Pasteur, mêles-toi de tes affaires… ou celles de tes naïfs!

C’est bien connu, dans le monde évangélique, on veut contrôler ce que pensent les adeptes. On veut moduler leurs comportements, éradiquer leurs formulations de pensées pour qu’ils adoptent et embrassent leur vision du monde. Le rôle du pasteur n’est pas anodin et sans conséquence. On interprète la Bible à la place des adeptes. Sinon, c’est le chaos, diront-ils. Mais la vérité, c’est que si chacun est libre devant Dieu, à quoi sert le pasteur?

 

MON PASTEUR

Je me rappelle de mes débuts dans l’église évangélique. J’entendais souvent des propos dans les conversations des chrétiens après la réunion dominicale, sur le perron de l’église. Les chrétiens aimaient bien jouer au « m’as-tu vu, m’as-tu entendu », rêvassant sans doute d’être eux-mêmes pasteurs et donc, recevoir l’admiration du plus grand nombre. C’était dans les années 80′.

 

Lorsque le débat s’enlisait dans un discours de sourds parmi ces grands théologiens ponctuels, j’entendais alors l’argument massue: « Mon pasteur nous a dit que ça voulait dire ça ». Ou encore: « Je vais en parler avec mon pasteur ». Cette dernière citation me fait encore sourciller aujourd’hui. Le pasteur est perçu comme une sorte de Chaman des temps modernes, un druide, une autorité incontestable. On parle de SON pasteur comme de son avocat, son médecin, son comptable, son agent immobilier. C’est MON pasteur, il est mon guide, celui qui pense à ma place.

Votre garagiste, il connaît son affaire mieux que vous. Vous lui faites confiance et c’est pour cette raison que vous lui confiez votre véhicule. Votre avocat défendra vos causes, surtout si vous êtes chef d’entreprise et que la compagnie doit absolument se doter de gens qualifiés pour défendre des causes devant les tribunaux. L’avocat a une expertise pour tenter de vous défendre ou vous sortir du pétrin. Votre médecin connaît les particularités du corps humain. Il peut vous diagnostiquer ce qui va ou ne va pas. Il a une expertise en la matière. Votre agent immobilier fait le travail pour vous, afin de vous négocier le meilleur prix. Votre conseillé financier peut vous dénicher de bonnes affaires avec des rendements intéressants, vous éviter de l’impôt inutile, des réclamations auxquels vous avez droit, il a une expertise en la matière.

 

Le pasteur entre dans ce cercle intime qui agrémente votre vie et vous permet de ne pas avoir à réfléchir par vous-mêmes aux solutions à emprunter, comme le garagiste, l’avocat, le médecin et le conseillé financier. Votre pasteur réfléchi à votre place, il a étudié et maîtrise les particularités bibliques et « scripturaires » (je haïs ce mot de discours pompeux). C’est du moins ce que croient les adeptes qui ont l’habitude de dire « mon pasteur ». Le hic, c’est que la théologie est aussi précise qu’un aveugle qui tire à l’arc pour viser la cible. Il y a énormément de subjectivité dans ce domaine.

 

DIFFICILE DE SE RETENIR

Demander à un pasteur de se mêler de ses affaires, c’est comme demander à un enfant de ne pas jouer: c’est impossible. D’abord, parce que la dépendance pastorale est voulue et imposée aux fidèles, parfois sans subtilité! Pour les questions d’ordre privée, que ce soit pour de la relation d’aide de couple, de vie sexuelle, de finances personnelles ou d’avancement professionnel potentiel, beaucoup d’adeptes prennent rendez-vous avec leur druide pastoral pour connaître ce qu’ils doivent faire. C’est là que les pasteurs se dégagent des accusations de se mêler de ce qui ne les regarde pas, puisque ce sont les adeptes eux-mêmes qui le réclament!

