Association d’églises: une formule pyramidale bien organisée

  • L’obligation des assemblées à payer leur dîme à l’association : La formule pyramidale du fonctionnement des assemblées déjà en place par tradition, n’est pas sans rappeler cette douloureuse époque de l’âge des ténèbres de la domination du clergé catholique en Europe, que l’on a appelé MOYEN-ÂGE, période désignant strictement l’Europe, car le monde en périphérie n’a pas eu connaissance de ce phénomène temporel. La réforme est aussi un phénomène européen. Bien qu’il a eu l’apparence de redonner le libre-arbitre aux populaces, il n’en demeure pas moins que les problèmes de fonds se sont perpétués au fil des siècles : l’église-pyramide, selon le modèle de l’empire romain. Les églises se sont donc constituées en réseaux, selon l’adhésion philosophique biblique des penseurs de la réforme. Aujourd’hui, nous avons plusieurs fédérations et associations d’églises, selon leur dénomination respective. Dans le cas qui nous préoccupe, l’AEBEQ est une association d’églises baptistes, et fait partie aussi d’une association plus grande qu’elle, regroupant, à mon souvenir, près de 140 associations. Il s’agit donc d’une très grosse entreprise à gérer, ainsi que des obligations financières qui vont du simple membre officiel, passant par les associations membres, jusqu’à la direction de l’association pancanadienne et internationale. Chacune des associations a ses propres fonctionnements et ses églises sous sa direction. Chaque association est redevable à l’association plus grande qu’elle. Chaque église est redevable à son association, puis chaque membre officiel est redevable à son église. C’est ainsi, très brièvement, que le mouvement évangélique fonctionne. J’ai pris énormément de raccourcis, mais c’est pour alléger le texte.
  • Ainsi, chacun paye sa part, mais c’est toujours les poches des membres de toutes les églises qui payent. Nous assistons à une reprise du fonctionnement de nos sociétés, avec ses paliers de gouvernements, exactement comme le modèle sociétal. Sommes-nous sortis du monde? Il semble que non. Nous faisons un copié-collé du système séculier, et nous érigeons notre microcosme social à l’intérieur d’une méga-association d’églises. Nous reproduisons les mêmes schémas et nous appelons ça ÉGLISE DE CHRIST. Personnellement, je ne crois pas que nous nous soyons détachés de la papauté autant que l’on s’en vante. Ainsi, est-il normal que le simple membre officiel figurant sur la liste de membre de son assemblée, paye sa dîme et son offrande pour les divers ministères de l’église locale et les projets de son association? Ensuite, cet argent est redistribué selon les projets de l’association et sa cotisation comme membre de la méga-association, sans compter les projets, les salaires, les bureaux et tous les autres frais de voyages outre-mer et les frais afférents d’une méga-entreprise. Le nécessiteux trouve-t-il sa juste place parmi les priorités? Permettez-moi d’en douter. Bien entendu, on se justifiera en claironnant un peu partout que l’association exerce des œuvres caritatives d’envergures, mais en se créant des emplois sur le dos des membres officiels qui, dois-je le rappeler, n’a pas le droit de réplique dans les affaires pastorales, puisque le pasteur est son chef. Dois-je rappeler aussi que le membre officiel, durant le culte, ne peut intervenir sur la prédication erronée de son pasteur? Dois-je rappeler aussi que le membre officiel, à part son engagement à donner, n’est rien d’autre qu’un remplisseur de chaises où on lui dit de se tenir debout, puis assis, selon le bon vouloir du conducteur de culte le dimanche matin? Il est donc un participant actif financièrement, mais un spectateur passif de tout ce qui se fait autour de lui.
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Aperçu de mon article sur l’AEBEQ (en cours de rédaction)

