Prière, penser positivement: Bénéfique? 1ere partie

D’emblée, je vous dirais OUI!

 

Cette semaine, j’étais en voiture sur la route, alors que j’étais de retour du travail par un beau mardi après-midi sous la neige et le froid. La radio était ouverte et l’émission radiophonique portait sur le sujet d’une étude scientifique.

Cette étude consistait à établir une corrélation entre le cerveau et la guérison physique. En effet, ceux et celles qui ont confiance en la médication qu’ils doivent prendre, sont ceux et celles qui ont le plus de chances de guérison, alors que l’autre groupe d’étude, lui, démontre de moins bons résultats à cause de sa méfiance du médicament.

Personnellement, j’ai toujours cru qu’il y avait une corrélation entre le fait de penser positivement et la guérison. La prière? Nous y reviendrons.

 

CONFIRMER SA MÉFIANCE

Pour illustrer ce principe, je vais le transposer dans les rapports relationnels, un sujet qui en intéressent plus d’un:

Imaginons ceci: une jeune femme qui a vécu de mauvaises expériences amoureuses et débute une nouvelle relation, mais sous le coup de la méfiance. Durant la relation, elle fait preuve de jalousie, épie son amoureux, fouille dans ses affaires, comme si elle cherchait à se réconforter dans sa pensée négative au sujet des hommes, que ce sont tous des infidèles.

 

Situation fictive, mais qui se produit régulièrement (un classique, quoi):

Et supposons ceci:  son amoureux a effectivement été infidèle.

Et voilà. ça confirme que tous les hommes sont des infidèles. Maintenant, la jeune femme confronte son amoureux et lui fait des reproches, lui disant qu’elle avait bien raison de ne pas lui faire confiance, que c’est justifié qu’elle l’épie, fouille dans ses affaires et cherche à contrôler ses allées et venues. Et plus que cela: elle le traite de menteur, d’hypocrite, de salaud et qu’il est bien comme tous les hommes qu’elle a connu et du genre masculin en général.

Cette jeune femme en discute avec ses amies et elle leur dresse un portrait de son amoureux, un autre salaud qui a profiter de sa naïveté et sa grande bonté de cœur. Ses amies, considérant le seul côté de la médaille de leur amie, confirme qu’elle a bien fait d’être suspicieuse et de mettre cette relation en veilleuse. Puis, quand une des amies croisent par hasard (ou non) le « parfait salaud » qui sert d’amoureux à leur amie sans reproche, elle le dévisage, faisant exprès pour faire ressentir à cet homme qu’il ne vaut rien.

Et voilà, la réputation de cet homme est terni auprès de tous ceux et celles qui sont proches de la jeune femme en question. Pendant ce temps, la jeune femme se demande pourquoi elle tombe toujours sur des salopards de ce genre. Ses amies lui suggèrent de se changer les idées, de rompre avec cet homme et de passer à autre chose et surtout, de penser à elle.

 

Le problème, ce ne sont pas les autres, mais soi-même

Or, dans la très grande majorité des cas, c’est justement ça le problème: elle a pensé seulement à elle et non à l’autre. À force d’insister sur le fait que son homme n’est qu’un menteur, un hypocrite, un potentiel salaud qui pourrait la tromper, elle l’a conditionné de manière négative, ce qui aura pour triste résultat de confirmer sa propre méfiance et de pousser son homme dans les bras d’une autre. Elle lui a rentré dans la tête tout au long de cette relation, qu’il n’était sûrement pas mieux que les autres. Elle l’a convaincu de force que c’était une précaution pour elle de fouiller dans ses affaires, de vérifier ses allées et venues et de le questionner de manière suspicieuse. Son amoureux est de moins en moins enclin à rentrer tôt à la maison, il sait qu’il doit passer aux douanes quand il rentre à la maison. Il préfère de plus en plus la compagnie de ses amis, de ses collègues de travail et trouve toutes sortes de prétextes pour justifier ses retours tardifs, ce qui nourrit davantage la méfiance de cette jeune femme.

