Aucun commandement biblique à suivre!!

 

INTRODUCTION

Vous avez bien lu, il n’y a aucun commandement biblique à suivre, pas même un tout petit peu, pas même un seul, niet, nada!! Pourquoi les chrétiens alors sont si engagés (enragés également) dans les différents débats sur le net ou dans leurs supercheries d’églises, afin d’énoncer, prêcher, inculquer ou forcer par pression coercitive, leurs ouailles afin que ces dernières obéissent à des commandements???

On a plusieurs très bons candidats pour l’asile de fous, mais pas assez de psychiatres en service (ou en sévices. Ben oui, une petite séance d’électrochocs à ces hurluberlus de sentinelles de la foi ne ferait pas de tort 😉 ).

 

AU DIABLE LES MAUDITES RÉFLEXIONS RELIGIEUSES!!

Mais comment un chrétien, supposément né de nouveau, qui a étudié en théologie dans trois facultés différentes sous trois dénominations différentes et qui a étudié 3 ans en histoire, qui a passé le reste de son temps libre comme étudiant autodidacte dans les deux domaines cités plus haut, peut-il en arriver à la triste conclusion que, au final, aucun commandement biblique n’a à être observé? Vite, dépêchez-vous, je suis un hérétique!!

 

J’aurais envie de vous dire: « si vous vous soumettez à la loi, alors vous êtes sous la loi et non sous la grâce ». Mais ça serait encore une réponse de religieux qui se croit sans religion et peut donc faire la morale aux religieux, sans même savoir qu’il est lui-même un religieux. Vous saisissez? Et bien, vous n’êtes et n’avez jamais été sous la loi. Ah non? …Ben non… jamais. Mais c’est écrit noir sur blanc dans la Bible. Ah! Vous et votre Bible, si vous pouviez lui faire l’amour, vous le feriez! Je suis vulgaire vous croyez? Vous n’avez donc jamais entendu ce que moi j’ai entendu de mes oreilles au sujet d’un homme, de ce qu’il faisait parfois avec sa Bible. Vous ne voulez pas le savoir, je ne veux pas vous le dire, ça ne se dit pas, ça ne s’écrit pas, et ça ne se raconte même pas en blague. Et c’est un chrétien!! Alors non, je ne suis pas du tout vulgaire 😉

 

LA BIBLE: UN LIVRE DE LOIS, POUR PLUSIEURS

Cependant, plusieurs parmi vous croyez avoir toutes les réponses dans la Bible, comment penser, se comporter, agir dans telles situations de la vie… Foutaise!!! Vous vous racontez du n’importe quoi religieux! Mais à quoi sert donc la Bible, si ce n’est pas pour nous conduire dans le bon chemin? La Bible n’a jamais eu la prétention de conduire qui que ce soit dans le bon chemin. Mais Jésus a dit qu’il est le chemin, la vérité et la vie!! Ben oui. Et alors? Cela signifie-t-il que la Bible ait cette vocation? La Bible et Jésus, ce sont deux entités différentes. D’abord, la Bible n’est même pas une entité, c’est un TÉMOIGNAGE DU PASSÉ, pas un être vivant. Dieu ne vit pas à travers du papier et de l’impression à la chaîne.

Mais plus que cela: les auteurs du Nouveau Testament n’avait aucune obligation de rédiger ce TÉMOIGNAGE DU PASSÉ. Est-il écrit « oracle de l’Éternel », comme on le voit à plusieurs reprises dans l’Ancien? Non. Est-il écrit dans le Nouveau Testament « Écrit ce que je te dis ou ce que tu vois ». Il n’y a que l’Apocalypse qui comporte de telles phrases, et c’est adressé à 7 communautés chrétiennes réparties dans le monde greco-romain. Alors, on se calme le poil des bras, on redescend de son cumulus blanc où Jésus serait sensé, selon les élucubrations catastrophiques de certains, enlever les chrétiens en robes blanches et faire « crasher » des avions en plein ciel, dû à l’enlèvement de pilotes chrétiens (la belle affaire lol).

