Je me moque de la religion sous toutes ses formes (1ière partie).

Introduction

Je n’aime pas la religion. En fait, j’éprouve un profond mépris pour les religions, l’Islam en particulier, mais le christianisme, le judaïsme, l’indouïsme et tous les « ismes » religieux ne sont pas en reste. Je n’ai pas de respect pour l’Islam, la religion chrétienne, pour les très sectaires et repliés sur eux-mêmes, le judaïsme attaché à sa religion et sa ghettoïsation. Je n’aime pas les lieux de cultes. Je haïs les Mosquées, les églises catholiques, les Temples Mormons ou les salles du royaume des Témoins de Jéhovah. Je voterais volontiers pour leur éradication et qu’on en voit plus nul part et ce, afin de donner à la population des logements sociaux et non des lieux de cultes pour favoriser l’obscurantisme religieux de quelques simples d’esprit durant quelques heures par semaine. Je suis contre la liberté religieuse, car « liberté » et « religion » n’ont rien à voir ensemble, ne sont aucunement lié, n’ont aucune affinité et même, sont aux antipodes en terme de valeurs. Je suis complètement insensible devant les étiquettes que l’on peut m’attribuer. On ne m’intimide pas à coups de de jolis sobriquets à mon intention, soit de « raciste », « xénophobe » ou d’ignorant. Je m’en moque éperdument. Je ne suis pas de ce monde et je n’entre pas dans ses règles internes qui cherche à nous imposer une pensée unique.

 

On va clarifier la notion de religion

La religion est l’antithèse de la personne de Dieu. Non seulement cela, mais j’ai la conviction que le Diable est à l’origine des religions et ce, afin d’éloigner le plus grand nombre de gens possible de la véritable foi en Christ. La foi et la religion n’ont aucune compatibilité. Lorsqu’un chrétien affirme croire en la liberté religieuse, il fait dans la compromission: la liberté d’être un esclave du Diable et qu’il s’installe parmi nous comme un bon voisin. Plusieurs chrétiens me reprochent mon utilisation du mot « religion », car ils l’ont vu dans la Bible, dont le livre de Jacques. Voyons maintenant un commentaire biblique au sujet du mot « RELIGION »:

Religion

Le mot est occasionnellement utilisé dans le NT. Dans #Jas 1.26s et #Actes 26.5, il s’applique à l’expression extérieure de la foi, non à son contenu. On hésite aujourd’hui à employer le mot en raison de la conviction que le christianisme n’est pas simplement une religion parmi d’autres, mais est différent de toutes.

 

Mais on retrouve ce mot à de multiples reprises dans la Bible, et voici quelques exemples:

  • Actes 10:28 Il leur dit : Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé par sa religion à fréquenter un étranger ou à entrer dans sa maison. Mais Dieu m’a montré que je ne devais considérer personne comme impur ou indigne d’être fréquenté.

Ce verset fait suite à la présentation de la nappe remplie de nourriture venue du ciel, que Dieu fit descendre devant l’apôtre Pierre. Ce dernier refusa d’en manger, à cause de son arrière-plan religieux. Dieu a déclaré pur ce qui s’y trouvait, mais Pierre refusa, même si c’était Dieu lui-même qui lui présenta cette nourriture. La religion proscrit, alors que la foi prescrit la liberté de penser et d’agir.

 

La religion, c’est résister à Dieu, s’y opposer

Dans le passage biblique qui suit, les juifs, attachés à leur religion, démontrent leur état de coeur en accusant, jugeant et condamnant l’apôtre Paul. D’ailleurs, n’est-ce pas l’un des principaux symptômes de quelqu’un qui vit par la religion et non par la foi? Ces coeurs, en réalité, ne sont pas transformés. Lisons le chapitre, qui s’explique de lui-même, particulièrement au verset 19:

1 ¶ Trois jours après son arrivée dans la province, Festus se rendit de Césarée à Jérusalem.
2 Les chefs des prêtres et les notables juifs vinrent lui présenter leur plainte contre Paul. Ils lui demandèrent
3 de leur accorder la faveur de ramener Paul à Jérusalem ; en effet, ils avaient formé un complot contre lui et voulaient le tuer en chemin.
4 Mais Festus répondit que Paul était en prison à Césarée et que lui–même allait bientôt repartir.
5 Et il ajouta : Que vos chefs m’accompagnent à Césarée et qu’ils y accusent cet homme, s’il a fait quelque chose de mal.
6 Festus passa huit à dix jours seulement chez eux, puis il retourna à Césarée. Le lendemain, il prit place au tribunal et donna l’ordre d’amener Paul.
7 Quand celui–ci fut arrivé, les Juifs qui étaient venus de Jérusalem l’entourèrent et portèrent contre lui de nombreuses et graves accusations qu’ils étaient incapables de justifier.
8 Mais Paul se défendit en disant : Je n’ai commis aucune faute, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre l’empereur.
9 Festus qui voulait plaire aux Juifs, demanda alors à Paul : Veux–tu te rendre à Jérusalem pour y être jugé devant moi au sujet de cette affaire ?
10 Paul répondit : Je me tiens devant le tribunal de l’empereur et c’est là que je dois être jugé. Je n’ai rien fait de mal contre les Juifs, comme tu le sais très bien toi–même.
11 Si je suis coupable et si j’ai commis une action pour laquelle je mérite la mort, je ne refuse pas de mourir. Mais s’il n’y a rien de vrai dans les accusations que ces gens portent contre moi, personne n’a le droit de me livrer à eux. J’en appelle à l’empereur.
12 Alors Festus, après avoir parlé avec ses conseillers, répondit : Tu en as appelé à l’empereur, tu iras donc devant l’empereur.
13 ¶ Quelques jours plus tard, le roi Agrippa et Bérénice, sa soeur, arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
14 Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus présenta au roi le cas de Paul : Il y a ici, lui dit–il, un homme que Félix a laissé en prison.
15 Lorsque je suis allé à Jérusalem, les chefs des prêtres et les anciens des Juifs ont porté plainte contre lui et m’ont demandé de le condamner.
16 Je leur ai répondu que les Romains n’ont pas l’habitude de livrer un accusé à la justice avant qu’il ait eu l’occasion, face à ses adversaires, de se défendre contre leurs accusations.
17 Ils sont alors venus ici avec moi. Sans perdre de temps, j’ai pris place au tribunal le lendemain même et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
18 Ses adversaires se sont présentés, mais ne l’ont accusé d’aucun des méfaits que je pensais.
19 Ils avaient seulement avec lui des discussions au sujet de leur propre religion et d’un certain Jésus, qui est mort et que Paul affirmait être vivant.
20 Quant à moi, je ne voyais pas comment procéder dans un tel cas, c’est pourquoi j’ai proposé à Paul d’aller à Jérusalem pour y être jugé au sujet de cette affaire.
21 Mais Paul a fait appel : il a demandé que sa cause soit réservée à la décision de l’empereur. J’ai donc donné l’ordre de le garder en prison jusqu’à ce que je puisse l’envoyer à l’empereur.
22 Agrippa dit à Festus : Je voudrais bien entendre moi–même cet homme. – Demain, tu l’entendras, répondit Festus.
23 Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice vinrent en cortège solennel et entrèrent dans la salle d’audience avec les chefs militaires et les notables de la ville. Sur un ordre de Festus, Paul fut amené.
24 Puis Festus déclara : Roi Agrippa et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme : toute la population juive est venue se plaindre de lui auprès de moi, aussi bien à Jérusalem qu’ici, en criant qu’il n’était plus digne de vivre.

 

La religion, un racisme déguisé en prétendue piété

  • Genèse 43:32 Joseph fut servi seul à une table, tandis que ses frères l’étaient à une autre. Les Égyptiens invités chez lui mangèrent aussi à part, car ils ne pouvaient pas partager un repas avec des Hébreux : leur religion l’interdisait.

Les égyptiens adoraient une centaine de divinités, souvent liées à la nature. Ils adoraient des objets d’or, de bois ou des stèles à l’effigie des rois conquérants pharaoniques. Ils adoraient aussi des créatures animalières, comme dénoncé par l’apôtre Paul en Ro.1.18-21.

Plusieurs éléments font en sorte que les égyptiens refusaient de manger avec des non-égyptiens:

  • un peuple conquérant comme l’empire d’Égypte regardait de haut les autres nations, qui devaient se prosterner devant le pharaon et lui apporter ses meilleures offrandes, comme si pharaon était un dieu et les nations des vermines.
  • l’Égypte se considérait comme la seule véritable nation, de meilleurs humains que les autres
  • l’Égypte considérait sa race comme étant supérieure et se construisit des divinités qui la plaçait comme au-dessus des autres
  • Les égyptiens ne pouvaient manger avec des hébreux, car les hébreux mangeaient certaines créatures animales vénérées par les égyptiens

La religion des égyptiens apparaissait comme noble, car ils se refusaient de tuer plusieurs types d’animaux pour satisfaire leur appétit, ce qui, en apparence, devait démontrer leur supériorité sur les autres nations en faisant valoir leur grand respect de la nature, contrairement au peuple hébreu, qui tuait pour se nourrir. La religion a la fâcheuse tendance à traiter avec condescendance et de manière hautaine les autres. Elle se distingue aussi par un nationalisme raciste déguisée en culture respectable et noble.

 

 

Suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau

 

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4 réflexions sur “Je me moque de la religion sous toutes ses formes (1ière partie).

  1. La religion est un système que se crée l’être humain pour fuir Dieu. Et la foi est une relation personnelle d’amour avec Dieu.

    La foi pose les bonnes questions là où le religion donne de mauvaises réponses.