 

Situation fictive, sans infidélité

Et dans les sorties avec les collègues et /ou amis, l’homme rencontre des femmes qui lui sourient, se montrent agréables, courtoises et le font sentir comme quelqu’un de bien. Et cela ne signifie aucunement que les deux parties se désirent mutuellement, il ne s’agit que de gens adultes qui se trouvent charmants, sans pour autant avoir un désir d’aller plus loin.

Cependant, cet homme est malheureux de ne pas avoir ce sentiment de bien-être quand il revient à la maison. Il angoisse juste à l’idée de terminer sa soirée pour tenter d’inventer une raison qui justifierait son retard. Il sait qu’il devra s’expliquer et possiblement avoir une querelle avec sa conjointe. Il se sent coupable, mais il n’a rien fait de répréhensible. Il sait qu’il ne peut lui dire la vérité, car il va perdre toutes ses énergies à expliquer la même chose toute la nuit, de manières diverses, et qu’il ne verra pas la lumière au bout du tunnel.

Il prend alors un raccourcis: il lui ment, lui dit que le client était en retard et que son patron lui a demandé de rester plus tard et il a manigancé avec des amis pour construire ce mensonge. Il n’aurait pas eu recours au mensonge si cette femme ne se montrait pas aussi fermée, suspicieuse et méfiante. Et lorsqu’elle fait son enquête, elle s’aperçoit qu’il lui a menti. Là, c’est la querelle. Elle veut le laisser tomber, car s’il a pu lui mentir sur ses prétendus surplus de travail le soir, c’est qu’il a quelque chose à cacher. Elle ne peut plus lui faire confiance. Mais ce qui est ironique, c’est qu’elle n’a jamais eu confiance et elle rejette la faute sur tous les hommes.

 

ANTICIPER LE NÉGATIF, ET IL VOUS ARRIVERA DU NÉGATIF

Le problème récurrent que l’on retrouve dans ce cas de figure (hommes ou femmes), c’est que la personne, comme la femme de la situation fictive ci-haut, s’entretient dans une pensée négative et alors, il lui arrive exactement ce qu’elle anticipait. Parce qu’elle était méfiante dès le départ dans ses relations, elle se réconforte dans le fait que elle, elle est bonne, et lui mauvais. Ses blessures peuvent remonter à sa relation avec son papa, qui l’a possiblement blessé et ça la réconforte de croire que ce n’est pas elle le problème, mais les hommes. Ainsi, elle prend sa propre façon de se guérir de ses blessures avec son papa, dont elle a probablement cru que c’était de sa faute à elle si elle a subi une forme de rejet de son paternel, puis, elle se réconcilie avec elle-même de la plus mauvaise façon en se prouvant que c’est la faute de tous les hommes. Même chose pour les hommes, alors qu’ils ont été blessés par leur maman. Ils répéteront alors sans cesse les mêmes schémas relationnels, tant et aussi longtemps qu’ils ne briseront pas la chaîne qui les tient captif dans de mauvais schémas de pensées.

 

CONCLUSION DE LA 1ERE PARTIE

Personnellement, je me suis retrouvé dans le 2e cas de figure lorsque j’étais jeune. J’étais en relation avec une fille, alors que j’avais 18 ans. Peu importe ce que je disais ou faisait, c’était moi le problème à son avis. Et je me suis aussi retrouvé blessé par ma mère quand j’étais enfant. J’ai eu des soucis avec les filles quand j’étais encore enfant et début d’adolescence. Toutefois, tout ça s’est réglé tôt dans ma vie (avant mes 18 ans): j’ai pardonné totalement à ma mère, ce qui m’a amené également à voir les femmes de manière positive.

Ce qui est triste, c’est de constater que plusieurs entretiennent ce genre de schémas de pensées négatives et s’entretiennent là-dedans. Le pire, c’est qu’ils ont raison de se croire victime, mais ils ont provoqué eux-mêmes cette situation et s’enferme dans un cercle vicieux d’auto-suggestion/confirmation de leurs mauvaises pensées. De même pour celui qui ne croit pas aux effets du médicament, il en sera de même pour celui qui pense que tout le monde est mauvais.

 

Nous verrons la suite au prochain article.