 

JÉSUS: UN PHÉNOMÈNE LOCAL

Les disciples de Jésus ont rédigé les événements relatés mais n’avaient pas l’obligation de le faire, car c’était pour les chrétiens hébreux. Pourquoi l’ont-ils rédigé alors? Ce qui s’est produit en Judée était un phénomène local sans importance pour le monde romain de cette époque. Personne ne se souciait de ce qui se passait en Judée. Les romains n’avaient ni journaux, ni télé, ni internet, ni Google, Facebook ou Youtube. Pour se rendre d’une cité à l’autre, il y avait parfois un désert à traverser à pieds, les mieux nantis étaient en Chameau, et les élites, à Cheval. Le temps que les nouvelles se rendent et soient diffusent dans tout l’empire, ça pouvait prendre des années. Et il fallait que la nouvelle ait de l’importance pour en faire le tour de l’empire. Or, celle d’un prétendu Messie juif qui libérerait la Judée du méchant empire romain, ça ne causait pas de trouble du sommeil pour l’ensemble des gens de l’empire. Les juifs se sont fait rappeler à de très nombreuses reprises par Dieu, via leurs prophètes, qu’Israël n’était qu’un petit rien du tout dans le monde, qu’il n’a pas été élu à cause de son grand nombre, ni de son importance ni quoi que ce soit d’autre. Chez les juifs, surtout pendant le règne romain en Judée, on se savait petit et sans la moindre importance. C’était donc un phénomène local.

Si les disciples l’ont rédigé le Nouveau Testament, c’était donc pour Israël, car leur ethnocentricité exacerbé par ce nationalisme juif bien présent, symptomatique d’un déficit en nombre et en force, moyen palliatif à leur complexe d’infériorité vis-à-vis des romains, eut comme résultat un replis sur soi de manière collective et culturelle. Cela dure depuis leur exode miraculeux depuis les terres de Goshen, en Égypte, alors que Moïse s’est manifesté en leur faveur contre les égyptiens. Israël manifesta également un sérieux complexe d’infériorité devant leurs nombreux bourreaux, qui se sont succédés comme dominateurs de la Judée, depuis la mort de Salomon jusqu’au temps de Christ. Les juifs ont continué d’ailleurs, depuis toujours jusqu’à maintenant, à être replié sur eux-mêmes. C’est l’une des cultures les plus fermées du globe. Alors, pourquoi les écrivains hébreux du N-T, bien imprégnés de la culture hébraïque-judaïsante, s’adresserait-ils à quelqu’un d’autre que des juifs et hébreux?

 

MOTIF(S) DE RÉDACTION

Mais ça n’explique pas complètement les raisons qui ont motivé la rédaction des évangiles et des épîtres. Il faut noter que les écrivains du N-T ont pris des initiatives personnelles de rédactions, comme Luc le mentionne lui-même (qui n’était pas apôtre en passant 😉 ). Si Luc, ainsi que les apôtres et disciples ont entrepris la rédaction de leurs lettres, c’est qu’ils visaient un public en particulier. Luc, à titre d’exemple, s’adressait à un lectorat du monde grec (collaborateur et compagnon de Paul), très familier avec le judaïsme et les promesses y étant affiliées. L’apôtre Paul s’adressait à des juifs de la diaspora, passant par les synagogues des cités visitées. L’apôtre Pierre, les juifs de la Judée. Je pourrais continuer avec les autres, mais vous comprenez l’idée. Leurs motifs étaient pourtant simple: l’urgence d’avertir le monde juif de partout dans l’empire et au-delà, afin que tous soient au courant de:

  • les promesses d’un Messie et toutes les promesses intimement liées au Messie se sont accomplies en conformité avec les écritures anciennes.
  • le monde juif doit être averti en urgence, car Jésus revient bientôt avant la fin de cette génération (Mt.24.34) et tous doivent avoir la possibilité de connaître la vérité
  • L’excitation qui devait imprégner les disciples de pouvoir avoir été les témoins privilégiés de la promesse et révélation faite chair, sont de suffisants incitatifs pour s’empresser de mettre par écrit les événements du passage de Jésus.

