Les signes de la bête qui ressuscite

APOCALYPSE DE JEAN:
 
Lorsque l’apôtre Jean a reçu la révélation finale, c’est aux chrétiens des cités d’Asie Mineure que la révélation s’adressait de manière directe et sans équivoque.
 
À qui cette révélation s’est adressée en tout premier lieu, après l’apôtre Jean? Je le répète: AUX CHRÉTIENS DES SEPT CITÉS D’ASIE MINEURE.
 
Pourquoi?
 
L’Asie Mineure est l’endroit où la bête allait détruire et vaincre les chrétiens, après qu’ils eurent terminé leur témoignage, en 1453, mais la prophétie d’Apo.11.8 ne commence ni ne se termine dans un temps court, bien que l’on précise un témoignage de 1260 jours. On en reparlera ultérieurement.
 
Le massacre des chrétiens par la bête s’est faite lors des prémices de l’Islam, en 637. La conquête aurait aussi entraîné la signature de la Convention d’Omar en 637, qui décrit les droits et les restrictions des Chrétiens et des Juifs vivant sous l’autorité musulmane et leur conférant le statut de dhimmis (des règles strictes, dont celles de ni acheter ni vendre sans l’autorisation du calife, qui représente le faux prophète). Ce n’est qu’en 1096 que les catholiques reprirent temporairement Jérusalem, massacrant les musulmans, mais aussi des juifs. D’abord, la cité d’Antioche, une cité où le christianisme s’est propagée, et plus tard, en 1099, à Jérusalem, les catholiques reprirent les cités perdues aux mains des musulmans. Il s’agit de la première croisade. 
C’est sous Saladin, chef suprême des musulmans, qui reprit la ville de Jérusalem, détruisant les églises et qui est célèbre pour avoir reprit aussi la Mosquée d’Al-Aqsa, qui fut érigée aux temps de la première conquête de Jérusalem, par les musulmans. Après leur victoire, les musulmans redonnèrent du lustre à la Mosquée d’Al-Aqsa, toujours active aujourd’hui.
Rappelons l’importance de cette Mosquée: érigée au 7ième siècle, elle fut construite sur un lieu symbolique: le Temple de Salomon.
Si l’Asie Mineure était chrétienne, elle s’est refroidie avec les siècles, se cristallisant dans le temps, séduite par les dogmes de l’empire romain d’Orient. Elle s’est refroidie, fut jugée, puis condamnée à l’éradication. Et c’est par cette bête, qui a détruit les chrétiens de Jérusalem, que Constantinople et toute l’Asie Mineure, berceau du christianisme, fut vaincue.
La bête blessée à mort serait, à mon humble avis, la Turquie et l’empire Ottoman, dont la blessure est apparue au cours du 18ième siècle, l’empire se désagrégeant au fil du temps, pour finalement rendre l’âme lors de la première guerre mondiale. C’est au cours de cette première grande guerre d’ailleurs que la notion d’empire tomba, que ce soit au Japon, en Chine, en Allemagne, ou les rêves de Bénito Mussolini de reformer l’empire romain de l’antiquité, alors qu’il était le DUCE de Rome.
La résurrection de la bête est en train de se faire sous nos yeux. L’Islam se réveille de son long sommeil, lui qui a subit l’affront d’être sous la domination occidentale. Les pays de l’Islam ont réussit, dans les années 60 entre autre, à obtenir leur indépendance. L’Islam a pu prospérer, non pas économiquement, mais dans la propagation de son idéologie néfaste un peu partout dans le monde.
Beaucoup de commentateurs, de théologiens et d’érudits bibliques ont cru qu’il s’agissait de la résurrection de l’empire romain, mais cela s’avère faux. L’empire romain n’a jamais sombré en réalité, puisque lors des conquêtes germaniques en l’an 410, Rome n’a pas été détruite, au contraire: les germains se sont romanisés. Rome a plutôt prit une tangente différente. Le clergé de l’église catholique a usurpé la notion d’empereur romain et cela est toujours valide aujourd’hui, tant au sens symbolique que de son impact sur les peuples occidentaux, dont l’héritage s’est perpétué au-delà de l’antiquité, du Moyen-Âge ou des siècles de réformations et des lumières.
L’Islam fut embouteillé et restreint dans ses tranchées lors des occupations et de la colonisation des différents peuples de l’Occident, dont la France, le Royaume-Uni, l’Espagne ou l’Allemagne. Cette décolonisation a fait émerger à nouveau cette bête, qui n’est ni l’empire romain ni un individu.
Le faux prophète renaît de ses cendres, par ses enseignements qui se font un peu partout dans le monde, où le mal se répand.
Nous reviendrons sur cette histoire d’amalgame, car il y a bel et bien amalgame dans l’Islam, bien que nos politiciens et les gauchistes socialistes tentent de nous en dissuader.
Patrick Galarneau
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