous savez quoi? Nous continuons à célébrer Noël. Bien entendu, ils ne se sont toutefois pas opposés aux cadeaux! Ils passent encore l’Halloween, tout en étant bien conscient que ce n’est rien d’autre qu’un prétexte pour se déguiser et ramasser un tas de friandises. Pendant ce temps, les religieux, dans toute leur magnificence, privent leurs enfants de s’amuser, prétextant que c’est une fête païenne et satanique. Et puis là, ils nous vomissent leurs arguments ennuyants, comme s’ils s’étaient donnés l’importante mission de nous évangéliser et nous prévenir des dangers, alors qu’eux-mêmes n’ont aucune maturité spirituelle pour faire la leçon à qui que ce soit, pas même leurs propres enfants.

 

Présenter Christ à ses enfants, ce n’est certainement pas en étant ennuyant, sévère, religieux et drabe et antipathique envers le reste du monde, comme de bons misanthropes.

 

Conclusion

La vérité, c’est que ces parents religieux éloignent leurs enfants de Dieu. La vérité, c’est que ces parents ont raté leur vocation de parents, n’ayant pas profité de ce cour laps de temps que dure l’enfance, afin de créer des liens, les consolider avec leurs enfants et qu’ainsi, ces attaches relationnelles durent toute la vie. Non, au contraire, dans une famille comme celle-ci, ce sont tous des étrangers les uns les autres. Ces religieux ont préféré les règles à l’amour. Ils ont bafoué les désirs de leurs enfants. Ils ont saccagé leurs rêves de petits poussins. Ils ont réprimé leur droit d’expression. Ces parents religieux sont tellement remplis de scrupules et de tabous, que les enfants n’ont qu’une seule idée en tête: atteindre l’âge de la majorité pour fuir le nid familial.

 

Heureusement, tous les chrétiens ne partagent pas cette religiosité. Heureusement, plusieurs chrétiens sont ouverts d’esprit et font preuve d’une grande liberté en Christ. Les enfants de familles chrétienne où l’humour est à l’honneur, ont de bien plus grandes possibilités d’être ouverts à Christ, et moins à s’en éloigner.

 

 

 

Patrick Galarneau