l’ÉGLISE LOCALE, DE BONS SOUVENIRS, MAIS AU PASSÉ

Je sais que plusieurs de mes contacts n’aiment pas le mot «enseignement», et encore moins «enseignant», mais pour bien me faire comprendre, je les utiliserai.

 

La plupart de ceux et celles qui me lisent croient sans doute que je méprise l’église locale et la mouvance évangélique. J’ai pourtant de très bons souvenirs de mon long passage dans l’église évangélique. J’ai créé des contacts, j’ai enseigné, j’ai eu de bons échanges et j’ai aimé cette époque. Toutefois, je ne peux imaginer un seul instant que j’y serais encore aujourd’hui. J’ai quitté officiellement en 2008. Dix ans de plus, ça aurait été dix ans de trop. J’y ai vécu de belles choses, mais faire perdurer cette aventure plus longtemps aurait fait de moi un simple religieux qui répète les balivernes évangéliques. J’aurais créé ma zone de confort. J’aurais porté un complet habit-cravate et me serais dirigé vers l’estrade pour y prêcher encore et encore. J’aurais participé à des projets d’agrandissements d’églises, d’implantations d’églises, j’aurais fraternisé avec le gratin évangélique? Ark!!! Je serais devenu l’un des leurs. Et ça, il n’en était pas question.

 

Dans les derniers mois, je ne tenais plus en place. Je vomissais de plus en plus le culte, les réunions, les projets et ainsi de suite. Dès que je terminais mon enseignement, je sortais de l’église et allait me promener dans les rues, alors que les autres continuaient le culte. Le pasteur principal détestait cette attitude de ma part. Mais je n’y pouvais rien. J’enseignais et je quittais aussitôt. Je n’arrivais plus à demeurer en place. Quelque chose en moi se passait. J’ai changé d’église. On me voulait ailleurs, espérant que j’occupe une fonction pastorale. J’ai dit non et j’ai quitté aussitôt. J’en avais marre de tout cela. J’étais passé à autre chose. J’aspirais à mieux sur le plan spirituel.

 

Après des mois, voir même des années, j’ai compris, en rétrospective, que j’avais simplement fait mon temps. Le Seigneur m’amenait ailleurs, loin du système. Il m’a carrément enlevé le désir d’en faire parti. J’ai compris aussi que l’église locale demeurait volontairement basic, au lait, et que celle-ci n’avance pas, toutes dénominations confondues. Mais je ne le comprenais pas à cette époque. J’avais la bougeotte et ne tenais plus en place. C’est tout ce que je constatais. Lorsque je regarde en arrière, je vois là où le Seigneur a décidé que c’en était assez, qu’il me fallait avancer beaucoup plus loin, ce qui aurait été impossible à l’intérieur du système.

 

CONCLUSION

Il est donc impossible de revenir en arrière. Je ne peux donc désirer un rôle dans l’église locale, qu’il soit de premier ou de second plan. Je ne peux pas être non plus un simple auditeur-passif qui fait son devoir chrétien en s’y rendant dimanche après dimanche. Il y a longtemps que j’ai dépassé ce stade de ma vie. Alors, il m’est impensable de croire que l’on puisse demeurer éternellement dans une assemblée locale. C’est l’antithèse d’une saine progression en Christ.

 

 

Patrick Galarneau

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Alors, église locale, ou pas?