Et honnêtement, sur ce dernier point, je serais tout aussi excité par cet événement majestueux d’avoir vu le Christ, Dieu fait chair!!

  • L’attente de la promesse n’est plus: elle est enfin arrivée et le juif qui en est témoin devrait naturellement avoir l’ardent désir de le partager avec ses frères de sang, partageant ainsi leur excitation et que les autres juifs puissent eux également être réjouis de cette magnifique nouvelle.

 

ET L’ANCIEN TESTAMENT, LUI?

En une phrase: il était adressé aux juifs de l’ancienne alliance. Même les peuples limitrophes n’étaient pas ciblés ni même tous au courant des dispositions législatives de ce fameux Dieu d’Israël.

 

ET NOUS?

Vous voulez vraiment obéir à la loi mosaïque? Je vous suggère alors de vous convertir au judaïsme. Mais ce serait d’une stupidité sans nom 😉

 

CONCLUSION

Les disciples n’ont donc jamais eu l’obligation d’écrire quoi que ce soit. Mais leur joie débordante est responsable de cette mise par écrit. Je le serais tout autant. Vous n’auriez donc jamais été au courant des lois de l’A-T, puisque c’est le nouveau qui a mis en lumière l’A-T. De plus, vous n’auriez jamais reçu la bonne nouvelle du Messie, si seulement les disciples s’étaient simplement contentés de conserver cet héritage par transmission orale seulement. Ça nous aurait rendu service sur un point en tout les cas: tous les hurluberlus apôtres du catastrophisme nous auraient foutu une sainte paix avec leurs niaiseries de fin du monde!! 😉

J’aimerais ajouter un dernier point, non moins important: pour le chrétien, suivre la loi est une régression dans son cheminement personnel. La loi est inscrite dans le coeur du croyant. Il n’a pas besoin de se faire rappeler les dispositions de la loi mosaïque. Il n’a même pas besoin de les connaître!! Il n’a qu’à se laisser transformer par l’Esprit de Jésus.

 

 

 

Patrick Galarneau

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L’horoscope chrétien: un dieu maniaco-dépressif qui saute une coche!!

La majorité chrétienne croit que Dieu a créé le monde en 6 jours de 24 heures, et se reposa le 7e. La grande majorité se positionne dans une lecture littérale des jours de 24 heures et la défend farouchement.

De même, la même majorité (plus nombreux encore), défend farouchement les personnages d’Adam et Ève de manière littérale. Ainsi, Adam s’est magiquement tenu debout subitement, utilisait un langage parfait et a dénombré tous les animaux en leur donnant un nom logiquement approprié. Il donna un nom aussi à la femme. Tout ça en 24 heures. Ouf!! Moi qui a de la difficulté à arriver dans mes tâches quotidiennes, que je dois souvent remettre au lendemain. J’imagine le tour de rein d’Adam le lendemain!! 😉

 

Ces mêmes chrétiens défendent leurs idées et leurs désirs déguisés en volonté de Dieu, comme étant des écrits à prendre au sens littéral. Mais quand vient le temps de défendre leur dispensationnalisme et leurs idées de grandeur futuristes, ils utilisent comme faux argument que pour Dieu, 1 000 ans est comme un jour et qu’un jour est comme 1 000 ans. Pourquoi n’en serait-il pas de même alors pour les récits de la création? Pourquoi les récits de la création ne pourraient-ils pas impliquer plusieurs centaines ou milliers d’années?

 

Les chrétiens de tous horizons sont prêts à admettre sans trop de débats que les prophéties anciennes au sujet du Messie ont bel et bien été accomplies et que ces dites prophéties concernaient le Messie et donc, aux temps relatés dans les écrits du Nouveau Testament. Mais quand Jésus dit « JE REVIENS BIENTÔT », les chrétiens redeviennent des débiles léger et y vont de leurs pires cauchemars catastrophiques pour des temps futurs, très loin de l’époque des événements relatés par les écrivains du Nouveau Testament, qui n’avaient autre but que de témoigner des événements auprès de leurs frères de sang, mais surtout, frères dans le Seigneur, laissant ainsi un héritage hors de prix.

