Shora Kuetu, le nouveau Messie

http://au-commencement.over-blog.com/article-le-petit-monde-de-shora-kuetu-83016726.html

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Le désir sexuel a été voulu par Dieu

Attention, oreilles sensibles, cette vidéo ne vous plaira pas. Du moins, pour plusieurs. Je considère comme normal que nous éprouvions des désirs sexuels, célibataires ou en couples. En effet, les célibataires ont eux aussi des désirs et c’est tout à fait normal. Les réprimer va même à l’encontre de la volonté de Dieu. Il ne s’agit en aucun cas de favoriser l’impudicité, le libertinage ou toutes formes d’expressions sexuelles dont la bible proscrit. Il s’agit plutôt de reconnaître ce fait intrinsèque à la personne humaine, dont l’utilité est de reproduire la vie. Les célibataires n’ont pas à rougir, c’est normal. Si, pendant des siècles de religiosité où on méprisait la sexualité la considérant comme une chose sale et seulement une nécessité reproductive, elle a comme objectif l’épanouissement de la personne humaine. Malheureusement, combien de chrétiens cherchent-ils par tous les moyens de se débarrasser de ce qu’ils considèrent comme le mal qui est en eux. Si certains considèrent la masturbation comme un péché pour eux personnellement, il ne faut pas mépriser ceux et celles qui pensent ainsi. Le problème, c’est que beaucoup parmi eux croient, à tort, que c’est Dieu qui leur a montré à quel point c’est mal. Décidément, nous n’avons pas le même Dieu, car Dieu lui-même a placé en l’homme le désir sexuel. Que l’on cesse de considérer la sexualité comme étant incompatible avec une vie de foi authentique et qu,on laisse à chacun ses convictions personnelles, sans les imposer, en autant que la sexualité soit dans un cadre saint, soit solitaire, soit en couple de manière exclusive.

Dieu ne juge pas comme nous jugeons

Nos jugements ne représentent pas ce que Dieu pense:

J’ai connu un homme qui savait bien parler et enseigner. Les gens le suivaient. C’était un homme reconnu pour sa sagesse, ayant un grand coeur, qui était bienveillant, même envers ceux et celles qui le détestaient, fort possiblement par jalousie envers cet homme. Rarement pouvait-on le prendre en faute. Il n’était pas parfait, mais j’ai beaucoup admiré cet homme. Sauf qu’un jour, par un moment de oisiveté ou d’égarement, il a convoité la femme d’un autre serviteur de Dieu et lui a volé cette femme en la séduisant. Il a pris cette femme et ils ont eu des enfants ensemble, au détriment d’un frère dans le Seigneur. Il a admis sa faute d’un coeur sincère et repentant, avouant à tous ses fautes sans chercher à cacher quoi que ce soit, alors qu’il aurait pu aisément le faire.

Je sais que cet homme est sauvé et même, son coeur est plus pure que nous tous réunis. Il a commis une série d,erreur dans sa vie, mais son coeur appartient à Dieu et nul ne peut ravir cet homme de la main de Dieu. Je continue à admirer cet homme pour ce qu’il est, dans son être intérieur, ainsi que pour sa sagesse. Il est mon modèle. J’ai passé outre mes petits jugements et mes condamnations envers cet homme, car il est évident qu’il est de Dieu et que son coeur est parfaitement intègre.

Combien parmi vous jugez et condamner pour bien moins que cela? Réfléchissez avant de porter un jugement sur l’homme que j’admire, car ce jugement pourrait vous être remis directement de la part de Dieu, car je sais que Dieu l’approuve.

– au sujet du roi David

Le pardon sous condition (Mt.18)

Le pardon doit-il être accordé?

Mt.18.18 Amen, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.

Dans une affaire qui oppose deux partis, que l’un de ces partis refuse tout entendement sur sa faute commise et qui fut mise à l’évidence devant témoins (au pluriel), nous devons exclure celui qui refuse la repentance sur une faute commise envers l’autre parti. Il ne s’agit pas d’un péché à titre personnel, mais bien d’une faute ayant causé un tort à quelqu’un. Dans un tel cas, le pardon n’est accordé que si le fautif se repent de manière évidente, qu’il revient vers le fautif pour admettre son tort causé, puis demande à sa victime de réparer sa faute. C’est à cette occasion que le pardon peut être accordé.

L’absence de pardon ne signifie pas pour autant que la victime soit libre devant Dieu et la communauté de déverser son fiel envers le fautif, au contraire! Tout le processus qui se rend jusqu’au bout des solutions doit être faits avec amour, dans le but de ramener le fautif, et de manière discrétionnaire.

Il n’est pas permis de répandre les détails de la faute en public, alors que la faute commise a été à l’encontre d’une personne. Bien que le texte nous incite de « le dire à l’Église », il s’agit d’une non-recommandation du fautif, sous la déposition de deux ou trois témoins, sans nommer les détails de la faute, afin que le fautif ne soit reçu dans aucune communauté, tant et aussi longtemps qu’il ne sera pas retourné vers sa victime, afin d’admettre sa faute et si cela est possible, de réparer sa faute. Le pardon est accordé et la mesure disciplinaire est levée. Puis, toujours dans la discrétion, l’Église annonce que le fautif, maintenant pardonné, reprend sa place parmi la communauté, tout en conservant les détails de l’affaire et ce, afin d’éviter tout scandale qui pourrait nuire au fautif et sa famille, à la victime et sa famille, ainsi qu’au bon témoignage de l’Église.