NOS CHEFS RELIGIEUX

Dans mon plus récent article, comme à mon habitude, je n’y vais pas avec le dos de la cuillère. Mais dites-moi: est-ce que Jésus y allait avec le dos de la cuillère avec les chefs religieux qui, comme ceux d’aujourd’hui, maintenaient les masses dans l’ignorance, les manipulaient et profitaient d’eux en leur mettant des fardeaux sur le dos qu’eux-mêmes refusaient de porter? Plus que cela: les religieux juifs étaient tous des notables avec des moyens financiers qu’aucun hébreu ne possédait et de plus, ces religieux leur demandaient encore plus d’offrandes. Ils trafiquaient les balances lorsque le pauvre bougre allait peser son «offrande» à Dieu et le pauvre devait payer davantage pour acheter son offrande à Dieu. Voilà ce qui a mis en colère Jésus contre les marchands du Temple. Et au Temple, afin de mettre l’argent au profit des chefs religieux! Ça ne vous rappelle pas la manière de fonctionner dans les églises? Mettez votre argent à l’église locale, pas dans les mains de l’itinérant sur la rue, sinon, vous allez contribuer à sa dose d’héroïne (comme si tous les itinérants étaient héroïnomanes). Et de toute façon, l’itinérant fait bien ce qu’il veut de l’argent que vous lui donnez. Après tout, il a autant besoin de sa dose que vous avez besoin d’aller à la toilette.

 

L’ARNAQUE

L’église locale est une arnaque qui a vu le jour au moyen-âge, alors que les terres étaient divisées en seigneuries, en fiefs et en villages. Pour mieux asseoir le pouvoir clérical, et ainsi retirer la dîme et l’offrande directement, on a construit dans chaque village des bâtiments qu’on nomme faussement «églises». C’est un Jésus inquisiteur, voleur et profiteur de la misère humaine. Ce n’est pas le Jésus des évangiles ni celui annoncé par les apôtres et disciples à travers le monde romain dans leurs prédications. La réforme est loin d’avoir changé les choses. Sur le plan politique, géo-stratégique, oui. Mais l’essence de la véritable réforme demeure encore à faire. Les églises protestantes, et plus tard, évangéliques, ont simplement copié le modèle connu pour en tirer profit. Les églises locales sont devenues légions et nous en avons presqu’à tous les coins de rues. Suffit de choisir celle qui vous convient le mieux. Suffit de choisir par laquelle vous préférez être manipulé.

 

SÉDUCTION

La manipulation par la peur débute par une belle séduction. On vous reçoit avec un large sourire. On ne veut pas vous faire peur. Les loques humaines que sont devenues les gens sensés et équilibrés autrefois, font partis du problème, car ils participent à cette séduction. Ils vous recevrons les bras ouverts et vous dirons qu’il y a de l’amour chez eux comme nul part ailleurs. Ils sont les portes-drapeaux de leur église, leur association ou fédération d’églises. Ils se font les chiens de garde du pasteur principal, dont ils vantent les qualités d’hommes de Dieu, démontrant par le fait même qu’ils sont bel et bien dans une secte religieuse. Voyez-vous, ceux et celles qui sont dans une secte ont un mépris inconscient de leur valeur en tant qu’être humain, ainsi que comme individu. L’homme sur l’estrade est un homme de Dieu. Pas eux. Il est oint de l’Éternel. Pas eux. Il a été spécialement choisis. Pas eux. Eux, ce sont les adeptes, les naïfs, les sous-fifres de ces manipulateurs ecclésiastiques évangéliques. Quand on favorise l’égalité de tous, nous n’avons ni ce genre d’attitude, ni ce genre de comportement qui poussent à une sorte d’élévation d’un individu sur les autres. La séduction a eu son effet sur les adeptes, sinon, ils ne seraient pas des adeptes. Et comment expliquer que des gens, autrefois équilibrés (du moins, en apparence), peuvent s’imaginer qu’être un chrétien, un bon soldat de Dieu, c’est d’être un membre en règle d’une église locale et ce, pendant un grand nombre d’années, voir même, toute leur vie? N’est-ce pas le symptôme d’une grave maladie que l’on appelle «dépendance» envers le manipulateur? Ce n’est pas normal de se retrouver dans la même assemblée pendant des dizaines d’années. C’est manifestement un trouble psychologique ou du délire religieux.