  • Le contrôle absolu : Dans l’AEBEQ, on dresse une liste des pasteurs en fonction, ainsi que de ceux qui réclament un emploi pastoral. Dans cette dernière liste, la plupart ne trouveront rien parmi l’AEBEQ et ce, malgré leur appel, leurs compétences et ce qui les distinguent. J’ai en exemple ceci : alors qu’un membre haut placé de l’AEBEQ cherchait à me convaincre de joindre les rangs de SEMBEQ (séminaire mis sur pied dans les années 70 par l’AEBEQ), ce dernier me présenta une liste pour me convaincre de laisser tomber la Faculté de Théologie Évangélique d’Acadia (devenu l’ATÉ) du Nouveau-Brunswick. Ce qui fut convaincant, c’est de considérer le nombre de pasteurs prétendants à un poste au sein de l’AEBEQ à ne jamais être considérés par l’AEBEQ, car ces pasteurs, dont plusieurs parmi eux ont déjà exercé leur ministère ailleurs que dans l’AEBEQ, ne se sont pas associés ou n’ont pas suivi de cours à SEMBEQ. La liste était longue, croyez-moi. De plus, c’était à l’époque où l’AEBEQ faisait la promotion de 100 ouvriers pour 100 églises, en septembre 2003. Cela prouve plusieurs choses : 1- l’AEBEQ voulait avoir une hégémonie complète sur les futurs pasteurs sous sa direction et ainsi, consolider son emprise sur les églises locales; 2- l’AEBEQ voulait former des béni-oui-oui qui ne s’objecteraient aucunement au pouvoir en place, soit, les dirigeants de l’AEBEQ; 3- Exercer un contrôle sur le plus grand nombre possible de pasteurs, alors que ces derniers auraient l’obligation morale de se sentir redevables d’être pasteurs au sein de leurs assemblées; 4- éliminer toutes potentielles menaces de libre-penseurs et de liberté d’expression au sein de la communauté de l’AEBEQ : il y a des gens payés pour penser, et les autres (les pasteurs formés) sont des exécutants; 5- créer un faux sentiment d’unité, sous la direction unilatérale des dirigeants de l’association; 6- permettre d’étouffer plus facilement les scandales qui éclabousseraient l’AEBEQ en demandant à leurs exécutants d’agir selon les directives des dirigeants de l’AEBEQ et donc, cacher encore davantage des informations pertinentes aux membres officiels de leurs assemblées; 7- exercer un contrôle sur les membres des églises locales en y exerçant une pression indue si un membre pose trop de questions : ce membre se verra donc stigmatisé à travers l’AEBEQ, dans le cas où ce dernier changerait d’assemblée parmi eux et de plus, il sera plus facile à l’AEBEQ de se disculper devant les griefs justifiés du membre en question, devant le conseil de l’église, de l’association, et pour des lettres de références dans le cas où le membre changerait tout simplement d’association (depuis plusieurs années, on ne fait plus de lettres de références, à cause de la jurisprudence en la matière et qui a amené la condamnation de pasteurs qui ont fait ce type de choses. Dorénavant, ça se fait par téléphone, afin de ne laisser aucune trace).

L’Omerta de l’AEBEQ sur l’affaire Claude Guillot.

Mise en contexte

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, Claude Guillot était pasteur jeunesse de l’église évangélique de Québec-Est, une église devenue indépendante il y a 15 ans, après s’être vu montrée la porte par l’association d’églises baptistes du Québec. Honnêtement, c’est bien ce que méritait l’église évangélique de Québec-Est, mais il y a des points d’interrogations auxquels le directeur de l’association refuse de répondre cependant, en l’occurence, Gilles Lapierre, que j’ai bien connu.

L’obscurantisme religieux à son paroxysme 

Mais d’abord, commençons par les adeptes de cette église dysfonctionnelle, car oui, c’en est bien une. La première chose que les parents regardent lorsqu’ils envoient leurs petits trésors à l’école et en service de garde, c’est comment ça se passe entre les quatre murs de l’école, qu’importe le service offert aux enfants. Les parents sont assez soucieux de ce que leurs enfants rencontrent comme problématiques dans leur apprentissage scolaire. C’est donc avec étonnement que je prend connaissance de cette nouvelle parue au mois de septembre, alors qu’un pasteur jeunesse a agressé et séquestré des enfants-adolescents de cette assemblée. Comment des parents ont-ils pu être assez aveugles? Ou si vous préférez, être aussi aveugles volontaires? Ces parents ne peuvent pas être aussi inconscients pour ne pas s’apercevoir que quelque chose cloche avec leurs enfants.