Un pasteur de l’association d’églises baptistes évangéliques à laquelle je faisais partie, était fier de dire qu’il a incité un de ses adeptes à refusé une opportunité de promotion et d’avancement dans la carrière de ce dernier. Il l’a plutôt incité à servir Dieu dans le ministère qui lui sera peut-être un jour confié. Autrement dit, en acceptant la promotion de son employeur, le fidèle sera subitement moins disponible dans son travail de lèche-bottes envers les bonzes évangéliques. Moins malléable, le fidèle sera alors secrètement discrédité pour avoir osé remettre sa propre foi en cause pour de l’argent. C’est ce qui est insinué. À contrario, les bonzes évangéliques seront heureux que d’autres fidèles gagnent plus d’argent, si ces fidèles ne leur sont utiles que pour fournir à leur caisse qu’ils appellent « donner à l’église c’est donner à Dieu », alors que l’on sait très bien que donner à l’église, c’est payer les vacances dans le sud l’hiver des pasteurs, puis leurs vacances d’été qui débutent à la fin de l’année scolaire et qui terminent à la fin août. Ces Chamans sont si utiles, qu’il faut les payer grassement, vous comprenez? 😉

Ces paresseux qui mangent, voyagent, travaillent très peu ou pas, qui se logent et se payent de belles voitures, c’est sur le dos des naïfs qu’ils le font. Parce que ce sont justement ceux que le roi Salomon dénonce:  «tu ne travaille pas, tu ne mérite pas de manger »! Pire: ils se mêlent de la vie privée des fidèles qui leur sont assujettis. S’ils se contentaient de seulement arnaquer leurs fidèles…

 

Et ils font la morale en plus de cela. Ils vous culpabilisent lorsque vous êtes plus ou moins fidèles à votre église. Ils font passer des messages dans leurs sermons, parfois subtilement, parfois pas. Ils parlent d’argent dans leurs sermons, évoquant combien l’argent était un sujet omniprésent dans le N-T (n’importe quoi), afin de soutirer encore plus des poches des naïfs, qui eux, se priveront de surplus durant le temps des fêtes… mais pas leurs Chamans ni leurs druides pastoraux.

 

Alors, pasteurs, mêlez-vous des affaires de vos fidèles, ils aiment ça et en redemandent 😉

 

 

Patrick Galarneau

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Obligé d’aller à la secte

Lorsque j’étais jeune (11 à 18 ans), mon père m’obligeait le dimanche matin à l’accompagner à sa secte baptiste évangélique. Il m’obligeait aussi à aller aux journées et soirées de jeunesses organisées par son église et des églises associées. Lorsque j’y repense avec le recul, j’aurais dû traîner mon père en justice pour simplement obtenir le droit de ne plus y aller. Pas pour le dénoncer, mais bien pour lui imposer une injonction, me permettant de ne plus être obligé de l’accompagner. Bien entendu, en-deçà de l’âge raisonnable de choisir par soi-même, c’est différent, en autant que la secte ne se rende coupable d’aucun acte répréhensible à mon égard ou d’autres jeunes.

Mais je n’avais pas les connaissances juridiques à cette époque. Aujourd’hui? Non, oublions ça, c’est du passé et je n’en tiens pas rigueur à mon paternel. Mais à cette époque, je vivais beaucoup d’angoisse la fin de semaine, car je devais m’attendre à ce que mon père m’oblige à aller à l’église le samedi, au lieu d’être avec mes amis. Le dimanche matin? J’éprouvais une grande honte d’être obligé de mentir à mes amis sur les raisons de mes absences de la maison. Pire: comme sa secte se réunissait dans une école, j’avais la possibilité de me sauver par la porte arrière et fuir jusqu’à l’aréna tout près. J’allais assister à des parties de hockey ou de patinage artistique. Puis, sur le chemin du retour, il arrivait que je trouvais un ou plusieurs amis sur mon passage pour me demander d’où j’arrivais.

 

Voyez-vous, je ne partageais pas les croyances de mon père et je m’en foutais éperdument. Parfois, il s’introduisait dans ma chambre sans frapper pour me parler de Jésus. Je mettais ma musique de débile afin de lui faire comprendre que je n’étais pas intéressé. Mais il m’obligeait. Pire: alors que j’avais 14 ans, il m’a donné un ultimatum de manière menaçante: il me donnait une semaine pour me « convertir à Jésus ». Sérieux? Et bien oui, il était sérieux.

