Crise de foi, crise existentielle (part 2)

INTRODUCTION
Aujourd’hui, on se scandalise des pratiques barbares des juifs et des arabo-musulmans, par exemple, sur le sacrifice animal (remarquez que ce n’est guère mieux de notre part) et de leurs croyances. Les articles que je propose sur ce sujet de nature existentielle, a pour but d’aider la réflexion de ceux et celles qui supportent mal la possibilité d’un Dieu qui, sanguinaire dans l’antiquité, puis amoureux soudainement par la personne de Jésus-Christ, peut sembler à la fois dichotomique et incohérent.




SUPERSTITIONS ET CROYANCES
Ces peuples anciens fonctionnaient par tribu, souvent nomades ou en expéditions vers d’autres contrées à conquérir, et imploraient des dieux inventés pour savourer la victoire contre d’autres peuples. D’ailleurs, on se souvient avoir pris connaissance du passage où Saül, dans son impatience, décida de construire et consumer l’hôtel dédié à l’Éternel alors qu’il devait attendre le retour du prophète Samuel. Faire ce genre de chose de nos jours serait totalement absurde, rétrograde et barbare.
Il était normal à cette époque, que les superstitions furent en vogues. Ils ne possédaient pas les moyens techniques et scientifiques pour bâtir une formulation de pensées de manière aussi cartésienne. Ils s’en remettaient donc à des superstitions construites de toutes pièces afin de répondre à des questions existentielles. L’humain a un besoin viscérale d’obtenir des réponses à toutes ses questions. En l’absence de réponse, il se fabriquera un système de croyances et/ou de postulats totalement arbitraires et subjectifs, afin de s’en servir comme moyen palliatif à l’angoisse du vide de réponse logique.




ORIGINE DU JUDAÏSME
Le judaïsme est fondé sur des superstitions et des pratiques barbares des peuples limitrophes, Dieu ayant adapté son message et sa révélation selon les formes et conventions acceptables de cette époque. Si l’on se demande pourquoi Dieu a commandé l’éradication de certains peuples, exigé des sacrifices animales, érigé un système de justice comportant des sanctions de peine de mort, puis laissé pour compte les multitudes de sa création souffrir des différents maux, peut-on croire qu’il est soit absent, soit inexistant ou encore, qu’il agit avec l’humain selon son degré de réceptivité des vérités qui lui échappent et qu’il remplace ce Dieu par des croyances arbitraires et barbares? Ces mêmes être humains, pervertis par le mal qui les ronge de l’intérieur dû au péché, s’obscurcissent eux-mêmes l’esprit en s’érigeant un système de croyances qu’ils se sont fabriqués.




UN DIEU SANGUINAIRE, UN DIEU PAR PROCURATION
Si le judaïsme était si rigide, la loi de Moïse était davantage une conséquence et un joug, qu’une bénédiction. Dieu, tel qu’on le présente (ou que lui-même se présente ou encore, que le folklore juif le présente), est un Dieu de vie, le Dieu des vivants. Il dit qu’il est le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, il est le Dieu des vivants, pas des morts. Il faut donc présumer que ces trois patriarches soient bien vivants. Pas de corps, mais en esprit. Pourtant, nous observons dans l’ancien testament un Dieu sanguinaire, qui n’hésite pas à punir de mort les récalcitrants. Il est difficile pour un non-croyant d’être réceptif à un tel Dieu. D’abord, parce que les récits sont racontés et rédigés par des hébreux d’une époque très lointaine. Le rédacteur hébreu n’est pas impartial: les peuples qui s’opposeront à Israël seront détruits, selon un Dieu par procuration. C’est-à-dire: le rédacteur hébreu qui rédige un tel passage, affirmera qu’il a reçu la révélation de Dieu à ce sujet. Et ses contemporains devraient le croire sur parole. C’est comme si le rédacteur souhaitait la destruction de ceux qui s’opposent à sa nation ou sa tribu, et qu’il utilise la notion d’un Dieu souverain et un indéfectible partisan hébreu tout-puissant, afin de soulager un besoin de vengeance et/ou de haine, tel un exutoire malsain, tout cela par opposition aux croyances véhiculées par des peuples plus forts, plus nombreux et mieux organisés que le sien. Pourtant, on nous présente un Dieu presque totalement différent dans le Nouveau Testament. Il faut cependant admettre que la loi mosaïque ne fut pas donnée aux hébreux pour les privilégier, mais pour légiférer leurs relations et rapports malsains entre eux et avec autrui.