Définitivement, les parents de ces sept enfants maltraités de manière atroce, comme on le constate dans l’article tout juste ci-bas, sont soit dans le déni, soit dans un total obscurantisme religieux sévère, ou un mélange des deux. Des parents totalement irresponsables, voir même, complices après les faits. Il est improbable que rien ne s’est su ni vu, selon le rapport de l’enquête.

https://allopolice.wordpress.com/2015/09/30/pasteur-claude-guillot-gardait-battaitaffamait-et-abusait-des-enfants-dans-son-sous-sol/

Responsabilité de l’AEBEQ

Bien entendu, aucun membre de l’AEBEQ n’approuve ces gestes. Ils n’en sont pas responsables non plus. Ce n’est pas de leur ressort si ce pasteur était encore en fonction ni du fait que des adeptes ont suivi ce pasteur dans son pure délire religieux. Je suis persuadé que les membres de cette association ont eux aussi été horrifiés d’apprendre la manière dont Claude Guillot s’est rendu coupable de crimes contre des enfants d’âge mineure. Toutefois, je ne crois pas qu’ils en furent surpris. Dans l’article de TVA nouvelles, le directeur de l’AEBEQ, Gilles Lapierre, fut rencontré par les journalistes de TVA. Monsieur Lapierre a affirmé que l’église Québec-Est et son pasteur, Claude Guillot, furent mis dehors de l’AEBEQ, pour leur radicalisme et leur manière peu orthodoxe d’exercer la discipline. Monsieur Lapierre a même comparé Guillot à un gourou de secte et il semble que ce dernier n’en soit pas à ses premières frasques du genre, ni à ses premiers démêlés avec la justice québécoise.

Mais selon ce que j’ai compris et de ce que j’ai appris, il est difficile d’admettre que l’AEBEQ ne savait rien de tout cela jusqu’au mois de septembre 2015. D’ailleurs, le renvoie de cette église hors de l’AEBEQ, il y a 15 ans, en est une manifestation. Rappelons que les agressions ont débuté au début des années 2000. Cette assemblée faisait partie de l’AEBEQ. Pour qu’elle soit renvoyée, quels étaient les motifs raisonnables pour justifier un tel renvoie? L’AEBEQ existe par les dons engagés de ses églises-membres. A-t-elle le luxe de se mettre à dos une assemblée? Oui, mais il y a un prix en argent. Les églises ont une responsabilité financière envers l’AEBEQ. Le secrétaire de l’association fait le tour des assemblées pour quémander un pourcentage plus élevé de la part des églises-membres, afin de couvrir les nombreuses dépenses diverses de l’AEBEQ. Les motifs de renvoies doivent être suffisamment graves pour en arriver à une telle décision. Bien entendu, je suis d’accord avec ce renvoie et c’est tout à fait justifiable, mais jusqu’à quel point les dirigeants de l’AEBEQ sont au courant de ce qui se passait dans cette assemblée pour expliquer un tel renvoie?

La loi de l’Omerta est un fait avéré dans le creux de nombreuses oreilles averties de la part des membres des églises de cette association. Le mot qui revient le plus souvent dans le langage de ses membres récalcitrants c’est HYPOCRISIE. Je suis d’accord avec ces gens, car j’ai côtoyé ces personnes qui sont les têtes dirigeantes de cette association. Dernièrement, un des membres de ce clergé de la dictature ecclésiastique à la pensée unique a tenté de me faire croire que j’ai mal entendu ce qu’il a dit pendant une heure, quelque part au mois d’août, durant sa triste allocution frisant l’hérésie. Mais je lui ai rappelé que l’auteur de ces lignes rédige aussi rapidement qu’il parle. Que voulez-vous… ça fait presque 20 ans que je rédige des textes, des rapports ou des travaux universitaires. À un certain moment, on développe le doigté. C’est ce même personnage, ainsi que ses complices de l’imposition de la pensée unique, qui camouflent la vérité à leurs membres. Ils se servent des gens et les diffament quand ils n’en ont plus besoin. Ces gens sont en place pour leurs propres intérêts et non pour celui des membres. Je crois d’ailleurs que TVA devrait regarder un peu plus loin dans leur enquête à leur sujet, car je demeure persuadé qu’ils en savent plus que ce qu’ils en ont dit. J’ai d’ailleurs transmis un document à TVA nouvelles dernièrement.