    La foi ouvre des portes et est un instrument de libération et de recherche de la volonté de Celui qui est tout amour, toute sagesse, tout savoir – la religion est très souvent un outil de pouvoir : ce n’est pas la foi qui a créé l’Inquisition, élevé des bûchers, lancé des croisades.

    La foi se base sur l’amour de Dieu, Son sens parfait de la Justice. Or selon la Bible, la peur résulte d’un manque d’amour, et le manque d’amour mène à l’injustice. Et s’il y a manque d’amour et injustice, mais qu’on se considère comme « croyant », on se leurre, dans le sens où cette « croyance » n’est pas la foi, mais une religion, un système humain, où règne ce que la Bible appelle le vieil homme. Et c’est le début d’une spirale infernale : ce système humain se justifie lui-même, s’auto-référence, s’éloigne de la vérité, jusqu’à avoir peur de la vérité.

    Au contraire, l’homme nouveau n’a pas peur de la vérité, mais il la recherche. Il chemine vers la Jérusalem céleste, le Royaume de Dieu, ici et maintenant, en nous, Royaume qui ne frappe pas le regard, qui n’est pas de ce monde. La religion est du monde, de la chair et du diable. La foi est du Ciel, de l’Esprit et de Dieu.

    La religion fonctionne selon le mode de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

    Elle dit : « Apportons notre religion aux hommes! »
    La foi, qui elle est relation étroite avec Dieu, fonctionne selon le mode de l’arbre de Vie.
    Elle dit : « Je te présente ton Sauveur »

    La religion dit : « Fais tout ce que tu peux pour que Dieu t’aime! »
    La foi dit : « Fais tout ce que tu peux parce que Dieu t’aime »

    La religion dit : « Fais le bien pour être sauvé! »
    La foi dit : « Fais le bien parce que tu es sauvé »

    La religion dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur!, de toute ta pensée! »
    La foi dit : « Cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’Il nous a aimés et qu’Il a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Alors nous pouvons l’aimer de tout notre coeur et de toute notre pensée… »

    La religion dit : « Le salaire du péché, c’est la mort! »
    La foi dit : « Le don gratuit de Dieu, c’est la Vie Éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur »

    La religion dit : « J’exige la sainteté! »
    La foi dit : « Je donne la sainteté »

    La religion dit : « Les bénédictions sont le fruit de l’obéissance! »
    La foi dit : « L’obéissance est le fruit des bénédictions »

    La religion dit : « Le salut est un salaire! »
    La foi dit : « Le salut est une grâce »

    La religion dit : « Faisons des projets pour l’oeuvre de Dieu! »
    La foi dit : « Christ est mon Projet! »

    La religion dit : « Tuez le pécheur! »
    La foi dit : « Le pécheur est mort à la Croix! Aimez le pécheur, et haïssez le péché! »

    La religion dit : « Fais! »
    La foi dit : « C’est fait! »

    Être chrétien, c’est de la religion.
    Être en étroite relation avec Christ, c’est de la foi.

    La vie est relation : Christ est LA Vie.
    A quoi bon « suivre la religion » si on n’a pas en nous ce qui en fait la force, à savoir : Christ en nous ?

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  2. La religion fonctionne selon le mode de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
    Elle dit : « Apportons notre religion aux hommes! »
    La foi, qui elle est relation étroite avec Dieu, fonctionne selon le mode de l’arbre de Vie.
    Elle dit : « Je te présente ton Sauveur »

    La religion dit : « Fais tout ce que tu peux pour que Dieu t’aime! »
    La foi dit : « Fais tout ce que tu peux parce que Dieu t’aime »

    La religion dit : « Fais le bien pour être sauvé! »
    La foi dit : « Fais le bien parce que tu es sauvé »

    La religion dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur!, de toute ta pensée! »
    La foi dit : « Cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’Il nous a aimés et qu’Il a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Alors nous pouvons l’aimer de tout notre coeur et de toute notre pensée… »

    La religion dit : « Le salaire du péché, c’est la mort! »
    La foi dit : « Le don gratuit de Dieu, c’est la Vie Éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur »

    La religion dit : « J’exige la sainteté! »
    La foi dit : « Je donne la sainteté »

    La religion dit : « Les bénédictions sont le fruit de l’obéissance! »
    La foi dit : « L’obéissance est le fruit des bénédictions »

    La religion dit : « Le salut est un salaire! »
    La foi dit : « Le salut est une grâce »

    La religion dit : « Faisons des projets pour l’oeuvre de Dieu! »
    La foi dit : « Christ est mon Projet! »

    La religion dit : « Tuez le pécheur! »
    La foi dit : « Le pécheur est mort à la Croix! Aimez le pécheur, et haïssez le péché! »

    La religion dit : « Fais! »
    La foi dit : « C’est fait! »

    Être chrétien, c’est de la religion.
    Être en étroite relation avec Christ, c’est de la foi.

    La vie est relation : Christ est LA Vie.
    A quoi bon « suivre la religion » si on n’a pas en nous ce qui en fait la force, à savoir : Christ en nous ?

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