PREUVES, FIABILITÉ
Cependant, lorsque l’on fait dans l’apologétique, ou si vous préférez, la défense de la foi, qui a pour but de retracer historiquement les prophéties annoncées, c’est là que l’on constate le but des auteurs hébreux dans les prophéties. On dénote aussi l’intention et la disposition de coeur et d’esprit de ces auteurs. Leur impartialité est concomitante aux réalisations prophétiques dans son exactitude. J’ai en effet enseigné l’histoire prophétique de Tyr et Sidon dans une assemblée locale, il y a environ 15 ans de cela. Les prophéties d’Ésaïe, Jérémie et d’Ézéchiel comportaient des malédictions contre Tyr, principalement. Quand on étudie de près le contexte historique des auteurs de ces prophéties rédigées, avec l’étude du matériel utilisé pour rédiger, nous savons les dates de rédactions de manière assez précise. Lorsque les auteurs et leurs manuscrits sont reconnus officiellement avec les recherches scientifiques qui le prouvent, difficile de contester l’origine des écrits. Si, par exemple, Esaïe rédige en 730 av. J-C (environ) et que les prophéties se réalisent au temps d’Alexandre le Grand en 330 av. J-C et ce, de manière précise et sans équivoque, nous pouvons donc déduire que l’auteur ne s’est pas autoproclamé comme prophète, afin d’ameuter et se donner du pouvoir. Le Deutéronome est assez limpide à ce sujet, ordonnant la mort aux faux prophètes.




CONCLUSION
Les peuples de l’antiquité et pré-antiques étaient remplis de pratiques occultes et barbares, tel, les sacrifices humains et animales. Ils attribuaient des noms divins à des astres, des animaux et se construisaient des dieux à consulter au besoin, voir même, fabriqué des religions autour d’une fabrication imaginée de toutes pièces. L’humain a besoin de concret, car il est incapable de saisir l’abstrait. Il construit donc des idoles. Si notre vie était éternelle, il n’y aurait ni religion ni croyance occulte ni superstition. La peur de la mort a mis au monde toutes ces hypothèses, parfois plus farfelues les unes que les autres. De nos jours, il y a encore de ces fausses croyances et superstitions, mais elles tendent à se dissiper de plus en plus, puisque nos connaissances s’appuient davantage sur des preuves tangibles, mais les superstitions et croyances barbares ont la couenne dure et perdurent dans le temps. Les religions perpétuent ces fausses croyances émanant d’une époque révolue depuis trop longtemps déjà. Que l’on parle de la prophétie, de l’établissement de la prêtrise ou du pasteur, du sacrifice animal, du sabbat, de la dîme, des rites cultuels (pas culturels, mais cultuels, pour « culte »), des réunions de cultes les samedi pour certains, le dimanche pour d’autres, l’érection de Temple ou d’églises locales, les ustensiles que l’on dit « sacrés », d’une lecture et étude assidu du livre instrumentalisé par des religieux, que l’on sacralise également.
Toutes ces choses n’ont pas leur utilité dans notre époque moderne. Si les chrétiens évangéliques ou musulmans ou juifs désirent exercer leur religion et entretenir leurs superstitions et les pratiques barbares d’une époque révolue, qu’ils le fassent. En autant que cela ne nuise à personne, c’est libre à eux.
Quant au catholicisme, il est, de nos jours, davantage un rappel de l’histoire du judaïsme et des prémices de la chrétienté, ce qui n’est pas mauvais en soi. Leurs bâtiments sont remplis de symboles de rappel historique. Bien que je ne souscrit pas davantage au catholicisme, j’apprécie cet aspect bien précis, mais ça se limite à cela 😉
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Publié par

lafoisansreligion

À la fin de l'année 2013, c'est avec un feu de plus en plus ardent sur mon cœur que le Seigneur suscita en moi un désir de le servir d'une manière particulière. Ma présence sur le net n'est pas nouvelle et ce que je fais n'est pas nouveau. Toutefois, c'est en 2014 que s'est matérialisé ce projet de "La Foi Sans Religion", qui consiste en des enseignements de mise en contexte; des mises en gardes contre les faux bergers; des avertissements contre les faux ministères; des dénonciations sur les œuvres mauvaises et enfin, des exhortations sur ce site, sur facebook, sur youtube et sur les différents réseaux sociaux. Tous ces éléments servent à l'édification de l'Église. Je suis un des nombreux outils que le Seigneur utilise. Je travaille en collaboration avec tous ceux et celles qui œuvrent pour lui d'un cœur droit et vaillant et je félicite tous ces ministères diversifiés à travers le monde qui servent, à leur manière, le corps de Christ pour son édification et pour affermir la foi des uns et des autres. Je suis très préoccupé par l'actualité internationale, religieuse et politique. La majorité de mes contacts sont français et africains. Il est donc normal que je sois préoccupé par la politique internationale. Vous pouvez aussi consulter ma page facebook. Je vérifie les profils avant d'accepter de nouvelles demandes d'amitiés et ce, afin d'éviter les nombreux faux profils qui pleuvent sur ce réseau. Ma chaîne youtube porte le même nom que ce site: "la foi sans religion", où vous pouvez consulter les différents sujets que j'aborde.

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