 

 

Patrick Galarneau

 

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Le catastrophisme

TERMINOLOGIE

Ce terme existe depuis un certain moment mais demeure tout de même récent. De plus en plus, ce terme est attribué aux évangéliques et autres sectes du christianisme dont leur existence repose essentiellement sur un retour de Jésus et une fin du monde. Ce qui défini le catastrophisme, c’est l’appréhension d’une fin imminente de ce monde, souhaité ou non. Mais la réalité, c’est que les sectes se servent de la peur viscérale des gens malléables et vulnérables face au stress, l’angoisse, le mal de vivre, la peur de ce monde et le trouble anxieux.

 

DÉLIRE RELIGIEUX

J’ai remarqué, tout au long de mes longues années d’expériences dans le monde évangélique et religieux élargit, le problème de maladie mentale bien présent à l’intérieur de leurs murs. Armés de leurs bibles et de leurs superstitions moyen-âgeuses, ces fous de Dieu se nourrissent des catastrophes et de l’instabilité politique pour recruter de nouveaux adeptes. Le monde va mal, alors, Jésus revient très bientôt. La fin est proche.

 

CONFUSION VOLONTAIREMENT CRÉÉE

Le catastrophisme, c’est se faire une image mentale de ce que devrait être, selon eux, des prophéties anciennes, afin qu’elles s’accomplissent en leurs temps ou très proches de leur époque. Le catastrophisme, c’est prendre des versets de la bible, comme des morceaux d’un casse-tête pêle-mêle dans une boîte, puis de jumeler les différents morceaux qui représentent des versets bibliques, avec d’autres morceaux d’un autre casse-tête, qui est celui de l’actualité internationale. On force les pièces à se coller ensemble, mais ils ne correspondent pas du tout à l’image finale que ces religieux tentent d’élaborer pour convaincre qui veut bien les écouter dans leur élucubrations. Et comme personne ne comprends l’image du casse-tête, que plusieurs dénoncent la supercherie de leur casse-tête qui donne une image de celui-ci de manière totalement confuse, les religieux disent que c’est normal, il faut avoir l’Esprit de Dieu pour comprendre l’image qui est donnée.

 

L’ESPRIT DE DIEU, UN FOURRE-TOUT QUI A LE DOS LARGE

Or, lorsque Jésus s’exprimait à l’aide d’images, ses auditeurs le comprenaient d’une manière limpide. Dans le cas que je viens d’évoquer, les religieux font porter l’odieux à l’Esprit de Dieu. C’est vague, évasif et un fourre-tout dans lequel les religieux n’ont ni à s’expliquer ni à argumenter de manière précise, solide et claire. Si vous ne comprenez pas ou n’acceptez pas leurs constructions de toutes pièces, ils vous disent que c’est parce que vous n’avez pas reçu l’Esprit, ou que l’Esprit ne s’est pas encore manifesté à vous pour vous éclairer sur ces prétendues vérités. Mais encore une fois, il s’agit d’une construction de pensée religieuse fondée sur la superstition, des croyances barbares antiques et l’argument d’autorité.

 

Ils sont capables de vous fabriquer des manifestations de l’Esprit. Enfin… ils disent que ça provient de l’Esprit de Dieu. Ils fabriquent ainsi le parler en langue, qui n’est rien d’autre en fait que du conditionnement pour mieux manipuler les gens naïfs et vulnérables. Ils se sont inventés des ministères en instrumentalisant les pratiques des barbares de l’antiquité, comme le ministère pastoral, prophétique, discernement des esprits et ainsi de suite. Mais tout ceci appartient aux superstitions de l’antiquité, repris avec vérité par Dieu pour son peuple jusqu’à l’accomplissement complet des prophéties messianiques. Mais c’est terminé.

 

UNE BARBARIE QUI NE VEUT PAS MOURIR 

Ces éléments barbares, comme l’éphod, les prédictions, les visions, les bergers et soudainement se mettre à parler d’autres langues ou la langue des anges, c’est terminé. Ces éléments n’étaient que pour adapter le message divin dans une culture déjà connue de ses destinataires directes. Aujourd’hui, ce genre de pratique est complètement débile et barbare. Aujourd’hui, Dieu n’utiliserait pas ce genre d’éléments pour adapter son message à l’humanité, il l’aurait adapté à notre connaissance actuelle.