 

PROPHÉTIES/RÉALISATIONS CONSÉQUENTES

Mais la question qui tue est celle-ci: depuis quand Dieu punit-il des peuples et des gens très loin dans l’histoire futures, avec des prophéties datant de plusieurs millénaires? J’aimerais bien que les astrologues chrétiens, qui prennent la bible comme un grimoire de magie, m’expliquent comment puissions-nous croire un seul instant que des prophéties rédigées il y a 2750 à 2000 ans, puissent-elles avoir un aspect pédagogique pour nous et pour notre génération, alors que les écrits prophétiques sont si éloignés et reculés dans le temps et pour des auditeurs/lecteurs d’une époque contemporaine aux prophètes?

Prenons l’exemple de Tyr et Sidon: Dieu a avertit, par ses prophètes, que leurs cités seraient rasées. Dieu a avertit à plusieurs reprises la cité de Tyr et ce, jusqu’à ce que vienne sa destruction en l’an 330 av. J-C, alors que les prophéties se sont accentuées à son sujet depuis le prophète Élie (750 av. J-C), jusqu’à Jérémie (580 av. J-C., approx.) en passant par Ezéchiel. Les prophéties se sont intensifiées et ont débuté au 6e siècle av. J-C. Cette cité fut complètement détruite par Alexandra Le Grand en -333. Parle-t-on de plusieurs millénaires? Non. Pourquoi?

La cité de Ninive fut dans l’oeil dévastateur de Dieu. Il envoya Jonas, contre son gré. Les gens de Ninive se sont repentis, mais la cité fut détruite 40 ans plus tard, car le décret de Dieu était sans appel, mais il épargna la génération des repentis. Parle-t-on de plusieurs millénaires? Non. Pourquoi?

Abraham devait intercéder pour Sodome et Gomorrhe, car ces cités étaient dans la dépravation la plus complète. Néanmoins, Abraham, contrairement à nos funambules chrétiens qui se tiennent sur la corde raide de l’imbécillité dispensationnaliste, ne céda pas au catastrophisme, mais plutôt à la compassion. Ainsi, il négocia leurs vies misérables auprès de Dieu. Dieu accepta, mais la cité fut finalement détruite pendant la vie d’Abraham. Parle-t-on de plusieurs millénaires? Non. Pourquoi?

La région de Canaan était ciblée par Dieu depuis la faute de Cham, contre son père Noé. Certains diront que plusieurs millénaires séparent les deux événements. En fait, nous ne savons pas si l’histoire est, prime abord, littérale. Puis, nous ne savons pas combien de temps réel il y a eu entre les deux événements si l’histoire est au sens littéral. Mais nous savons une chose: Dieu a avertit les cananéens à plusieurs reprises et en différentes époques, avant de finalement en détruire ses populations, laissant ainsi le peuple élu, Israël, entrer dans les terres qui lui furent promises. Et oui, plusieurs prophéties se joignirent dans cet événement. Mais encore une fois:  Parle-t-on de plusieurs millénaires? Non. Pourquoi?

 

DIEU, UN FIN PÉDAGOGUE

Alors, pourquoi Dieu a-t-il avertit à plusieurs reprises les peuples visés, mais qu’il n’a pas attendu des milliers d’années pour réaliser ce qu’il a dit à leur sujet? Je vous propose alors ceci: votre enfant a commis un acte répréhensible méritant une peine sévère. Allez-vous attendre 10 ans avant de le punir? Qu’y a-t-il de pédagogue à punir son enfant 10 ans plus tard, alors qu’il ne se rappelle même plus de l’acte qu’il a posé, si personne ne le lui a rappelé à maintes reprises, ou encore mieux, s’il n’a pas été puni sur-le-champ? Qu’allez-vous lui appendre si vous ne sévissez pas du tout, pas immédiatement, ou que vous attendez 10 ans??? Pendant les 10 années suivantes, il pourra alors répéter le même geste sans en avoir été informé que c’était mal et sujet à réprimande. Ne savez-vous pas élever vos propres enfants? J’ose espérer que oui!!