 

Je me rappellerai toujours du 30 août 1990, alors que j’avais 18 ans: je quittais le nid familial. Non seulement devais-je encore accompagner mon père à sa secte religieuse, mais de plus, on m’exigeais de payer le loyer. Que voulez-vous… mon père devait se procurer les cd’s chrétiens qu’il recherchait tant, tout comme les bouquins chrétiens. Ça coûte cher les produits faits par la secte évangélique. Alors, j’ai claqué la porte. Chose que j’aurais dû faire bien avant. Doigt d’honneur en guise de remerciement pour toutes ces années merdiques à l’endurer dans la toxicomanie et à l’alcool, puis de sa soudaine délivrance par Jésus et la secte baptiste évangélique, je m’en allai vers ma propre voie. Ma mère? Pas chrétienne. Elle s’est obstinée avec mon père à plusieurs reprises à ce sujet, car elle n’était pas très emballée par l’obligation de faire de moi un p’tit criss (un clône de chrétien).

 

Mais vous savez quoi? Je suis devenu pasteur, enseignant, puis défroqué (diront certains). Il m’a fallu plusieurs années avant de comprendre une fois pour toute que le mouvement évangélique est une secte religieuse. Cependant, il n’en demeure pas moins une chose: c’est Jésus-Christ qui m’a libéré et seulement lui. La secte? Aux poubelles. Ça pue la débilité. Je connais beaucoup de gens de mon âge qui ont subi des atrocités dans leurs familles évangéliques, qui ont été battus, humiliés et contraints et ce, afin de les corriger et les remettre sur le droit chemin de la repentance. Moi? J’ai été battu une fois par mon père, contraint, mais pas subi de multiples humiliations.

 

Aujourd’hui, je n’ai plus aucun contact avec ma famille et ce, depuis de très nombreuses années. Il semble que je sois toxique pour une famille… toxique 😉

 

Aujourd’hui, je suis libre et heureux… en Christ comme en moi-même 🙂

La vermine évangélique

Les évangéliques passent beaucoup de temps à insulter les catholiques, les musulmans et les athées. Mais surtout les catholiques. Les évangéliques haïssent les catholiques à s’en confesser. Ils agissent avec eux de manière méprisable, moqueuse et honteuse. Ils n’ont de cesse de dénombrer les faussetés du catholicisme, mais n’ont aucun regard introspectif sur leurs propres fausses croyances. Ces hurluberlus d’évangéliques, qui aiment ameuter le reste du monde sur un retour de Jésus et une fin catastrophique du monde, jouissent allègrement juste à rêvasser d’un Dieu vengeur de leur crassitude de vie terne, un Dieu qui vient les venger d’un monde qui se fout de leurs inepties religieuses qu’ils prennent pour vérité absolue. Ils fantasment sur le scénario d’un Dieu qui vient de manière glorieuse pour les délivrer de ce méchant monde, les utilise pour juger ce monde dont ils rejettent parce qu’ils se sentent rejetés du monde, bande de losers « pas de vie » qui, comme les satanistes, trouvent refuge dans une soudaine puissance sans faille qu’ils appellent « Dieu ».

 

En effet, quand tu n’as pas de vie, que tu es rejeté par la majorité, que les femmes ne sont pas attirées par ta personnalité repoussante, que tes profs t’ont humilié en affirmant que tu étais un élève mauvais, que tes parents ne sont pas fiers de toi, que tu as peu ou pas d’amis, que tu as un très faible réseau social, combiné à une faible estime de soi, alors, il te faut acquérir une puissance soudaine, sans étude, sans préalable. La Religion!! Voilà un remède instantané. Invérifiable, abstrait, que personne ne peut prouver l’inexistence de cette dernière, car on ne peut prouver l’inexistence d’une chose, mais seulement l’existence d’une chose. Alors, je peux, en tant que faible et revanchard envers le méchant monde que je méprise, me donner une soudaine puissance, que je me fais croire afin de pallier à ma frustration devant mes échecs permanents face aux autres, face à cette vie que je haïs, tout comme je haïs le monde, misantrope que je suis.