 

CONCLUSION

Le catastrophisme, c’est de faire de l’actualité internationale, son gagne-pain, des adeptes, provoquer l’hystérie chez les plus vulnérables. Mais plus que cela: c’est une seconde autorité que l’on tente de mettre d’accord avec des versets bibliques pris ici et là sans égard pour le contexte historique de ces versets cités, sans égard pour l’intention des auteurs bibliques, et finalement, sans égard pour la personne de Dieu. Le catastrophisme, c’est un désir à peine voilé de se rassurer que Dieu existe vraiment et qu’il étend sa main puissante sur le monde. C’est vouloir des signes visibles de son existence. Car si tout est accompli, que reste-t-il aux faux croyants qui affirment avoir la foi invisible?

 

 

Patrick Galarneau

Jésus, roi des rois?

Sur une publication Facebook, plusieurs ont réagi à mon affirmation, soit, que Jésus n’est pas roi des rois. Du moins, pas au sens propre.

Le terme « ROI » est à proscrire de nos jours. En fait, dans nos sociétés occidentales je veux dire. Pourquoi? Ce terme renferme une connotation plutôt péjorative, dans le sens où le roi s’élève au-dessus des autres en soumettant des peuples, des populaces et des sujets à son service personnel et étatique. Je ne crois pas que Jésus soit ce type de Dieu (pas de controverse pour ma part en ce qui concerne la divinité de Jésus).

 

Prenez l’exemple d’Israël

En effet, il n’y eut pas de roi en Israël, Dieu étant le chef d’état. C’est suite au rejet de Dieu que le peuple d’Israël eut son roi et ce, afin de faire comme tous les peuples aux frontières limitrophes. Dieu a effectivement averti le peuple, affirmant que la fonction royale allait assujettir le peuple et en faire ce qu’il veut, imposer ses lois et ses exigences. Dieu allait se retirer partiellement des affaires législatives et étatiques. Était-ce de bon augure pour Israël? Sur la multitude de rois qui ont régné sur Israël, combien furent bons? On en dénombre environ quatre!! Et de ces quatre, David et Salomon ont gravement péché contre Dieu et le peuple. David a fait tué Urie pour cacher son adultère et fait condamner le peuple lors d’un autre épisode où David s’est mal conduit. Puis, Salomon a mal terminé sa vie royale en se vautrant dans la luxure et les idoles.

 

Israël s’est ensuite soumis à la royauté des différents peuples dominant, que ce soit les babyloniens, les perses et les mèdes, les grecs, puis les romains. Ces derniers ont d’ailleurs détruit toute la Judée, le Temple, pendu des milliers de juifs, violés des femmes, profané le lieu saint et dispersé les juifs à travers le monde. C’est ça, la domination royale. Le droit de vie ou de mort n’est plus du ressort divin, Dieu devenant le prétexte justifiant la peine capitale.

 

La formation des sociétés sédentaires s’est caractérisée et fondée sur deux vieux principes qui prévalent encore de nos jours:

  • les inégalités
  • un système de justice

La royauté représente tout ce qu’il y a de plus abjecte dans le rapport de force dominant/dominés. C’est le péché qui a conduit l’humanité dans cette construction sociétale. Sans péché, point de justice, point d’inégalité, point de roi. Sans péché, aucune domination/soumission. Sans péché, pas d’esclavage des hommes ni de distinction de rangs, de races, de couleur de peau, de classes hiérarchiques et plus encore, de soumission des femmes comme des êtres inférieurs à qui il faut exciser le clitoris et les contraindre à une vie misérable depuis la nuit des temps.