 

Alors, dites-moi quel est le rapport entre des prophéties de Daniel, en l’an 550 av. J-C. et le jugement sévère contre le  « méchant monde » d’aujourd’hui??? Qu’y a t-il de pédagogique là-dedans? D’autant plus que les gens d’aujourd’hui ne sont pas concernés, ne se sentent pas concernés, ne sont pas les destinataires directes des écrits de la main des prophètes? Et puis, à qui destinaient-ils leurs écrits? Croyez-vous que les prophètes pensaient à des générations très loin dans le futur? Et comment peut-on qualifier ce comportement de débiles profond: cherchez dans l’actualité internationale des catastrophes, des fléaux et des événements politico-religieux afin de les faire coller à des prophéties bibliques datant de plus de 2 000 ans??? En quoi les gens d’aujourd’hui seraient-ils concernés par des prophéties si anciennes, qu’elles appartiennent au registre du « TÉMOIGNAGE PASSÉ »?

 

CONCLUSION

En quoi Dieu serait un bon pédagogue envers les générations deux fois millénaires, alors qu’il a cessé tout témoignage prophétique depuis 2 000 ans? Vous trouvez ça logique? À moins que votre dieu soit ce fameux dieu sanguinaire, maniaco-dépressif qui se tape un génocide au hasard dans le monde à la moindre saute d’humeur? Présentement, votre dieu dort au gaz car il est dans sa phase « dépression » de sa maladie mentale? Puis, lorsqu’il arrivera au sommet de sa maladie, il sera dans sa phase « maniaque » et détruira le monde pour venger les « bons chrétiens » qui, ma foi, sont probablement eux-mêmes ce dieu maniaco-dépressif, dont leur dieu imaginaire, sert leur cause misanthropique, moyen palliatif par procuration prétendument divine afin d’alléger leurs souffrances dans leur piètre estime de soi?

 

Mon Dieu à moi, celui que je connais à travers la Bible, sa perfection invisible et dans la nature qui nous entoure, n’a pas cette aura meurtrière, ni cette saute d’humeur intempestive contre le monde qui serait supposément plus méchant que ces bons et gentils chrétiens évangéliques ou TJ’s ou mormons ou je ne sais quoi…

Ouais d’accord, mais le Dieu de l’Ancien Testament? N’était-il pas méchant et sanguinaire? Est-ce que le peuple juif nous rapporte les événements cruels de la bonne manière? Car l’innérance biblique est un beau mensonge. L’infaillibilité des écritures, c’est sa capacité à nous transmettre fidèlement ce qui, originalement, a fait partie des documents originaux, et non en ce que les auteurs juifs ont enjolivé dans ce qu’ils ont rapporté depuis le souffle de Dieu.

 

 

Patrick Galarneau

Ma foi se traduit ainsi. Vos étiquettes sont inutiles.

J’ai une vision de l’avenir qui est optimiste mais que je crois assez réaliste. Je ne suis pas du tout catastrophiste ni empreint de négativisme, mais toujours suffisamment réaliste. Il y aura des catastrophes naturelles et provoquées par l’homme, mais rien qui ne soit lié à des prophéties bibliques.

Ce qui est triste, c’est de constater que la Bible soit surexposée par des alarmistes s’autoproclamant comme prophètes, alors que cette notion appartient à une époque qui préparait le chemin de Jésus-Christ. Mais qu’on donc ces gens à toujours vouloir nous ramener au 1er siècle de notre ère?

Non satisfait d’être superstitieux, ils utilisent la Bible comme un grimoire de magie, comme si nos traductions y en dégageait une aura toute spéciale. Évidemment, les alarmistes sont à scruter les actualités internationales, afin de les coller à des prophéties bibliques qui ont déjà eu lieu et dont la mémoire collective en garde un vague souvenir.

Triste de constater le nombre effarant de candidats pour l’asile qui nous annoncent une fin du monde, un enlèvement des chrétiens demeurés sages et prudents, d’un Jésus qui revient pour massacrer les non-croyants, que l’on appelle affectueusement « des perdus ». Ce fameux Jésus victorieux qui vient massacrer les habitants de son glaive, un monde baignant dans une rivière de sang.

