Les enfants: l’humour avant les règles.

Introduction

Chez moi, on a beaucoup d’humour. Nous rions sans cesse. Mes enfants aiment rire. Les enfants aiment s’amuser, rire et être en relation avec leurs parents. Bien entendu, profitons-en avant qu’ils deviennent des adolescents et des adultes. Cette période de l’enfance ne dure pas éternellement et malheureusement, ne dure pas assez longtemps.

 

Mon fils de huit ans est toujours collé sur moi. Ma fille, plus indépendante, aime venir chercher de l’affection de ses parents à l’occasion. Depuis qu’ils sont tout petits, ils ont reçu autant d’amour que d’humour. Les règles, il y en a, mais le cadre est assez large. Ils ont pleinement le droit de s’exprimer comme bon leur semble. Ils ne sont pas restreint dans leur droit de parole. Ils l’exercent, pas seulement lorsqu’ils ont de bons mots, mais aussi pour se plaindre, pour argumenter, pour dire ce qu’ils pensent.

 

Des règles. L’humour est un péché

Je me rappelle d’une jeune chrétienne de 16 ans qui est revenue traumatisée de son expérience de gardiennage chez une famille chrétienne de notre assemblée, il y a plusieurs années. Elle n’y est plus jamais retourné. Les parents ont donné des noms bibliques à leurs trois enfants, et ils les élevèrent avec des règles ancien-testamentaires. Les enfants n’avaient pas le droit de célébrer Noël ni l’Halloween. J’entend déjà les religieux penser dans leur petite tête religieuse, en se disant fort probablement que, en effet, ces parents sont de bons chrétiens obéissant à Dieu, Yéhoshua, YHWH, et tous les noms hébraïsants que ces religieux utilisent pour mieux paraître, se placer au-dessus de tous, se prétendre l’élite, regarder le monde de haut, alors qu’en vérité, ils n’ont jamais connu Dieu. Ces religieux croient que l’humour est de la moquerie, et Dieu puni les moqueurs. Pour ces religieux, on ne peut donc avoir de l’humour.

 

La religion divise et éloigne

Chez les religieux, il n’y a pas ou peu d’humour. Les enfants s’emmerdent. Ils camouflent leurs petits crimes à leurs parents, de peur d’être sévèrement punis. La sexualité est proscrite, tabou et honteuse. Les enfants ne sourient pas. Ils sont remplis de secrets qu’ils ne peuvent dévoiler. Ces familles sont remplis de non-dits. Les règles sont plus importantes que l’amour, la relation entre eux ou de passer du temps de qualité avec leurs petits poussins. Lorsqu’ils passent du temps ensemble, c’est pour faire des prières somnifères, des cultes bibliques soporifiques et des apprentissages par coeur de versets et d’histoires bibliques. Parfois, les enfants sont battus s’ils ont « désobéis » à des commandements supposément « divins ».

 

L’humour pour présenter Christ

Chez moi, l’humour est mis en valeur. Mes enfants rient tout le temps. Mes enfants trouvent ennuyante mes vidéos que je publie sur « La foi sans religion ». Les adultes les trouvent intéressantes. Imaginons un instant que je m’adresse à mes enfants comme je le fais dans mes vidéos, et ajoutons à cela qu’ils soient dans l’obligation de m’écouter, d’apprendre par coeur, de donner la bonne réponse, faute de quoi, ils seront réprimandés. Mes enfants me disent: « je préfère un papa niaiseux et non un papa sérieux ». Mes projets, mes enseignements et tout ce que je fais, c’est du sérieux, mais avec les enfants, c’est l’humour. On regarde des émissions humoristiques, on se joue des tours, on fait beaucoup de blagues, on se taquine, on joue à des jeux et on se moque de nos défaites. Mes enfants ont beaucoup développé leur deuxième degré. Lorsque je leur lis des histoires bibliques, je change l’histoire pour la rendre humoristique ou invraisemblable. Mes enfants rient, puis me raconte la vraie histoire. Je m’obstine avec eux et je leur dis qu’ils ont tort. Ils m’en présentent les preuves, ils argumentent et me font valoir leurs points. Ils développent ainsi leurs acuités intellectuelle et spirituelle, tout en riant. On ne passe pas notre temps à prier ou apprendre des versets par coeur. En fait, nous ne le faisons jamais. Nous parlons à Dieu et les enfants apprennent en riant.