 

CHANGEMENT DE LANGAGE

Jésus affirmait lui-même qu’en lui, il n’y a plus ni homme ni femme, ni juif ni grec, ni gentil ni barbare. Christ est le roi… des rois! Or, ce langage ne tient plus aujourd’hui. S’il n’y a plus de rapport de force et d’inégalité, ni de distinction quelconque ni de justice à exercer, comment justifier la royauté terrestre et celle de Christ? Ne sommes-nous pas justement tous frères, co-héritiers avec Jésus de ce royaume céleste?

En réalité, ce qu’il faut saisir, c’est que le terme « ROI » est utilisé pour illustrer un propos, pas pour nous dire que Jésus est roi. De même, Jésus n’est pas un agneau. Il n’y aura pas de vraies noces. L’Église n’est pas une femme servant d’épouse. Ce sont des allégories, dans le seul et unique but de faire comprendre, de manière illustrée, des propos qui ne traduisent pas fidèlement un langage céleste en version terrestre. Autrement dit, Jésus s’est servi des notions connues de ses contemporains, afin d’illustrer des réalités célestes, qui échapperaient à ses contemporains si ces réalités célestes étaient expliquées de manière brute, sans aucune notion connue des contemporains.

À juste titre, Nicodème, un chef religieux respecté du peuple, n’arrivait pas à comprendre les propos célestes de Jésus lorsque ce dernier lui dit qu’il fallait naître de nouveau. Dans une compréhension humaine et naturelle, Nicodème se demandait s’il était possible d’entrer à nouveau dans le ventre de sa mère pour en ressortir, afin de réaliser physiquement ce que Jésus semblait lui prescrire. Or, c,est avec une image de la naissance d’un être humain, au sens physique, que Jésus a tenté de faire comprendre à Nicodème, une réalité spirituelle où, pour accéder au royaume de Dieu, il fallait que l’Esprit de Dieu démontre de manière évidente, que Jésus est le Christ, l’agneau immolé (un rappel épisodique de leur fuite d’Égypte), et qu’il correspond bien au profil messianique, selon les prophéties scripturaires, qu’il est le sauveur tant attendu.

 

Pour aller plus loin, la loi mosaïque n’était qu’une pâle imitation de ce que Jésus allait donner comme nouvelle alliance. La loi mosaïque est terrestre et s’applique de manière terrestre. La nouvelle alliance est céleste. La loi était un pédagogue, un enseignement, afin d’être en mesure de reconnaître les signes de la nouvelle alliance que Jésus allait proposer, par son sacrifice ultime, sa résurrection et son esprit au lieu d’un Temple. D’ailleurs, le Temple lui-même n’était qu’une pâle représentation du Temple du Saint-Esprit.

 

LANGAGE TRADUIT

Les traducteurs nous laissent encore l’impression que nous vivons dans l’antiquité ou le Moyen-Âge. Suzerain, souverain, roi, bénédiction, amen, Seigneur… tous ces termes n’ont rien à voir avec notre culture actuelle, mais avec celle de l’antiquité jusqu’au Moyen-Âge. Les peuples les plus rétrogrades continuent à fonctionner avec un roi à leur tête, bien qu’ils se font de plus en plus rares. Les femmes commencent à avoir des droits humains un peu partout sur la planète, ou à tout le moins, se battent et/ou réclament une égalité, afin d’être considérées de même valeur qu’un homme. Et pour cause!!!

Tous ces termes utilisés par les religions et les évangéliques, en particulier, nous ramène à des époques peu glorieuses pour les droits humains. La royauté, c’est une domination totale, arbitraire et sans droit de regard de quiconque. Est-ce là l’image d’un Dieu d’amour qui libère les hommes et les femmes de leurs jougs?

 

Ce terme n’était d’office que pour illustrer une réalité spirituelle, pas pour affirmer que Jésus est un roi. Il n’est pas non plus Seigneur, ni un suzerain. Ces termes ne sont plus d’actualité dans le monde séculier, seulement dans le religieux. Et ne vous demandez pas pourquoi les religions sont toujours en retard sur le reste du monde, ils se sont arrêtés au Moyen-Âge dans l’histoire humaine.

à ce compte-là, disons que Jésus est le premier ministre des premiers ministres, le président des présidents. Ce serait un peu plus représentatif de notre contexte 😉

 

 

Patrick Galarneau