Si vous êtes dans une religion chrétienne ou musulmane, il est possible que parmi vous, il y ait des adeptes qui espèrent que votre Dieu les venge de leurs vies misérables, et détruise ce monde qu’ils vomissent. Ce type d’attitude et de comportement humain, on appelle ça de la MISANTHROPIE. Une haine du genre humain. Et ce sont les faibles qui en sont les dépositaires.

 

Mais bref, j’étale sans trop d’explication comment ma foi se traduit:

  • Un seul Dieu, se manifestant de maintes manières, mais une seule entité. Jésus est Dieu fait chair, c’est lui qui est descendu du ciel, et son Esprit, c’est l’essence de sa personne. Il n’est pas trois ni 90, mais bien UN.
  • La foi ne vient de personne d’autre que de Dieu. Il est le seul juge de ma foi et de celle des autres. Personne n’a d’autorité en matière de foi que Dieu lui-même. Personne n’a à décider de qui la possède de qui ne la possède pas.
  • Le baptême était une pratique juive, même si d’autres peuples l’ont pratiqué de manière un peu différentes. Cette pratique, comme plusieurs autres, appartiennent à Israël et avant la chute du Temple de Jérusalem.
  • L’évangélisation concernait les juifs de la diaspora, afin qu’ils soient tous avertis de la bonne nouvelle, avant que ne vienne la fin sur Israël
  • La fin du monde est la fin de l’ancienne alliance
  • L’enlèvement est au sens spirituel et non au sens physique
  • Par la foi, je sais que Dieu accomplit tout ce qu’il dit, je n’ai donc aucun doute qu’il ait accompli tout ce qu’il a affirmé.
  • La nouvelle Terre et les nouveaux cieux sont encore une fois au sens spirituel et non au sens physique du terme
  • Jérusalem est la Babylone la grande et non Rome
  • L’antichrist doit obligatoirement paraître durant la période du second Temple, ce qui est déjà passé depuis près de 2000 ans.
  • Dieu est la seule autorité, par Jésus-Christ.
  • La Bible a pour but de témoigner des événements du passé et nous faire la démonstration que Dieu a bel et bien fait ce qu’il a promis, ce qui cimente la confiance du croyant.
  • Il n’y a rien à attendre, l’espérance est accomplie et non une aspiration future
  • Ce n’est pas moi qui a accepté Christ dans ma vie, je ne le peux pas, puisque c’est lui qui donne le croire et le vouloir. C’est Christ qui m’a accepté, pas le contraire.
  • ma foi me procure un optimisme dans la vie et pour le futur, alors que la religion cherche à faire peur et être alarmiste.
  • ma foi me procure le sourire, l’humour, et je suis programmé pour être heureux.
  • Ma foi se traduit également par une haine du mal, du mensonge, de l’hypocrisie, de la fausse modestie et de la jalousie.
  • l’église est une relique du passé
  • les dons avaient pour but d’authentifier l’identité du Christ. Maintenant que c’est accompli, les dons sont contrefaits par les sectes religieuses, mais n’existent pas.
  • Ainsi, le pastorat, l’évangélisation et la prophétie étaient circonstancielles et contextuelles.
  •  ma foi ne se traduit pas par une école de pensée théologique, mais bien par la simplicité
  • ma foi se traduit par une confiance en Dieu et non aux icônes religieuses.
  • Ma foi se traduit par une poursuite incessante de la vérité, et non par une stagnation sécurisante de croyances dont je ne veux pas voir ses faussetés.
  • Ma foi espère en une poursuite de la vie de ce monde, et non en sa destruction
  • ma foi se traduit de manière positive envers ceux et celles qui ne croient pas, et non dans une condamnation de ceux-ci, voilée, à peine voilée ou notoire.
  • Je ne suis pas calviniste ni arminianisme
  • d’ailleurs, ma foi ne requiert aucune dénomination ni école théologique
  • parce que tout est accompli, je suis moi-même, au sens spirituel, dans le royaume de Christ.
  • donc, évidemment, ne me parlez pas de la perte du salut, c’est complètement erronée.
  • ma foi m’incite à encourager, à rassurer ceux et celles qui le demandent et qui en ont besoin, et l’envers de la médaille: à provoquer l’angoisse de ceux et celles qui s’opposent aux implacables évidences.
  • Ma foi me rempli de convictions et de ferme assurance
  • Ma foi se traduit par une évolution constante dans ma vie en générale, et non à demeurer avec mes travers, mes fausses croyances ou de l’endurcissement de coeur.