 

Favoriser l’esprit critique de ses enfants, c’est leur offrir la liberté

Je n’ai jamais inculqué à mes enfants l’horreur de ces fêtes d’Hallowen ou de Noël. Ce sont mes enfants qui, par eux-mêmes, ont développé leur esprit critique. Jamais nous ne les avons privé de ces fêtes. Ce sont eux qui ont réalisé la futilité de ces fêtes. Mais vous savez quoi? Nous continuons à célébrer Noël. Bien entendu, ils ne se sont toutefois pas opposés aux cadeaux! Ils passent encore l’Halloween, tout en étant bien conscient que ce n’est rien d’autre qu’un prétexte pour se déguiser et ramasser un tas de friandises. Pendant ce temps, les religieux, dans toute leur magnificence, privent leurs enfants de s’amuser, prétextant que c’est une fête païenne et satanique. Et puis là, ils nous vomissent leurs arguments ennuyants, comme s’ils s’étaient donnés l’importante mission de nous évangéliser et nous prévenir des dangers, alors qu’eux-mêmes n’ont aucune maturité spirituelle pour faire la leçon à qui que ce soit, pas même leurs propres enfants.

 

Présenter Christ à ses enfants, ce n’est certainement pas en étant ennuyant, sévère, religieux et drabe et antipathique envers le reste du monde, comme de bons misanthropes.

 

Conclusion

La vérité, c’est que ces parents religieux éloignent leurs enfants de Dieu. La vérité, c’est que ces parents ont raté leur vocation de parents, n’ayant pas profité de ce cour laps de temps que dure l’enfance, afin de créer des liens, les consolider avec leurs enfants et qu’ainsi, ces attaches relationnelles durent toute la vie. Non, au contraire, dans une famille comme celle-ci, ce sont tous des étrangers les uns les autres. Ces religieux ont préféré les règles à l’amour. Ils ont bafoué les désirs de leurs enfants. Ils ont saccagé leurs rêves de petits poussins. Ils ont réprimé leur droit d’expression. Ces parents religieux sont tellement remplis de scrupules et de tabous, que les enfants n’ont qu’une seule idée en tête: atteindre l’âge de la majorité pour fuir le nid familial.

 

Heureusement, tous les chrétiens ne partagent pas cette religiosité. Heureusement, plusieurs chrétiens sont ouverts d’esprit et font preuve d’une grande liberté en Christ. Les enfants de familles chrétienne où l’humour est à l’honneur, ont de bien plus grandes possibilités d’être ouverts à Christ, et moins à s’en éloigner.

 

 

 

Patrick Galarneau

Publicités

Aux faux prophètes et à leurs troupeaux de naïfs. Allez-vous enfin comprendre???

Donald Trump a été confirmé officiellement par le collège électoral américain en ce 19 décembre 2016, n’en déplaise à tous les TB Joshua de ce monde qui, avec toute l’acuité spirituelle du prophète, voyaient dans leurs boules de cristal, Clinton comme présidente. C’est vrai qu’entre deux candidats, le risque de se voir ridiculisé dans une fausse prophétie était plutôt mince, d’autant plus que l’on accordait que très peu de chances, si ce n’est que théorique, de voir Trump être élu président.  Les maisons de sondages, les journalistes et même, des membres en règles du parti républicain, donnaient Clinton gagnante, alors que Trump, selon tous ces sbires de tout acabit, s’enlisait dans ses délires grotesques.

 

C’était donc facile pour les prophètes, comme pour les tireuses de cartes envers les naïfs qui les consultent, de considérer Clinton comme présidente et de faire passer cela comme une de leurs nombreuses prophéties. L’autre jour, je jouait à « rouge ou noir » avec mon fils. Vous savez, ce jeu où vous prenez un paquet de cartes, et que vous devez deviner la couleur de la prochaine carte? Et oui, il n’y a que deux couleurs. Je n’ai qu’à choisir au hasard, et anticiper logiquement la couleur de la prochaine carte. Avoir 37 bonnes réponses sur 52, c’est pas si mal. Ça me donne un taux de réussite « prophétique » de 71,15%. J’aurais pu faire la même chose avec Trump et Clinton. J’aurais pu tirer à « pile ou face », puisqu’il n’y a que deux réelles possibilités.