Opinion personnelle, selon mon expérience

La raison pour laquelle on ne savait rien dans les églises de l’AEBEQ du cas de Claude Guillot avant le mois de septembre 2015, c’était pour préserver l’image de l’AEBEQ et du ministère pastoral. Ces prétendus bien-pensants ont toujours favorisé l’Omerta, afin que leurs ouailles, qu’ils considèrent comme des infirmes spirituels, ne soient pas perturbés par des scandales. Ces têtes grises en manque flagrant de sagesse, infantilisent les membres de leurs assemblées, qui leur payent un gros salaire et des bureaux en plus de leurs voyages à la sueur du front de chaque travailleur honnête de leurs églises. Cette association, que j’ai bien connu, n’a aucune leçon de morale spirituelle à donner à quiconque, et c’est bien pour cela qu’ils n’ont aucune puissance au Québec. Ces gens travaillent dans leurs intérêts uniquement, utilisant le nom du Seigneur en vain.

Ce n’est pas le seul cas du genre. Il y en a un tas d’autres, dont certains où j’en fus témoins. J’ai participé à des réunions pastorales, avec l’élite bien-pensante, et le message est clair:  »il ne faut pas que les gens sachent, car ils seraient scandalisés. Il ne faut pas non plus perdre de gens, car les dépenses sont nombreuses ».

Mon travail consiste à avertir les gens, car ma préoccupation, ce ne sont pas ces hypocrites, mais le peuple de Dieu…

Patrick Galarneau

L’Omerta de l’AEBEQ sur l’affaire Claude Guillot.

Mise en contexte

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, Claude Guillot était pasteur jeunesse de l’église évangélique de Québec-Est, une église devenue indépendante il y a 15 ans, après s’être vu montrée la porte par l’association d’églises baptistes du Québec. Honnêtement, c’est bien ce que méritait l’église évangélique de Québec-Est, mais il y a des points d’interrogations auxquels le directeur de l’association refuse de répondre cependant, en l’occurence, Gilles Lapierre, que j’ai bien connu.

L’obscurantisme religieux à son paroxysme 

Mais d’abord, commençons par les adeptes de cette église dysfonctionnelle, car oui, c’en est bien une. La première chose que les parents regardent lorsqu’ils envoient leurs petits trésors à l’école et en service de garde, c’est comment ça se passe entre les quatre murs de l’école, qu’importe le service offert aux enfants. Les parents sont assez soucieux de ce que leurs enfants rencontrent comme problématiques dans leur apprentissage scolaire. C’est donc avec étonnement que je prend connaissance de cette nouvelle parue au mois de septembre, alors qu’un pasteur jeunesse a agressé et séquestré des enfants-adolescents de cette assemblée. Comment des parents ont-ils pu être assez aveugles? Ou si vous préférez, être aussi aveugles volontaires? Ces parents ne peuvent pas être aussi inconscients pour ne pas s’apercevoir que quelque chose cloche avec leurs enfants.

Définitivement, les parents de ces sept enfants maltraités de manière atroce, comme on le constate dans l’article tout juste ci-bas, sont soit dans le déni, soit dans un total obscurantisme religieux sévère, ou un mélange des deux. Des parents totalement irresponsables, voir même, complices après les faits. Il est improbable que rien ne s’est su ni vu, selon le rapport de l’enquête.

https://allopolice.wordpress.com/2015/09/30/pasteur-claude-guillot-gardait-battaitaffamait-et-abusait-des-enfants-dans-son-sous-sol/

Responsabilité de l’AEBEQ

Bien entendu, aucun membre de l’AEBEQ n’approuve ces gestes. Ils n’en sont pas responsables non plus. Ce n’est pas de leur ressort si ce pasteur était encore en fonction ni du fait que des adeptes ont suivi ce pasteur dans son pure délire religieux. Je suis persuadé que les membres de cette association ont eux aussi été horrifiés d’apprendre la manière dont Claude Guillot s’est rendu coupable de crimes contre des enfants d’âge mineure. Toutefois, je ne crois pas qu’ils en furent surpris. Dans l’article de TVA nouvelles, le directeur de l’AEBEQ, Gilles Lapierre, fut rencontré par les journalistes de TVA. Monsieur Lapierre a affirmé que l’église Québec-Est et son pasteur, Claude Guillot, furent mis dehors de l’AEBEQ, pour leur radicalisme et leur manière peu orthodoxe d’exercer la discipline. Monsieur Lapierre a même comparé Guillot à un gourou de secte et il semble que ce dernier n’en soit pas à ses premières frasques du genre, ni à ses premiers démêlés avec la justice québécoise.