 

 

 

 

Patrick Galarneau

Ma foi se traduit ainsi!

UN BUT COMMUN

Je crois que dans 100 ans, la religion va être de plus en plus marginalisée. Elle sera le fait, encore une fois, issus des milieux pauvres, mais surtout, pauvre en éducation. Je ne pense pas que le monde va devenir meilleur, que les humains seront devenus bons ni plus aimant envers leurs prochains, mais je crois que l’être humain portera toute son attention vers des contrées autres que son habitat naturel, délaissant ainsi plusieurs valeurs superficielles liées au matérialisme, le désir de posséder des biens, richesses et du capitalisme sauvage. La façon de faire de la politique sera totalement différente. Le monde va s’unir, pas par humanisme, mais par intérêt d’atteindre des objectifs qui feront de plus en plus consensus.

 

PROGRAMMÉS POUR VIVRE

Par exemple, l’entretient de la Terre, qui se dégrade, mais qui sera reprise en mains. Mais encore une fois, ce n’est pas par conscience sociale et humanité pour autant, mais bien parce que la pensée de l’éternité est inscrite dans le cœur de tout être humain, formés à l’image de Dieu. L’homme n’est pas programmé pour mourir, mais pour vivre. Il défendra sa vie de manière spontanée, naturelle et parfois, héroïquement. Si l’homme est programmé pour vivre, il cherchera des moyens de la prolonger. Je pense que, sans pour autant obtenir la vie éternelle, que l’homme de demain peut en effet prolonger sa vie jusqu’à plusieurs centaines d’années voir même, des milliers d’années, si seulement il prend la décision de délaisser ce qui le tue à petit feu, pour prendre des moyens pour purifier son environnement et le protéger. La survie sera la valeur de demain, puis la vie prolongée, celle d’après-demain.

 

PROLONGER SA VIE SERA LE BUT ULTIME

Mais si l’homme peut prolonger sa vie, qu’il vit dans un environnement purifié et sans aucun élément perturbateur pour son environnement, l’homme d’après-demain aura déjà élu domicile dans l’environnement martien et qui sait, sur des satellites naturelles de certaines planètes. Car en effet, nous constatons des océans gelés sur plusieurs d’entres elles. La question ne sera plus l’argent. Ce ne sera plus une cause de stagnation technologique, car l’homme, cherchant une vie meilleure, purifiée et prolongée, y discernera un avantage bien plus grand et mesurable que la quantification monétaire. D’ailleurs, cette notion disparaîtra au fil des siècles, si ce n’est pas dans notre propre siècle !

 

UNE PÉRIODE DE TRANSITION

La vie ne sera pas éternelle, mais elle sera prolongée. Pour des jours et dans leur cas, des siècles meilleurs? Cela prendra peut-être 200 à 300 ans de transition. Des générations d’hommes et de femmes auront déposé leurs vies sur d’autres contrées, comme héritage d’un dur labeur afin que, par leurs sacrifices, les générations qui leur succéderont, puissent bénéficier de tout leur travail, d’abord en protégeant la vie sur la Terre, puis en colonisant d’autres planètes, en commençant par celle de Mars. Beaucoup d’hommes et de femmes ne connaîtront ni l’un ni l’autre, travaillant d’arrache-pied toute leur vie durant, dans des stations spatiales aménagées pour y vivre une vie ressemblant à ce qu’on y trouve sur la Terre et ce, afin de préparer la vie sur Mars et peut-être ailleurs.

