À tous mes amis… et même mes ennemis… Bonne année 2017!! :-)

Joyeux temps des fêtes, joyeux Noël, Bon réveillons et une heureuse nouvelle année.

 

Tombons dans les clichés:

  • La santé
  • la prospérité
  • la paix
  • l’amour

 

Mais surtout, une foi consolidée en Christ, à l’aube de cette nouvelle année qui se pointe à l’horizon.

Bonne année à tous les singes parlants de faux prophètes, et j’ai nommé:

  • Kévin Gall: que tu te prophétises à toi-même que tu cesseras de prophétiser faussement et donc, un arrêt complet de tes activités, ce qui serait une première vraie prophétie (quoique je doute que tu sois dans le vrai, même dans ce cas-là)
  • Les dirigeants de l’AEBEQ: que ses dirigeants crasseux purgent une peine de prison méritée, ou une amende salée.
  • Kacou Philippe: que toi tu demeures en prison ou qu’on te transfert à l’asile psychiatrique sans droit de sortir
  • Claude Ignerski: que tu sois enlevé tout seul par un gros coup de vent d’hiver venant du ciel et que plus personne ne soit emmerdé par tes inepties.

 

Pour les autres, d’accord ou non avec moi, une agréable année 2017. Que le Seigneur vous bénisse abondamment et nous permette de nous obstiner encore et encore sur les différents sujets, vous êtes une vraie source de bénédiction pour moi et des milliers de personnes. Grâce à vous, beaucoup avancent et font de grands progrès dans leur foi et leur démarche en Christ. La vie n’est pas de tout repos, alors, profitez des temps d’accalmie qui vous sont offert.

 

Bon repos à toutes et à tous, avec toute mon affection,

 

 

Patrick.

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Chuis pasteur. Alors, farme ta yeule, pis dit  »amen »

Introduction

À mes chers amis français, je vais vous traduire: Je suis pasteur. Alors, ferme ta gueule et dis  »amen ». Pourquoi ce langage? Pourquoi avec cette particularité typiquement québécoise, alors qu’en général, je m’adresse à toute la francophonie? Et bien voici la réponse du québécois: parce que. Le « parce que » est très populaire icitte (ici) au Québec, aussi populaire que la poutine, Maurice Richard ou Guy Lafleur. Mais le « parce que » ajoutera une suite à son argumentation profonde de sens, par une justification qui l’est moins. Ajoutons aussi que cet article ne vise pas tous les pasteurs, mais une majorité.

 

Une épiderme absente

Les pasteurs québécois ont l’épiderme sensible et sont incapables d’endurer la moindre critique. Ces pasteurs sont comme des humains à qui Dieu a oublié de les protéger des conditions extérieures diverses de la météo, en omettant de leur donner une peau, une épiderme. À la moindre brise légère, ou à une simple goutte de pluie, ils crient de douleur et font le « bacon » devant la moindre critique qui entrerait, un « tant soi peu », en contradiction avec leurs idées saugrenues. Ils sont nombreux à refuser d’entendre leurs ouailles, autre que de répéter les mêmes sempiternelles ritournelles du patois de Canaan évangélique. Alors que j’étais dans le ministère pastoral au sein de la très « sainte » association évangélique (AEBEQ), on m’a inculqué ceci, mot pour mot, par deux pasteurs importants au Québec:

  • « On doit toujours avoir les réponses pour se placer au-dessus des gens de l’assemblée. Car avec internet, les gens ont accès à tout » (propos tenus par un pionnier du mouvement au Québec lors d’une réunion pastorale).
  • « On se fout de ce que les gens pensent, on ne veut pas savoir ce qu’ils pensent. Tu es payé pour enseigner et non les laisser parler » (propos tenu par un pasteur de l’assemblée dans laquelle j’exerçais et à laquelle j’enseignais de manière à dynamiser l’enseignement par interaction avec l’assemblée).

 

Solution

  • « Alors, on fait quoi monsieur le pasteur »? dira un membre d’une assemblée choisis au hasard dans notre belle province.
  • Ben, chuis pasteur alors, farme ta yeule pis dis amen », répondra un sympathique et affable pasteur, tout aussi choisis au hasard à travers le Québec.

 

Penses comme moi icitte, ou penses comme tu veux ailleurs

Les pasteurs du Québec n’en ont rien à cirer de leurs assemblées. Ce qui compte, c’est le cash$$$ qui entre dans leurs institutions religieuses, comme un « cover charge » d’un club, d’un bar, d’une boîte de nuit, à la différence près où, vous payez avant de sortir au lieu de payer pour entrer. Mais le pire, c’est pour y demeurer assis et assister à une sorte de spectacle de mauvais goût, alors que, au moins, dans un club, vous avez le loisir d’être debout, bouger, danser et interagir avec tout le monde, ce qui n’est guère le cas dans une communauté dite « chrétienne », reclus et repliée sur elle-même, tant sur le plan physique que psychologique.