Mais selon ce que j’ai compris et de ce que j’ai appris, il est difficile d’admettre que l’AEBEQ ne savait rien de tout cela jusqu’au mois de septembre 2015. D’ailleurs, le renvoie de cette église hors de l’AEBEQ, il y a 15 ans, en est une manifestation. Rappelons que les agressions ont débuté au début des années 2000. Cette assemblée faisait partie de l’AEBEQ. Pour qu’elle soit renvoyée, quels étaient les motifs raisonnables pour justifier un tel renvoie? L’AEBEQ existe par les dons engagés de ses églises-membres. A-t-elle le luxe de se mettre à dos une assemblée? Oui, mais il y a un prix en argent. Les églises ont une responsabilité financière envers l’AEBEQ. Le secrétaire de l’association fait le tour des assemblées pour quémander un pourcentage plus élevé de la part des églises-membres, afin de couvrir les nombreuses dépenses diverses de l’AEBEQ. Les motifs de renvoies doivent être suffisamment graves pour en arriver à une telle décision. Bien entendu, je suis d’accord avec ce renvoie et c’est tout à fait justifiable, mais jusqu’à quel point les dirigeants de l’AEBEQ sont au courant de ce qui se passait dans cette assemblée pour expliquer un tel renvoie?

La loi de l’Omerta est un fait avéré dans le creux de nombreuses oreilles averties de la part des membres des églises de cette association. Le mot qui revient le plus souvent dans le langage de ses membres récalcitrants c’est HYPOCRISIE. Je suis d’accord avec ces gens, car j’ai côtoyé ces personnes qui sont les têtes dirigeantes de cette association. Dernièrement, un des membres de ce clergé de la dictature ecclésiastique à la pensée unique a tenté de me faire croire que j’ai mal entendu ce qu’il a dit pendant une heure, quelque part au mois d’août, durant sa triste allocution frisant l’hérésie. Mais je lui ai rappelé que l’auteur de ces lignes rédige aussi rapidement qu’il parle. Que voulez-vous… ça fait presque 20 ans que je rédige des textes, des rapports ou des travaux universitaires. À un certain moment, on développe le doigté. C’est ce même personnage, ainsi que ses complices de l’imposition de la pensée unique, qui camouflent la vérité à leurs membres. Ils se servent des gens et les diffament quand ils n’en ont plus besoin. Ces gens sont en place pour leurs propres intérêts et non pour celui des membres. Je crois d’ailleurs que TVA devrait regarder un peu plus loin dans leur enquête à leur sujet, car je demeure persuadé qu’ils en savent plus que ce qu’ils en ont dit. J’ai d’ailleurs transmis un document à TVA nouvelles dernièrement.

Opinion personnelle, selon mon expérience

La raison pour laquelle on ne savait rien dans les églises de l’AEBEQ du cas de Claude Guillot avant le mois de septembre 2015, c’était pour préserver l’image de l’AEBEQ et du ministère pastoral. Ces prétendus bien-pensants ont toujours favorisé l’Omerta, afin que leurs ouailles, qu’ils considèrent comme des infirmes spirituels, ne soient pas perturbés par des scandales. Ces têtes grises en manque flagrant de sagesse, infantilisent les membres de leurs assemblées, qui leur payent un gros salaire et des bureaux en plus de leurs voyages à la sueur du front de chaque travailleur honnête de leurs églises. Cette association, que j’ai bien connu, n’a aucune leçon de morale spirituelle à donner à quiconque, et c’est bien pour cela qu’ils n’ont aucune puissance au Québec. Ces gens travaillent dans leurs intérêts uniquement, utilisant le nom du Seigneur en vain.

Ce n’est pas le seul cas du genre. Il y en a un tas d’autres, dont certains où j’en fus témoins. J’ai participé à des réunions pastorales, avec l’élite bien-pensante, et le message est clair:  »il ne faut pas que les gens sachent, car ils seraient scandalisés. Il ne faut pas non plus perdre de gens, car les dépenses sont nombreuses ».

Mon travail consiste à avertir les gens, car ma préoccupation, ce ne sont pas ces hypocrites, mais le peuple de Dieu…

Patrick Galarneau