 

Une fois que le président élu fut connu, les prophètes auto-proclamés se sont soit tus, soit mis en crise d’apoplexie aiguë. Désorganisés, certains prophètes se sont mis à râler envers Dieu. Et les naïfs, et ils sont nombreux, vomissent tout leur fiel amer envers ceux et celles qui dénoncent la supercherie de leurs gourous (eux aussi sont nombreux), afin de prendre leur défense, admettre à peine du bout des lèvres que le « pauvre », il s’est trompé, qu’il n’est qu’humain, qu’un homme peut se tromper, et j’en passe des faux-fuyants de ces naïfs volontaires qui ne veulent pas admettre qu’ils ont défendu l’indéfendable.

 

Nos faux prophètes ont amèrement pleuré leur défaite, mais leurs chiens de garde, et j’ai nommé, leurs adeptes, leur ont montré des articles de la constitution américaine. Il est arrivé à 157 reprises dans toute l’histoire des États-Unis, qu’un membre du collège électoral ait retourner sa veste et voté pour un autre candidat. Mais cela ne se produit qu’une fois dans une élection, et non 42 fois, comme le voudrait la tendance à renverser spectaculairement Trump à la faveur de Clinton. Qui plus est: dans 73 cas, c’est que le président élu est mort avant d’entrer en fonction. Dans d’autres cas, un membre du collège a voté pour un autre des deux principaux candidats ou s’est abstenu de voter.

 

Conclusion

Quand tu es un faux prophète, tu ne veux jamais admettre ton erreur. Un vrai prophète? Il ne fait pas d’erreur, alors, il n’a rien à admettre. Et vous, troupeau de naïfs, à quand l’achat d’un cerveau? Allez-vous enfin comprendre? Ou encore, il va falloir vous lobotomiser?

 

 

Patrick Galarneau

Noël, je ne te déteste pas tant que ça!

Dans le dernier article, j’ai fais exprès pour rendre négatif cette fête qui, disons-le, est plutôt une occasion pour se réunir en famille que de célébrer un vieux bonhomme vêtu de rouge à longue barbe. Bien entendu, ça demeure quand même un mensonge, car si nous argumentons, avec une certaine justesse, que l’imaginaire de nos tout petits fait partie intégrante de leur développement humain, il n’en demeure pas moins un mensonge collectif dont ont en fait la promotion et pire, une coutume, un rite et un héritage culturel. Je trouve qu’on exagère beaucoup à vouloir en faire une icône culturelle et identitaire.

 

Néanmoins, il est encore préférable de colporter la fête de Noël que la mauvaise humeur des religieux qui n’ont qu’une seule idée en tête: faire les rabats-joie et s’assurer qu’il n’y ait pas quelqu’un quelque part qui soit heureux. Surtout pas. Alors, pourquoi le premier article est-il si négatif? La réponse est pourtant simple: d’abord, parce qu’il y a du vrai dans cet article. Les multinationales profitent de ce temps particulier, comme de bons opportunistes, pour nous vendre leurs cochonneries qui finiront dans les poubelles un jour ou l’autre. On cherche à nous créer de faux besoins mais bon… certains diront que c’est ainsi à longueur d’année, mais disons que Noël, c’est la fête des vautours qui n’attendent que le lendemain de l’Halloween, autre fête pour les opportunistes, pour nous bombarder de leurs futilités matérielles.

 

Je n’étirerai pas inutilement cet article. Je tiens simplement à souligner que l’on peut aisément se servir de cette fête pour prendre une pause. Après tout, c’est deux semaines de congés pour beaucoup d’entre nous et ça nous fera le plus grand bien. Aussi, c’est un temps pour retrouver momentanément nos familles, faire une rétrospective sur notre année, puis, fort possiblement une introspection, sans pour autant en faire une maladie ou une dépression. Mais c’est un temps pour décompresser, faire le vide dans nos têtes, le plein d’énergie, et pourquoi pas, un repas en tête-à-tête avec notre tendre moitié, sans les enfants, qui auront eu déjà leur part de bonheur avec les cadeaux, le trop plein de nourriture, le coucher tard et ainsi de suite.

 

Conclusion

Alors, mes chers amis religieux, ne vous en déplaise, je reçois chez moi le 24 et le 25 décembre et devinez quoi? Et oui, nous fêterons Noël. Mais je vous promet de ne pas me déguiser en gros bonhomme rouge. En vérité, on se servira de Noël comme prétexte pour se voir. On va instrumentaliser cette fête « diabolique », « païenne » et « mécréante » pour… heu… chers religieux, ne lisez pas la suite, ce n’est pas pour vous. Pour les non-religieux, ceux et celles qui vivent leur foi librement, chut, ne le dites pas trop fort, mais je sens déjà les odeurs de l’alcool. Pire: ce seront presque tous des croyants qui y seront! Ah… péché, quand tu nous tiens…

 

Allez, bon temps des fêtes, Joyeux Noël, Bonne Année, Hasta la vista et surtout, faites tout en bonne conscience et en modération 😉

 

 

Patrick Galarneau

Noël, je te déteste!

