Ma foi se traduit ainsi. Vos étiquettes sont inutiles.

J’ai une vision de l’avenir qui est optimiste mais que je crois assez réaliste. Je ne suis pas du tout catastrophiste ni empreint de négativisme, mais toujours suffisamment réaliste. Il y aura des catastrophes naturelles et provoquées par l’homme, mais rien qui ne soit lié à des prophéties bibliques.

Ce qui est triste, c’est de constater que la Bible soit surexposée par des alarmistes s’autoproclamant comme prophètes, alors que cette notion appartient à une époque qui préparait le chemin de Jésus-Christ. Mais qu’on donc ces gens à toujours vouloir nous ramener au 1er siècle de notre ère?

Non satisfait d’être superstitieux, ils utilisent la Bible comme un grimoire de magie, comme si nos traductions y en dégageait une aura toute spéciale. Évidemment, les alarmistes sont à scruter les actualités internationales, afin de les coller à des prophéties bibliques qui ont déjà eu lieu et dont la mémoire collective en garde un vague souvenir.

Triste de constater le nombre effarant de candidats pour l’asile qui nous annoncent une fin du monde, un enlèvement des chrétiens demeurés sages et prudents, d’un Jésus qui revient pour massacrer les non-croyants, que l’on appelle affectueusement « des perdus ». Ce fameux Jésus victorieux qui vient massacrer les habitants de son glaive, un monde baignant dans une rivière de sang.

Si vous êtes dans une religion chrétienne ou musulmane, il est possible que parmi vous, il y ait des adeptes qui espèrent que votre Dieu les venge de leurs vies misérables, et détruise ce monde qu’ils vomissent. Ce type d’attitude et de comportement humain, on appelle ça de la MISANTHROPIE. Une haine du genre humain. Et ce sont les faibles qui en sont les dépositaires.

 

Mais bref, j’étale sans trop d’explication comment ma foi se traduit:

  • Un seul Dieu, se manifestant de maintes manières, mais une seule entité. Jésus est Dieu fait chair, c’est lui qui est descendu du ciel, et son Esprit, c’est l’essence de sa personne. Il n’est pas trois ni 90, mais bien UN.
  • La foi ne vient de personne d’autre que de Dieu. Il est le seul juge de ma foi et de celle des autres. Personne n’a d’autorité en matière de foi que Dieu lui-même. Personne n’a à décider de qui la possède de qui ne la possède pas.
  • Le baptême était une pratique juive, même si d’autres peuples l’ont pratiqué de manière un peu différentes. Cette pratique, comme plusieurs autres, appartiennent à Israël et avant la chute du Temple de Jérusalem.
  • L’évangélisation concernait les juifs de la diaspora, afin qu’ils soient tous avertis de la bonne nouvelle, avant que ne vienne la fin sur Israël
  • La fin du monde est la fin de l’ancienne alliance
  • L’enlèvement est au sens spirituel et non au sens physique
  • Par la foi, je sais que Dieu accomplit tout ce qu’il dit, je n’ai donc aucun doute qu’il ait accompli tout ce qu’il a affirmé.
  • La nouvelle Terre et les nouveaux cieux sont encore une fois au sens spirituel et non au sens physique du terme
  • Jérusalem est la Babylone la grande et non Rome
  • L’antichrist doit obligatoirement paraître durant la période du second Temple, ce qui est déjà passé depuis près de 2000 ans.
  • Dieu est la seule autorité, par Jésus-Christ.
  • La Bible a pour but de témoigner des événements du passé et nous faire la démonstration que Dieu a bel et bien fait ce qu’il a promis, ce qui cimente la confiance du croyant.
  • Il n’y a rien à attendre, l’espérance est accomplie et non une aspiration future
  • Ce n’est pas moi qui a accepté Christ dans ma vie, je ne le peux pas, puisque c’est lui qui donne le croire et le vouloir. C’est Christ qui m’a accepté, pas le contraire.
  • ma foi me procure un optimisme dans la vie et pour le futur, alors que la religion cherche à faire peur et être alarmiste.
  • ma foi me procure le sourire, l’humour, et je suis programmé pour être heureux.
  • Ma foi se traduit également par une haine du mal, du mensonge, de l’hypocrisie, de la fausse modestie et de la jalousie.
  • l’église est une relique du passé
  • les dons avaient pour but d’authentifier l’identité du Christ. Maintenant que c’est accompli, les dons sont contrefaits par les sectes religieuses, mais n’existent pas.
  • Ainsi, le pastorat, l’évangélisation et la prophétie étaient circonstancielles et contextuelles.
  •  ma foi ne se traduit pas par une école de pensée théologique, mais bien par la simplicité
  • ma foi se traduit par une confiance en Dieu et non aux icônes religieuses.
  • Ma foi se traduit par une poursuite incessante de la vérité, et non par une stagnation sécurisante de croyances dont je ne veux pas voir ses faussetés.
  • Ma foi espère en une poursuite de la vie de ce monde, et non en sa destruction
  • ma foi se traduit de manière positive envers ceux et celles qui ne croient pas, et non dans une condamnation de ceux-ci, voilée, à peine voilée ou notoire.
  • Je ne suis pas calviniste ni arminianisme
  • d’ailleurs, ma foi ne requiert aucune dénomination ni école théologique
  • parce que tout est accompli, je suis moi-même, au sens spirituel, dans le royaume de Christ.
  • donc, évidemment, ne me parlez pas de la perte du salut, c’est complètement erronée.
  • ma foi m’incite à encourager, à rassurer ceux et celles qui le demandent et qui en ont besoin, et l’envers de la médaille: à provoquer l’angoisse de ceux et celles qui s’opposent aux implacables évidences.
  • Ma foi me rempli de convictions et de ferme assurance
  • Ma foi se traduit par une évolution constante dans ma vie en générale, et non à demeurer avec mes travers, mes fausses croyances ou de l’endurcissement de coeur.