 

D’ailleurs, je me rappelle de ce d’un des bonzes évangéliques, que je côtoyais personnellement, était. Mais il n’était pas unique en son genre: il était petit, pas très beau et chétif. Dans la religion évangélique, il était, jusqu’à ce que des accusations formelles contre son association vienne le hanter, un des piliers d’une importante association d’églises baptistes au Québec. Dans le vrai monde, le monde séculier, il ne serait rien d’autre qu’un petit homme, de taille d’abord, et insignifiant, ignoré par la gente féminine. Dans cette sordide association d’églises baptiste, il a pu utiliser ce tremplin pour rehausser sa très faible estime de lui-même. On peut aussi manipuler les femmes évangéliques et, quand vous êtes petit, moche, sans intérêt et manipulateur, faire croire à une prédisposée manipulée évangélique, que Dieu a révélé en songe qu’elle serait sa femme. Croyez-moi, c’est extrêmement répandu comme comportement manipulateur chez les évangéliques masculins. Et la pauvre, comment aller à l’encontre de la volonté de Dieu? Si elle dit non, elle dit non à Dieu et elle se croira condamnée aux enfers. Voyez-vous l’arnaque? Je l’espère. Rappelez-vous, non seulement sont-ils conditionnés à être des manipulateurs, mais de plus, la religion évangélique, comme elle est restreinte à un petit cercle d’individus, il est plus facile de dénicher la belle jeune fille naïve qui est sous la jupe de sa mère et du pantalon de son paternel qui prêche le dimanche matin. En bon lèche-cul évangélique, vous pourrez avoir sa main, mais seulement si vous faites des études pastorales.

 

Évangéliques = manipulateurs. Combien de fois j’ai vu et entendu les sbires évangéliques exhorter, comme ils le disent, (au lieu de dire  » je vous manipule pour mieux contrôler ce que vous êtes ) », pour qui voter, quel film aller voir ou ne pas voir, convaincre un homme de ne pas accepter une promotion de son patron pour être plus productif et manipulable par ses  » patrons évangéliques « , comment ils doivent penser, réfléchir? Qui plus est, on les culpabilisent de ne pas être assez présents ou actifs pour l’église. En fait, on les accuse de ne pas être suffisamment malléables et manipulables. Croyez-moi, c’est 33 ans de vie évangélique qui vous parle. Et ceux et celles qui oseraient affirmer que ce n’est rien d’autre qu’une triste expérience de ma part et que c’est isolé, et bien, ce ne sont rien d’autre que des manipulateurs sans conscience ni humanité.

 

On dirait que ces gens perdent tout sens de la réalité. Ils n’ont plus de sentiment humain. Ils sont programmés à répéter les mêmes sempiternelles inepties religieuses de leur église et du gourou, plus communément connus sous le nom frauduleux de  » pasteurs « . Leurs sentiments devant le désespoir humain sont robotisés, prévisibles, et le symptôme pour identifier et prouver ce que je dis, c’est l’utilisation du patois de Canaan par ces clones sans personnalité. Un langage qui ne veut rien dire, d’un angélisme hypocrite qui ne veut rien dire, et qui donne l’impression que celui qui l’utilise ait l’air de faire quelque chose de concret et s’en préoccupe vraiment, mais en réalité, ce ne sont rien d’autre que des paroles abstraites. Cet angélisme camoufle un désintérêt total du désespoir, mais donne l’impression, par toutes ces envolées de mots angéliques en forme de prières, qu’ils ont l’air préoccupés par la triste situation de ce dernier. Mais la réalité est tristement hypocrite. Ce n’est rien d’autre que des mots abstraits envoyés en l’air.

 

CONCLUSION

Le mouvement évangélique est une secte nauséabonde, se croyant l’élite, les quelques élus parmi le genre humain. Des catastrophistes-alarmistes qui désirent la destruction de ce monde, souhaitant la mort des gens: soit tu te convertis, soit tu meurs dans d’atroces douleurs physiques, psychologiques, émotionnelles et spirituelles. On te convertis à coups de culpabilité, de peur, de jugements et de condamnations.

 

Évangéliques ou Mormons, même chose. Évangéliques ou TJ’s, même chose: des sectes.

 

De grâce, évitez l’évangélisme! Sortez de leur secte!!

 

 

Patrick Galarneau

Quand c’est l’Halloween, mêles-toi de tes affaires!