D’emblée, je déteste Noël. Je déteste toutes les musiques qui font référence à Noël et de plus, nous devons endurer ces stupidités tout un mois durant. Je déteste cette fausse joie et cette surconsommation à laquelle nous sommes pratiquement obligé d’adhérer, alors que tant d’autres sont malheureux, seuls, laissés pour compte ou qui sont sans argent. Pendant que nous dépensons des milliards, d’autres se retrouvent à la rue. Des femmes monoparentales doivent coudre un cadeau pour leurs enfants, alors que les mieux nantis peuvent donner l’impression de démontrer un amour plus grand que nature par la démesure de leur générosité envers leurs progénitures, générosité qui est souvent synonyme de « si je lui achète ce qu’il veut, je vais avoir la paix ».

 

Prétexte pour vendre ou consommer

Je déteste cette obligation de mentir aux enfants. Je déteste remplacer Christ par un gros bonhomme vêtu de rouge. Je déteste cette propension à toujours vouloir ne jamais parler de Jésus-Christ. Je déteste ce temps de l’année où soudainement, nous sommes généreux envers les plus pauvres, mais jamais le reste de l’année. Je déteste les publicités qui incitent à la consommation et ce, afin de gonfler le dernier trimestre des multinationales. Je déteste le « boxing day » où des millions de consommateurs se ruent dans les brancards afin de mettre la main sur l’objet de leurs convoitises qui sera à rabais. Je haïs ces obligations de rendre visite à un peu tout le monde pour fêter l’insignifiance de cette fête. Je déteste les fêtes organisées par les employeurs pour souligner Noël. Je déteste les différentes fêtes organisées par nos familles respectives où chacun se dit en lui-même « mais qu’est-ce que je fout ici, si ce n’est que pour maintenir l’image d’une famille unie »? Ces fêtes où, chaque fois, qu’importe le milieux, il y a toujours un, deux ou trois saoulons qui raconte sa vie en plus de celles des autres; la chipie qui se donne du courage de dire devant tout le monde ce qu’elle pense de sa belle-soeur, grâce à un peu trop de petit rouge.

 

Honte

Mes enfants m’ont demandé pourquoi nous leur avons mentis. Ils nous ont trouvé ridicule de leur avoir fait croire au Père Noël. Dans les écoles primaires, ont préfère leur mentir car après tout, nous sommes un état laïc alors, on ne parle pas de Jésus-Christ, le confondant avec l’inventeur d’une religion. Non mais sérieux… Jésus, une religion??? Il y a une ignorance crasseuse dans nos sociétés superficielle.

 

Acceptation

Malgré tout, je respecte ceux et celles qui célèbrent cette fête. Notre maturité en Christ devrait nous inciter à accepter de célébrer avec nos familles, ne serait-ce que pour démontrer notre ouverture envers ceux et celles que nous aimons et apprécions. Car si nous sommes plusieurs à détester Noël, ce n’est pas une raison pour devenir arrogants, condescendants, élitistes ou misanthropes.

 

Conclusion

Je fêterai Noël avec mes proches que j’aime, même si, au fond, ce n’est pas Noël qui m’importe, mais les gens que j’aime.

 

 

Patrick Galarneau

Mes prix citrons de l’année 2016

INTRODUCTION

L’année tire à sa fin, mais une autre débutera et nous réservera certainement son lot de supercheries religieuses. Le début d’une nouvelle année, c’est comme formater son ordinateur pour retrouver sa valeur initiale d’usine. Toutefois, à force de travailler avec celui-ci, de cliquer sur des liens dangereux, même par inadvertance, nous ramène aux mêmes problèmes qui nous ont incité à formater nos ordinateurs pour retrouver sa valeur, mais aussi, en effaçant des programmes et des applications utiles.