 

En effet, les pasteurs des assemblées au Québec c’est: « tu penses comme moi ou tu penses comme tu veux en dégageant de MON assemblée ». Bien entendu, ils ont raison: c’est bien leurs assemblées et non celles du Seigneur. Ce sont des potentats du savoir universel, des parvenus qui n’endurent aucune contradiction, car leurs institutions religieuses et leurs écoles, dites à tort, « bibliques », leur ont appris qu’ils devaient être les seuls perroquets de leurs assemblées, donc, avec le puissant pouvoir de parole que leur procure leur titre pompeux. Alors, si t’es pas content, va jouer ailleurs! De plus, le « gentil » pasteur, une fois que tu as quitté, car disons-le, c’est son église à lui et donc, ce n’est pas lui qui va quitter si vous avez un différend avec lui, va user de toute son acuité religieuse, avec son patois de Canaan, afin de faire taire les « qu’en dira-t-on », ainsi que les rumeurs, affirmera, avec toute son hypocrisie que, « il n’était pas des nôtres », en référence à l’apôtre Jean pour disqualifier un faux croyant, ou encore: « il s’est perdu, alors, prions pour notre cher frère, car il s’est éloigné », comme si la responsabilité était unilatéralement de la faute de celui qui n’est plus là pour offrir une défense devant l’assemblée. Évidemment, l’assemblée est tenue de croire à SON pasteur, SON berger, car tout ce qui sort de sa bouche est paroles d’évangiles.

 

Le pasteur québécois voit des insultes à son endroit si vous n’êtes pas d’accord avec lui. Il fera état de son autorité pastorale, octroyé par ceux à qui ce fourbe à léché les bottes pour parvenir à ses ambitions pastorales. Lorsque vous n’êtes pas d’accord avec le pasteur atteint « d’épidermélite », ou: « maladie de l’épiderme sensible », il ne se remet jamais en question. C’est vous qui êtes toujours dans le tort, jamais lui. Ce pasteur a été enseigné ainsi. Il n’a jamais tort, donc, a toujours raison, et vous avez toujours tort si vous voyez les choses autrement. Ne le dérangez pas avec vos idées, à moins que ce soit pour l’encenser, le vanter ou le placer sur un piédestal. Mais à la moindre contrariété, il vous dira: « chuis pasteur. Alors, farme ta yeule pis dis amen… ou dégages de MON assemblée ».

 

Un droit impuni

Le pasteur québécois a toute la latitude d’exercer sa fausse autorité sur ses ouailles, voir même, les abuser spirituellement en les manipulant par une interprétation faussée de passages bibliques qui les avantage et garde dans la peur les plus vulnérables. Les caractères forts ne sont pas admis, sauf si c’est pour devenir le chien de garde du pasteur. Il y a eu tellement de cas d’abus spirituels de la part de pasteurs québécois, que l’on ne pourrait rédiger un seul livre pour contenir tous leurs abus. À L’AEBEQ, on a même camouflé des crimes de la part d’un pasteur, et comme l’Église catholique, on l’a relocalisé ailleurs, sous la protection de gens clés et importants de cette association maudite. La secte se reconnaît d’ailleurs par cette attitude condescendante et autosuffisante de la part de ses sbires religieux de notre beau christianisme évangélique québécois. Ils se croient permis de bien des choses que, si ce n’était pas dans le cadre spécifique d’une religion, nous serions traînés devant les tribunaux pour moins que ce qui est perpétré dans leur institutions religieuses. Cela s’applique aux Témoins de Jéhovah, aux Mormons, à beaucoup d’évangéliques et autres religions dites « chrétiennes ». La manipulation et les abus spirituels sont permis, tolérés, voir même, encouragés dans ces religions.

 

Conclusion

Certains y percevront de l’amertume, de la colère et de l’irritation. Tous ces faux arguments de ces poltrons ont comme vocation de taire le débat et d’exercer une Omerta sur ce qui se passe réellement dans ces assemblées maudites. Pourtant, il y a des milliers de témoignages en ce sens. On cherchera à détruire la crédibilité de l’auteur de ces lignes, mais c’est de bonne guerre: après tout, quand on expose la supercherie de ces loups ravisseurs, il faut s’attendre à de l’opposition. Mais ces loups ravisseurs n’oseront jamais me parler directement, car ce sont des peureux, des manipulateurs et des menteurs. Ce type de personne préfère user d’une condescendance crasse qui jette de la poudre aux yeux, dans le but de camoufler leur véritable sentiment mais surtout, leur véritable nature de loup ravisseur. À leurs adeptes, ils diront: « farme ta yeule et dis amen à tout ce que je dis« , même pour cracher sur celui qui est absent pour exposer sa défense Faut-il y aller doucement avec ces conducteurs aveugles? Pas question! C’est avec sévérité que l’on juge ces faux enseignants.

 

En attendant, si tu fais encore parti d’une de ces assemblées et que tu es conscient de ces problématiques, voici un conseil: « il es pasteur. Alors, farme ta yeule pis dis amen. Sinon, dégages de SON église » 😉

 

 

 

Patrick Galarneau