Ma confession de foi (2ième partie)

INTRODUCTION

Je n’aime pas écrire de longs articles. Je préfère produire une vidéo car malgré un doigté plus que respectable, mes doigts ne suivent pas les idées qui se bousculent dans ma tête. Je serai donc bref et éviterai de trop user de supports scripturaires. J’étalerai davantage mes idées et ce, afin d’en conserver le fil conducteur.

 

MISE AU POINT

D’abord, de ma compréhension de lecture, mais aussi, de ce qui semble émaner de la personne de Dieu par son Esprit, le salut n’est pas une propriété de celui qui le reçoit ni un choix arbitraire, dans le sens où, celui que l’Esprit de Dieu saisit, ne peut qu’admettre l’évidence. Je tiens à préciser que je ne suis d’aucune école de pensée et que je ne me réclame d’aucune icône de la réforme. Il s’agit strictement de mes années de réflexions et d’études personnelles sur le sujet.

Ce qui est particulièrement étrange, c’est que les gens tiennent absolument à vous étiqueter et vous identifier comme un disciple de telle icône. Ils ne veulent pas admettre que vous soyez un libre-penseur. C’est mal. Ce communautarisme à paliers multiples hiérarchisant où, les personnes clamant leurs convictions, soient nécessairement sortis d’une école de pensée théologique réformant votre identité en Christ. Or, c’est un reflet d’eux-mêmes, car eux-mêmes sont communautaristes et soumis aux icônes de la réforme. Ainsi, leur construction de pensée est donc programmé à vous cataloguer dans une école de pensée dont le dépositaire et la figure emblématique est une icône de la réforme. Dernièrement, suite au dernier article, un commentateur s’est senti dans l’obligation de me cataloguer dans le modalisme christologique (très bizarre de le dire ainsi), simplement parce que j’ai affirmé que Jésus est Dieu et que Dieu est une seule et même personne. Pourtant, je ne suis ni modaliste ni trinitaire ni unitariste ou tri-unitariste. Voyez-vous, je réfléchi comme tout bon autodidacte mais encore, je crois que la personne de Dieu ne se limite pas à Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, mais qu’il porte de multiples noms révélant tout autant les multiples facettes de sa personne. Dans un tel cas, comme les moutons humano-charnels ressentent l’urgent besoin de cataloguer, on croira, totalement à tort, que je prône ainsi le panthéisme. Or, rien ne serait plus faux qu’une telle affirmation, voir même, une telle accusation aussi abjecte.

Nous sommes à même de constater les nombreux noms de Dieu à travers toute la Bible, dont la révélation ultime s’est manifestée dans la personne de Jésus, le Christ annoncé par les prophètes. J’ai aussi exprimé en termes clairs: le Père, le Fils et le Saint-Esprit, mais j’en ai aussi donné la signification. Cependant, les humano-charnels ne saisissent pas l’explication, car ils débutent toute leur formulation et leur méthode relationnelle avec les autres par leurs théologies comme une déficience acquise. Ce n’est pas la manière dont il faut discerner ce qui vient de Dieu ou ce qui vient des hommes. Quoi qu’il en soit, je ne suis ni modaliste ni trinitaire, et je ne suis pas arminianiste et calviniste en ce qui concerne le salut. Franchement, je me moque non seulement de ces termes, mais je n’ai rien à faire de la réforme et de ses réformateurs. Que cela soit clair.

 

LE SALUT

Le salut n’est pas un choix et les campagnes d’évangélisations ne sont pas utiles pour cela. Autrement dit: parler et répandre la bonne nouvelle, c’est essentiel, mais pas dans le but de convertir les gens, mais pour que les gens soient saisit par Dieu. Nuance. On ne peut pas accepter Dieu dans notre vie, comme le clament haut et fort les différents évangélistes, dont certains sont de bons contacts à moi. On ne peut pas demander aux gens d’accepter Christ dans notre vie non plus, comme on le voit trop souvent dans ces campagnes d’évangélisations qui ressemblent davantage à du recrutement de nouveaux adeptes, que l’on pacte ensuite dans les assemblées locales pour qu’ils deviennent des passifs-auditifs-donneurs de dîmes et d’offrandes. On les maintiens ensuite dans une culpabilité crasse et ce, avec des passages comme Hé.10.25-39, de manière à ce qu’ils demeurent sous l’emprise de ces assemblées et pasteurs toxiques. Pour rajouter l’insulte à l’injure envers le seul dépositaire de la vérité et de la grâce, parmi eux, il y a de ces dirigeants ecclésiastiques qui osent affirmer qu’un jugement sévère et sans appel les guette, si seulement ces nouveaux convertis oseraient contester le pouvoir en place et ainsi, penser quitter l’église.

 

L’HÉRÉSIE ULTIME

Ces adeptes ne  se sentent-ils pas finalement pris au piège? Ce qui était une bonne nouvelle est devenue une charge lourde de culpabilité! C’est devenu une épée de Damoclès qui se dresse continuellement au-dessus de leur tête. Et par la pauvreté d’enseignement et de leaders honnêtes, transparents et remplis du Saint-Esprit (surtout), les adeptes se doivent d’être dociles et ne pas contester les dirigeants ecclésiastiques. Ils ont donc le devoir moral, mais pas nécessairement la motivation, de répéter les mêmes âneries que le pasteur s’ils veulent conserver leur salut. La marche en Christ devient donc un effort personnel. Le changement intérieur devient un effort personnel, de contre-façon, et un chemin de croix qui, pourtant, fut déjà accompli par celui qui est venu leur faire grâce et enlever tous leurs fardeaux, ainsi que la culpabilité, la honte, la condamnation, le jugement. Vous avez bien compris, je parle de ces apôtres de la perte du salut. Il n’y existe aucun mensonge pire que la perte du salut.

 

CONCLUSION

Il ne s’agit pas simplement de ce que je crois, mais d’une vérité dont le dépositaire n’est pas le pasteur de l’église évangélique du coin, ni de la sommité évangélique qui publie ses messages sur facebook et youtube et qui est très suivi par des adeptes en recherche d’icônes notoires, ni d’une dénomination et de ses fédérations et associations d’églises. Le seul et unique dépositaire de la grâce, le même qui en donne le moyen pour s’approcher de lui par la foi, le seul et unique Dieu, incarné dans la personne de Jésus, le Christ, et qui s’est aussi révélé de maintes façons aux hommes d’autrefois, le même qui est lent à la colère, rempli de bonté, prompt en amour, parfaitement juste, oui, mais parfaitement gracieux, dont l’avocat auprès du Père nous soustrait à tout jugement et condamnation éternel, car son salut est scellé et personne ne ravira ses enfants de sa main!

 

 

Patrick Galarneau

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Une réflexion sur “Ma confession de foi (2ième partie)

  1. Répandre la bonne nouvelle, c’est essentiel, mais pas dans le but de convertir les gens, mais que les gens soient saisit par Dieu. Pour confirmer ce que tu écris dans ce passage de ton article, dans le livre des Actes au chapitre 13 et au verset 48, on lit ceci. Les non-Juifs se réjouissaient en entendant cela, ils célébraient la parole du Seigneur et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. En ce qui concerne la perte du salut, être destinés à la vie éternelle, ça dit tout. Une personne qui pense qu’elle peut perde son salut, moi personnellement, c’est mon avis, je ne crois pas qu’une telle personne soit sauvé. Comme tu le dis si bien, le changement intérieur devient un effort personnel, donc la grâce est exclue, tout dépend de leurs propres efforts.
    Mes salutations Patrick.

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