 

LA RELIGION

Les églises locales exercent leurs rituels dimanche après dimanche. Le même pasteur qui enseigne ses débilités dimanche après dimanche. Le culte est le même en tout temps. Aucune variété, aucune diversité. C’est un culte, ça doit se passer ainsi, pas de changement s.v.p.! Ça, c’est de la religion. Mais ça, c’est bien plus rassurant que la foi. La religion, on sait qu’est-ce qui va se passer, car ça se passe toujours ainsi et je le fais depuis des années, dimanche après dimanche. Je sais que le pasteur va prêcher. Je sais qu’il va prendre des vacances cet été dans son chalet, loin d’ici. Je sais aussi que les activités normales vont reprendre à la fin du mois d’août, en même temps que la rentrée scolaire. Je sais aussi que la quête (le panier d’offrande) va passer, que nous allons camoufler le bruit des retardataires par de la louange. Je sais aussi qu’il y aura quelques baptêmes ici et là dans l’année. Je sais qu’il y aura un programme spécial pour les enfants, de l’école du dimanche, des journées de retraites, de journées de femmes, de retraites pour des leaders d’églises et ainsi de suite.

C’est d’une platitude navrante et je suis convaincu que le Seigneur, qu’ils disent vénérer comme les juifs disaient vénérer l’Éternel le Dieu des armées, s’en contre-fiche et vomi leurs programmes, leurs cultes stériles, leurs musiques, leurs programmes et tout ce qu’ils font. J’en ai la ferme conviction! C’est strictement de la religion évangélique. Mais pour critiquer les catholiques sur leur façon de croire et de faire, les évangéliques sont les champions! Qu’ils regardent dans leur propre cour avant de critiquer les catholiques.

 

L’ÉGLISE LOCALE

Parce que j’ai la liberté de faire ce que je veux, et parce que je n’ai rien à foutre de la manipulation religieuse, je suis libre d’aller dans une église locale… ou non.

Voici le genre de manipulations:

  • tu n’es donc pas en communion avec l’Église
  • tu cherches ce qui te plaît, comme le dit les proverbes
  • c’est parce que tu as été blessé
  • tu refuses de te remettre en question
  • tu refuses le don de Dieu, qui est son Église
  • tu devrais joindre une église locale, pour ton bien spirituel
  • peut-être n’es-tu pas chrétien
  • c’est qu’en réalité, tu n’es pas des nôtre. Sinon, tu ne nous aurais pas quitté
  • nous n’avons pas été conçu pour demeurer seul. Christ nous encourage à joindre l’église locale, qu’il a institué (ah oui? Où ça?)

C’est incompréhensible pour les religieux évangéliques. Inévitablement, l’église locale (évangélique, pas catholique, ni autre, car selon eux, c’est tous de Satan) est la volonté du Seigneur. Mais sérieusement, qu’ont fait les générations précédentes sans les magnifiques évangéliques??? Ils sont tous perdus! Depuis le 2ième siècle jusqu’à la réforme, les gens sont tous perdus!! Gloire à Dieu pour les évangéliques (sarcasme)!!

À les entendre, à les lire, on a l’impression que les églises évangéliques sont enfin la crème de la crème que nous attentions qu’elle remonte à la surface du café. Si nous ne les joignons pas, c’est que nous sommes une cause perdue. Si nous ne voulons pas aller dans une de leurs institutions ennuyantes, c’est que nous cherchons notre propre intérêt.

 

CONCLUSION

Je ne me suis jamais senti aussi près du Seigneur qu’en me débarrassant de l’église évangélique. Pour moi, c’est une organisation qui pue et qui brime le zèle de ses ouailles. Alors, l’église locale, c’est non. Il y a des chrétiens parmi eux? Oui, et alors? Je n’ai pas envie de fraterniser avec eux le dimanche matin. Si eux veulent absolument me voir, ils devront sortir de leur zone de confort et venir chez moi. Pourquoi est-ce à moi de me déplacer religieusement vers leurs institutions? J’ai une obligation? On me tort le bras? Ah oui, j’oubliais: on veut me manipuler et la fa¸on de faire, c’est par la peur et la culpabilité. Or, ça ne marche pas. Il y a longtemps que j’ai quitté le système. Je n’irai certainement pas manger mon vomi 😉

 

 

 

Patrick Galarneau

L’enseignement dans les assemblées: manipulation de masses.

Le titre dit tout. Mais élaborons un peu, si vous le voulez bien.