 

PREMIER PRIX

L’AEBEQ: Depuis le 30 septembre 2015, j’ai travaillé sur ce dossier, collaborant avec plusieurs victimes, parents de victimes et journalistes. Nombreux furent les échanges d’informations pertinentes et j’ai apporté une certaine contribution non-négligeable aux enquêtes journalistiques, bien que ce sont les victimes qui ont fait le gros du travail. Dire que les dirigeants ont camouflé depuis plus de 30 ans des crimes qui se sont commis au sein de leurs églises, qu’ils ont exercé une pression coercitive pour que des victimes et témoins ne parlent pas, humilié ceux-ci ainsi que certains pasteurs de leur association dénonçant vertement cette OMERTA, c’est renversant. Je les savais capable des pires bassesses, mais là, ça dépasse l’entendement. Ils ont eu le culot d’affirmer que ce n’est pas de leur faute, mais seulement celle de Claude Guillot. Pire: ils ont convoqué une conférence de presse en plein été, contraire aux habitude de cette association, afin de passer sous les radars des critiques du peuple québécois, dont la majorité ne suivent plus l’actualité parce qu’en vacances.

 

DEUXIÈME PRIX

Kacou Philippe: Cet hurluberlu se prend pour le Christ, le Messie, il a même changé le nom de Christ pour le sien dans plusieurs versets. Il affirme être le salut, la lumière, la vie, le seul chemin. Kacou Philippe serait la lumière du monde; il n’y a aucun autre salut qu’en Kacou Philippe et j’en passe. Ce déséquilibré a été arrêté à Abidjan, en Côte-d’Ivoire, et selon ce qui a été permis d’apprendre, Kacou Philippe aurait été arrêté pour:

  • radicalisme religieux
  • escroquerie
  • refus de répondre à une ordonnance de la cour

Il a clairement fait savoir que sa qualité de Prophète ne lui permettait pas de répondre à l’appel des autorités, que l’on ne peut le compter parmi les animaux, tels, les musulmans, les évangéliques, les catholiques, les branhamistes, les méthodistes et ainsi de suite. Ce fou furieux a publié sa redéfinition de l’évangile aux Éditions Édilivre: LE LIVRE DU PROPHÈTE KACOU PHILIPPE, tome 1 et 2. Kacou Philippe y explique son prétendu appel de Dieu, comme étant le seul prophète de Dieu sur Terre, et où le salut ne passe que par lui.

 

TROISIÈME PRIX

Kévin Gall

Dernièrement, mes contacts m’ont souligné la soudaine disparition de Kévin Gall des réseaux sociaux, dont la chaîne youtube était maintenant inactive. Kévin Gall se spécialise en fausses prophéties, qu’il efface de son compte facebook et de sa chaîne youtube lorsqu’elles se révèlent fausses. Il se spécialise aussi en condamnations de toutes sortes, visant toutes les personnalités du monde évangéliques et du christianisme élargit, même l’auteur de ces lignes n’y a pas échappé, c’est tout dire! Il promulgue ses condamnations aussi lorsque son intégrité de prophète est attaquée et se place de manière très narcissique au-dessus de tous. Kévin Gall est un disciple d’Allan Rich et de TB Joshua, dont vous pourrez consulter leur « CV » sur le net.

Kévin Gall est très instable psychologiquement, si l’on en croit ses récentes sautes d’humeur, de son acuité de girouette, de son auto-flagellation lorsqu’une prophétie ne se réalise pas, puis, d’une soudaine montée en puissance de son auto-suffisance en sa qualité de prophète lorsqu’il s’engueule avec Dieu (propos repris depuis l’une de ses vidéos faisant suite à l’échec de sa prophétie sur les élections américaines). Il annonce une journée se retirer du ministère prophétique, puis s’engueule avec Dieu la nuit, pour arriver le lendemain et nous balancer d’extraordinaires révélations sur ce qui se passera le 19 décembre. Mais nous savons bien que, en réalité, Kévin Gall a consulté la constitution américaine pour se redonner son titre de grand prophète.

 

CONCLUSION

Je pourrais vous parler de Claude Ignerski, Shora Kuetu, Claude Houde, Claude Guillot et plusieurs autres, car en cette année 2016, ils ont tous récidivé dans leurs supercheries, leur désinvolture ou simplement dans l’art d’être des idiots, mais je crois que nos trois prix citrons ci-haut mentionnés suffisent à s’en mettre plein la vue, une vue défaillante par les cataractes que procurent la lecture de leurs nombreuses inepties les plus farfelues les unes que les autres.

L’année 2017 ne sera guère mieux. Voilà une prophétie qui se réalisera à coup sûr!

 

Bientôt, mes coups de coeur de l’année 2016.

 

 

Patrick Galarneau