 

CONCLUSION

Mais que vient faire la foi dans tout ça? N’est-ce pas plutôt un désir? Et les promesses de Dieu dans tout ça? Il n’y aura pas de fin du monde? Pas de catastrophes? Pas d’effondrement financier? Et puis Israël dans tout ça? Le monde arabe et les méchants musulmans? Et les chrétiens, que se passera-t-il? Ou bien, est-ce que l’on va pas me catégoriser de fou allié? De faux chrétien? De perdu?

Je pense que ce sont les religions qui sont en train de se perdre. Actuellement, les religions sont au cœur de l’actualité plus que jamais, car avant de mourir, elles poussent un dernier et retentissant crie de lion, feignant nous faire peur avec leurs histoires de catastrophes, de damnation éternelle, envoyant tous ceux et celles qui refuseront de croire leurs inepties de superstitions moyen-âgeuses, vers les feux de l’enfer éternel, où tous ses habitants pleureront amèrement sur leurs vies et regrettant de ne pas avoir adhérer à leurs religions.

Mais ce temps sera très très bientôt révolu, car autre chose de plus intéressant va capter l’attention et l’imaginaire du plus grand nombre, délaissant les superstitions et la fiction d’un lointain passé, pour une réalité qui échappait encore à l’humanité, mais qui s’ouvrira devant eux.

 

Au prochain article, je préciserai ce qui compose ma foi.

 

 

 

Patrick Galarneau

Le chiffre de la bête, Apocalypse 13.18

Apocalypse 13.18: Il faut ici de la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme. Son nombre est 666.
 
L’auteur de l’Apocalypse s’est adressé à ses contemporains qui allaient voir et assister au jugement de Dieu sur Israël. Il y a une insistance très particulière de la part de l’auteur, en ce qui concerne l’imminence de ce jugement. En effet, on ne trouve nulle part ailleurs dans la Bible une telle insistance sur l’imminence de ce qui va se produire à leur époque (jugement d’Israël).
 
L’auteur donne des informations codées, afin de ne pas voir ses écrits, révélés par Jésus-Christ en apparition, êtres confisqués par les autorités politiques en place, alors que l’auteur est emprisonné à Patmos, une île de laquelle personne ne pouvait se sauver. Comprenez alors que la lettre devait obligatoirement passer par une autorité supérieure au geôlier de l’auteur de la lettre.
 
Cette lettre pouvait être soumise à examen avant d’être transmise à qui de droit. Le langage codé était une pratique courante dans l’antiquité. Notons également que certains manuscrits ont 616 au lieu de 666, mais voici ce qui est intéressant:
La 1ere lettre de l’alphabet
  • Hébreu : א א (aleph)
  • Grec ancien : ἄλφα (alpha)
  • Latin : A
La 6e lettre de l’alphabet
  • Hébreu: ו ו (waw)
  • Grec: ζῆτα (zêta)
  • latin : F

Avant de vous donner le nom potentiel (que je vous donnerai dans une vidéo à venir), notons que le contexte du texte penche davantage vers une communauté humaine du temps de l’auteur de l’Apocalypse. Le ch.13 nous le démontre. La mer représente les nations: l’empire romain, qui confère un grand pouvoir à un roi, qui sera imposé en Judée et sera un juif hellénisé, qui pourrait représenter la seconde bête qui aura le pouvoir pour agir selon les desseins de la première bête (Rome; l’empereur romain), qui agira en despote contre tous ceux qui s’opposeront à lui et à celui qui lui a donné le pouvoir sur tout Israël.

La Terre représente Israël et ce, dans de nombreux passages à travers la Bible, tant dans l’ancien que le nouveau testament.

 

Le chiffre d’homme? Voici un indice, mais pas forcément véridique à 100% : H6R6D6S.

Il faut également noter qu’il est très peu probable qu’il s’agisse d’un individu, mais plutôt d’une communauté: une ou plusieurs sectes juives, le Sanhédrin (copule avec le roi de Judée), entre l’an 50-67. Ce chiffre, qui semble de plus en plus évident qu’il s’agisse d’une communauté voir même, une famille royale qui se succède sur le trône, ne peut être un individu seul, mais bien un groupe d’individu ayant un grand pouvoir.

 

 

Patrick Galarneau