 

À l’école primaire, les enfants apprennent la base. C’est essentiel si l’on veut que notre enfant acquiert les préalables nécessaires pour la bonne poursuite de son développement, tant académique que social. L’enfant ne peut donc demeurer au même stade, à apprendre année après année que, 2+2 font 4!

 

Et bien, lorsque je visite les assemblées, peu importe leur dénomination à laquelle appartiennent ces assemblées, on a la constatation sous nos yeux: les adeptes en sont encore au « 2+2 =4 ». Dans un tel cas, on ne peut pas parler d’enseignants, de pasteurs, de théologiens ou de docteurs, mais de simples manipulateurs qui maintiennent les masses dans l’ignorance la plus crasse! Cette manipulation s’exerce par le puissant pouvoir de parole octroyé à celui qui a fait ses classes, c’est-à-dire, à celui qui a été un bon lèche-cul des gens d’influences de l’association ou fédération d’église pour le faire avancer inexorablement vers l’objet de l’ambition de ce dernier. Car ne l’oublions pas: le pasteur (ou enseignant), a une tribune de choix et exerce un pouvoir absolu. Le pouvoir d’exercer un droit de parole exclusif, ce n’est pas rien.

Juché sur une estrade qui démontre qu’il est plus grand et plus haut que la masse, le prétendu enseignant parle pendant plusieurs minutes sans interruption. Personne n’a le droit de l’interrompre. Si vous faites parti de la masse, vous avez un seul droit: celui de vous faire bourrer. Vous n’êtes pas d’accord avec cette démarche? Alors foutez le camp!! Vous n’êtes pas d’accord avec les élucubrations de l’abruti de service qui expose ses vomissures enrobée de sauce chrétienne? Dégagez! Ce n’est pas votre église, mais la sienne. Vous avez compris?

 

ENSEIGNEMENT = INFLUENCE; ENSEIGNEMENT = AUTONOMIE

Qu’importe que ce soit vrai ou non ce que dit l’enseignant, il a un pouvoir d’influence très important. À l’école primaire, pour réussir à passer à l’étape suivante, l’enfant s’en remet totalement à ce que dit son enseignant (j’utilise le masculin pour abréger le texte). Il dépend de son enseignant. Toutefois, il ne dépend pas de lui pour toujours. Les enfants ne vont pas continuellement parasiter sa classe année après année et répéter les mêmes choses apprises. L’enseignant de l’école primaire, secondaire et universitaire va donner les préalables nécessaires à ses élèves, dans le but ultime d’amener ses élèves à ne plus dépendre de lui, mais à devenir de plus en plus autonomes. Ça, c’est le vrai rôle de l’enseignant, quel qu’il soit. Jésus serait demeuré physiquement auprès de ses élus s’il avait été un manipulateur. Il aurait maintenu ses adeptes dans les bases de l’enseignement, il les aurait rendu dépendants. Oui, nous dépendons de Christ, mais là, je parle de manipulation ici et non de la saine dépendance envers Christ, une dépendance qui nous affranchit des mensonges répétés des prétendus enseignants de ces églises locales stériles, sans vie et où le progrès de ses adeptes est totalement absent!

 

Dans ces assemblées, ont répète les mêmes messages à l’eau-de-rose, sans viande, sans quoi que ce soit de consistant. Plus que cela: on fait dans la psychologie du Reader’s Digest et du développement personnel et on agrémente tout cela avec une série de versets pris hors contexte pour justifier leur supercherie. Vous savez pourquoi? C’est pourtant très simple à comprendre:

  • en maintenant les gens en état de dépendance, on s’assure de leur fidélité envers le clergé auto-proclamé
  • en répétant seulement le nécessaire, on s’assure que les adeptes en sachent le moins possible et puisse se référer au clergé auto-proclamé pour toutes questions existentielles et spirituelles relevant de leurs fonctions pastorales
  • On s’assure que les gens demeurent pour qu’ils continuent à engraisser le ventre déjà bien plein de ces vauriens qui ne veulent pas travailler comme tout le monde et qui, contrairement à Jésus, n’ont pas grand chose à nous apprendre sur la souffrance de la vie
  • On s’assure d’un emploi qui, pour beaucoup, en est un à vie. D’ailleurs, combien de ces profiteurs cléricaux quittent l’église pendant tout un été pour aller à leur chalet se faire dorer la couenne, chalet payer par les dîmes et offrandes des naïfs? Et ce, pendant que monsieur et madame «tout le monde» doivent négocier leurs deux semaines de vacances et que tout ce qu’ils peuvent se payer, ce sont des voyages dans leur imaginaire? Et on leur dit «si tu veux être béni, paye ta dîme et ton offrande à l’église, car c’est Dieu qui ouvrira les vannes des cieux (Ma.3)»

 

VOTRE DÉPENDANCE LEUR EST BÉNÉFIQUE

Les enseignants d’églises ont besoin de vous, Ils n’admettront jamais ouvertement qu’ils dépendent de vous. Et pour cela, ils mettent en place leur supercherie religieuse, fondée sur la peur et la culpabilité pour vous faire croire que c’est vous qui avez besoin d’eux. Pour cela, ils doivent vous enseigner avec l’intention de vous garder dans leur assemblée. Cela se traduit par des enseignements de la peur, du genre: «Il ne faut pas quitter son assemblée, car le jugement de celui qui fait cela est terrible (Hé.10.25-30)». Il s’agit d’une paraphrase de ce texte, mais c’est ainsi que les adeptes le ressentent. Pourtant, ce passage s’adresse aux hébreux de la génération de Jésus qui l’ont rejeté, l’ont crucifié et donc, ont «abandonné le rassemblement des élus» en refusant la promesse du Messie qui leur fut envoyé.

Ou encore, on utilisera Mt.24 pour vous faire la promotion d’un enlèvement qui aura lieu, mais seulement si vous êtes une vierge sage (Mt.25) et pour cela, il vous faut répondre à des conditions que l’on ajoute au salut offert par grâce. Vous devez demeurer à votre église locale, sauf si vous déménagez et que vous avez une lettre de recommandation de votre pasteur pour l’église locale où vous allez dorénavant crécher et dépendre. Faute de quoi, on dira que «c’est parce qu’ils n.étaient pas des nôtres qu’ils ont quitté», texte dans la première épître de Jean et sorti volontairement de manière culpabilisante pour dissuader la dissidence des autres.

 

LE VRAI ENSEIGNEMENT

C’est la voie la moins empruntée, car elle exige de ne plus être un adepte, et l’enseignant n’est pas un manipulateur qui cherche des adeptes. C’est déroutant, déstabilisant et insécurisant. Le dépendant à besoin du bourreau pour se sentir en vie. Si on lui démontre qu’il doit se responsabiliser et passer à l’étape suivante, au lieu de demeurer éternellement au « 2+2 =4 », le dépendant fera tout pour doubler sa première année et y demeurer éternellement. Il ne veut pas avancer, il veut le biberon. Rien d’autre! Ainsi, pour le dépendant, des gens comme moi et quelques-uns dans le christianisme «at large» sont des loups ravisseurs. De faux enseignants, car notre enseignement diffère de beaucoup de celui des manipulateurs ecclésiastiques. Nous rendons libre. Nous dirigeons les gens vers Christ. Nous leur donnons tout ce que nous avons pour les rendre libres, autonomes, indépendants mais surtout, favoriser une plus grande dépendance envers Christ et non envers les hommes. Nous ne leur faisons aucune promesse. Nous ne leur faisons rien miroiter, comme ce faux enlèvement, ou un retour physique de Christ. Nous ne les culpabilisons pas, car nous n’en tirons aucun avantage. Nous respectons le cheminement de chacun et nous enseignons de manière vulgarisée pour que tous comprennent. Nous avons le respect de la personne de Dieu, se manifestant par Christ et son Esprit. Nous ne dépendons pas nous-mêmes de ces usurpateurs de gloire, nous rendons gloire à Dieu.

 

 

Patrick Galarneau