Hier soir, je suis aller passer l’Halloween avec ma femme, mon fils de 10 ans qui y tenait beaucoup, puis mon tout dernier qui a trois mois. Ma fille, qui a 12 ans, a décidé de la passer avec ses amies. Elle a 12 ans, alors, elle se détache un peu de la famille, c’est normal.

 

Hier soir, j’ai vécu une superbe soirée, malgré la petit pluie fine d’automne. Que voulez-vous, c’est le temps où la pluie nous prépare à la neige de l’hiver qui s’en vient à grands pas. Cependant, nous profitions de ce temps maussade pour admirer la marrée de parents avec leurs touts petits déguisés en monstres, en sorcières ou en squelettes déambuler dans les rues cossues du quartier Rosemont de Montréal, là où j’habite en ce moment depuis les six dernières années. Mais nous admirions encore davantage les décorations et les personnages déguisés pour l’occasion dans une autre sorte de pluie, cette fois, en lumières. Les décorations et les déguisements étaient grandioses. C’est la première fois de ma vie que je voyais autant d’engouement pour une fête d’Halloween. Il y avait tellement d’ambiance en lumière, en musique, en danse, en personnages effrayants de déguisements les plus recherchés et de décors, c’était pratiquement féerique. Vraiment, ce fut une soirée réussit et inoubliable.

 

Vous savez, on passe Halloween avec nos petits anges pour leur bon plaisir. La routine en prend un coup. Surtout, après une autre grosse journée de travail, alors que nous ne sommes qu’en plein milieu de la semaine et que l’on sait que nous devons quand même nous coucher suffisamment tôt pour être dans une forme relative le lendemain, sans compter que nos touts petits ne se contenteront pas que d’admirer leurs sacs remplis de friandises. Ils en mangeront et seront plein d’énergie pour… aller dormir! 😉

 

Qu’à cela ne tienne, il y a de la résistance évangélique devant une telle ambiance. En effet, si plusieurs évangéliques méprisent cette fête, il n’en demeure pas moins que leurs touts petits à eux doivent en pâtir, pendant que leurs congénères de classes, eux, se sont déguisés pour l’occasion. Soit. Ces parents évangéliques pensent d’abord à eux avant leurs enfants, comme si les accompagner pour ramasser des bonbons signifiait les envoyer en enfer dans un aller-simple et directe. Quel dommage que les convictions d’une interprétation de cette fête, combinées à une interprétation biblique tout aussi erronée aient un impact sur l’imaginaire de leurs enfants. On ne peut quand même pas les obliger à passer l’Halloween. Personnellement, je ne suis pas un grand partisan des fêtes inscrites au calendrier, quelle qu’elle soit. Néanmoins, ce n’est pas pour nous que nous le faisons, c’est pour nos enfants. Pour eux, ce n’est pas une adhésion au satanisme. Il ne faut pas faire germer chez nos touts petits ni entretenir la paranoïa quand même.

 

Mais si ces évangéliques se contentaient de contenir leurs convictions pour leurs propres familles, ce serait un moindre mal. Mais non. Ils doivent véhiculer avec mépris et amertume que cette fête a des origines sataniques. So What! Les enfants ne se déguisent pas pour exercer un rituel satanique, mais bien pour se coucher tard, manger des bonbons, ainsi que pour l’ambiance festive. Mais il y a ces casses-pieds évangéliques qui n’aiment pas voir les gens heureux. Ils aimeraient que le reste du monde devienne aussi malheureux, amer et aigris qu’eux. Et bien non. Plus question de broyer du noir concernant ce monde, je préfère les gens positifs, aimables et affables. Je préfère de loin des parents saints d’esprit qui ne connaissent pas le Seigneur personnellement qu’un cancer des yeux à force de lire leurs inepties sur facebook au sujet de l’Halloween.

 

CONCLUSION

Si ces évangéliques vomissent leur fiel amer sur tout et sur rien, l’Halloween en particulier, je n’ai qu’une chose à leur dire:

  • « Mêlez-vous de vos affaires, on ne s’intéresse pas à vous ni à vos mauvais sentiments concernant le reste du monde »

 

 

Patrick Galarneau