 

 

 

 

Patrick Galarneau

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Ma foi se traduit ainsi!

UN BUT COMMUN

Je crois que dans 100 ans, la religion va être de plus en plus marginalisée. Elle sera le fait, encore une fois, issus des milieux pauvres, mais surtout, pauvre en éducation. Je ne pense pas que le monde va devenir meilleur, que les humains seront devenus bons ni plus aimant envers leurs prochains, mais je crois que l’être humain portera toute son attention vers des contrées autres que son habitat naturel, délaissant ainsi plusieurs valeurs superficielles liées au matérialisme, le désir de posséder des biens, richesses et du capitalisme sauvage. La façon de faire de la politique sera totalement différente. Le monde va s’unir, pas par humanisme, mais par intérêt d’atteindre des objectifs qui feront de plus en plus consensus.

 

PROGRAMMÉS POUR VIVRE

Par exemple, l’entretient de la Terre, qui se dégrade, mais qui sera reprise en mains. Mais encore une fois, ce n’est pas par conscience sociale et humanité pour autant, mais bien parce que la pensée de l’éternité est inscrite dans le cœur de tout être humain, formés à l’image de Dieu. L’homme n’est pas programmé pour mourir, mais pour vivre. Il défendra sa vie de manière spontanée, naturelle et parfois, héroïquement. Si l’homme est programmé pour vivre, il cherchera des moyens de la prolonger. Je pense que, sans pour autant obtenir la vie éternelle, que l’homme de demain peut en effet prolonger sa vie jusqu’à plusieurs centaines d’années voir même, des milliers d’années, si seulement il prend la décision de délaisser ce qui le tue à petit feu, pour prendre des moyens pour purifier son environnement et le protéger. La survie sera la valeur de demain, puis la vie prolongée, celle d’après-demain.

 

PROLONGER SA VIE SERA LE BUT ULTIME

Mais si l’homme peut prolonger sa vie, qu’il vit dans un environnement purifié et sans aucun élément perturbateur pour son environnement, l’homme d’après-demain aura déjà élu domicile dans l’environnement martien et qui sait, sur des satellites naturelles de certaines planètes. Car en effet, nous constatons des océans gelés sur plusieurs d’entres elles. La question ne sera plus l’argent. Ce ne sera plus une cause de stagnation technologique, car l’homme, cherchant une vie meilleure, purifiée et prolongée, y discernera un avantage bien plus grand et mesurable que la quantification monétaire. D’ailleurs, cette notion disparaîtra au fil des siècles, si ce n’est pas dans notre propre siècle !

 

UNE PÉRIODE DE TRANSITION

La vie ne sera pas éternelle, mais elle sera prolongée. Pour des jours et dans leur cas, des siècles meilleurs? Cela prendra peut-être 200 à 300 ans de transition. Des générations d’hommes et de femmes auront déposé leurs vies sur d’autres contrées, comme héritage d’un dur labeur afin que, par leurs sacrifices, les générations qui leur succéderont, puissent bénéficier de tout leur travail, d’abord en protégeant la vie sur la Terre, puis en colonisant d’autres planètes, en commençant par celle de Mars. Beaucoup d’hommes et de femmes ne connaîtront ni l’un ni l’autre, travaillant d’arrache-pied toute leur vie durant, dans des stations spatiales aménagées pour y vivre une vie ressemblant à ce qu’on y trouve sur la Terre et ce, afin de préparer la vie sur Mars et peut-être ailleurs.

 

CONCLUSION

Mais que vient faire la foi dans tout ça? N’est-ce pas plutôt un désir? Et les promesses de Dieu dans tout ça? Il n’y aura pas de fin du monde? Pas de catastrophes? Pas d’effondrement financier? Et puis Israël dans tout ça? Le monde arabe et les méchants musulmans? Et les chrétiens, que se passera-t-il? Ou bien, est-ce que l’on va pas me catégoriser de fou allié? De faux chrétien? De perdu?

Je pense que ce sont les religions qui sont en train de se perdre. Actuellement, les religions sont au cœur de l’actualité plus que jamais, car avant de mourir, elles poussent un dernier et retentissant crie de lion, feignant nous faire peur avec leurs histoires de catastrophes, de damnation éternelle, envoyant tous ceux et celles qui refuseront de croire leurs inepties de superstitions moyen-âgeuses, vers les feux de l’enfer éternel, où tous ses habitants pleureront amèrement sur leurs vies et regrettant de ne pas avoir adhérer à leurs religions.

Mais ce temps sera très très bientôt révolu, car autre chose de plus intéressant va capter l’attention et l’imaginaire du plus grand nombre, délaissant les superstitions et la fiction d’un lointain passé, pour une réalité qui échappait encore à l’humanité, mais qui s’ouvrira devant eux.

 

Au prochain article, je préciserai ce qui compose ma foi.

 

 

 

Patrick Galarneau